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06 octobre 2020

"Sweet dreams" (Eurythmics)

Où je vous prends au saut du lit 

Puisqu’on a vocation, par ces temps troublés, à moins voyager, nous avons pris une grande résolution cet été : se croire chez nous comme à l’hôtel. Et la vie de palace commence au lit, c’est bien connu. On voulait du plus grand, du plus beau, du plus confort. Bim, on a voulu du Tediber. Du français et du quali. Notre choix s’est donc porté sur l’incroyable matelas en 160 et l’incroyable sommier correspondant (bibloc). 

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Après quinze jours de cohabitation nocturne, le verdict est sans appel : nous sommes ravis au lit. Effectivement, au prime abord, le matelas paraît ferme, mais il s’avère à l’usage plutôt moelleux juste ce qu’il faut. Autre avantage : ne plus sentir l’autre bouger, ni venir se coucher en décalé. 

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Comme Andrea squatte pas mal ces temps-ci, la housse qui se dézippe pour passer à la machine, on a évidemment dit un grand oui. Même satisfaction sur le sommier tapissier, sobre et robuste, d’une hauteur qui nous permet de glisser des rangements sous notre lit. Bref, un changement de vie qui va sûrement nous clouer au lit.

17 mai 2020

"Baby's House" (Steve Miller Band)

Où je vous mets au coin 

A défaut d'une chambre, d'une suite, que dis-je, d'un château, ce sera donc un coin. Dans nos plans, à cette même période, on déballerait les cartons et on mettrait un joli papier peint sur les murs de sa pièce. Un pangolin à l'autre bout du monde en a décidé autrement, et nous voilà donc à composer avec l'existant. On ne s'en plaint pas, on s'adapte. Romy, elle, s'en plaint un peu plus, condamnée à l'annexion sans droit au chapitre, malgré la verve de ses sept ans. On lui a donc pris un coin, il lui en reste trois. Junior n'aura pas besoin de plus pendant au moins un an, après on avisera. Pour cette new chambre bébé, on s'est donc tourné vers Petite Amélie et ses adorables lits évolutifs. Junior hérite donc donc du modèle Bocca (les amateurs de foot apprécieront le clin d'oeil ;-). 

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Lit Bébé Petite Amélie, panier AM PM,
coussins Florence Bouvier, Numéro 74, Camomile London, Monoprix, 
gigoteuse La Redoute, lampe Silly & Billy 

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Guirlande Les Pommettes du Chat 

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Vous pouvez reconnaître beaucoup de déco qui appartenait à Romy et que j'ai juste déplacée. Pour les premiers mois, un joli couffin aux pieds notre lit, et pour le lange ce sera la commode de notre chambre. On est presque prêts,Junior peut arriver ... 

27 mars 2019

"Painting" (Lewis Del Mar)

Où je peux enfin me voir en peinture 

Choisir une peinture pour chez soi n'a rien à voir avec choisir un canapé, ou une commode. C'est bien plus intime, bien moins cartésien. Difficilement réductible à une discussion de couple. C'est un flash, un oeil qui cille. Quand j'ai vu les couleurs chaudes et les courbes douces d'Atelier Le Van sur Instagram, j'ai tout de suite su que je voudrais que ma première peinture "à moi" vienne de chez elle. Il y a beaucoup de sororité mais aussi de chic dans ses tableaux. Celui-ci, "Le chill à la française", m'a parlé instinctivement. En attendant que d'autres viennent épater ma galerie, j'ai posé quelques questions à cette jeune artiste enthousiasmante. 

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"Qui es-tu, Atelier Le Van?
Je m’appelle Thien, j’ai 31 ans. Née à Nantes de parents franco-vietnamiens, je suis arrivée à Paris il y a à peu près 10 ans. Je suis vidéaste et peintre.

Depuis quand peins-tu ?
Je dessine et je peins depuis que je suis toute petite. J’ai toujours aimé ça. Je viens d’une famille où on parle beaucoup d’art mais aussi de bouffe (ce qui n’a pas vraiment de rapport ...). Mon père était peintre, je pense que c’est lui qui m’a donné envie de suivre cette voie. C’est donc en octobre dernier que je me suis lancée en free-lance pour faire que des choses que j’aime : j’ai monté un studio de vidéo créative baptisé Studio charmant. On réalise beaucoup de vidéos d’identité de marque pour réseaux sociaux et, à côté je souhaitais me remettre à la peinture de façon sérieuse et régulière, alors j’ai ouvert un compte Instagram sous le nom de Atelier Le Van, sur lequel je poste les peintres et dessins que je réalise au quotidien.

Quelles sont tes inspirations ?
Je m’inspire beaucoup de femmes que j’ai croisées dans ma vie. Ça passe par mes amies, un film, une photographie... J’aime recréer la complicité, l’amitié, l’intimité. La photographe Vivian Maier, dernièrement, m’a beaucoup touchée. J’aime également beaucoup le travail de Neil Krug et de Stephan Shore. Sinon, en peinture, ma palette est très large, de Botticelli pour la Renaissance en passant par Matisse, et puis des peintres-illustrateurs contemporains comme Quentin Monge, Ines Longevial. Dernièrement, c’était Estine Coquerelle sur Instagram, très touchante.

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Pourquoi tant de femmes dans tes peintures, féministe ?
C’est vrai que j’ai commencé à peindre beaucoup de femmes. Peut-être, au départ, dans une volonté d’illustrer la femme avec tout ce qu’elle a de plus beau, les défauts qui ne sont que sa différence et sa vrai beauté. Mais j’intègre de plus en plus d’hommes sous un regard différent aussi, plus sensible, plus émotif. Je ne sais pas si c’est féministe mais c’est dans cette idée-là que je souhaite faire évoluer mes peintres.

Quels sont tes projets, tes envies ? Une collaboration, des déclinaisons sur textile ?
Actuellement, je fais essentiellement de la peinture et je sors des tirages imprimées en série limitée. J’ai encore beaucoup d’envies et de projets qui arrivent. Je suis d’ailleurs sur une forme de déclinaison sur teinture grand format et des tee-shirts pour ce printemps-été. Je croise les doigts pour continuer et avoir la chance de faire que ce que j’aime et de le faire au mieux."

Les tirages signés Atelier Le Van sur Selency