09 juin 2009
"Butterflies instead" (K's Choice)
Où on reprend les Perdus de vue, Avis de recherche, et que tourne La roue de la fortune
Comme d'autres ont fait de la charlotte aux poires ou du poke sur Facebook leurs spécialités, je me suis habituée à désirer des chaussures un an après leur sortie. Les ballerines Chloé, vous vous rappelez, un de mes plus brillants faits de gloire après mes tuniques lamées rose et argent - très Sheila "Spacer" featuring Magloire - Erotokritos. Bref. Devant cette réussite sur toute la ligne, je me devais de récidiver, diva, avec ces sandales papillon Maloles. Que je possède en grises, mais que je veux en noir, ou en beige, ou en fushia, je ne suis pas contrariante. J'ai déjà une saison de retard, je ne vais pas en plus faire ma desperate fashionista. Vous l'avez constaté, ces derniers, je papillonne.


Pour tous vos avis de recherche mode, c'est dans les commentaires que ça se passe !
11:42 Publié dans My Wishes | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note | Tags : maloles
04 juin 2009
"The sea" (Morcheeba)
Où avis de tempête au château des oliviers
Jamais le titre d'un billet n'aura été aussi approprié. C'était hier, "Elle panique, à l'idée d'être de trop, de s'ennuyer un instant. Elle flippe qu'on ne l'aime plus, elle balise de s'aimer un jour, ça pressure, ça la tue, ça lessive dans son tambour." (Olivia Ruiz, Elle panique). Elle, c'est moi. Avis de tempête dans ma p'tite tête ces derniers temps, d'où mes infidélittérraires. Y'a d'la rumba dans l'air, le smoking de travers, les grandes marées, les grandes questions, et non, pas le naufrage. Je surnage.
14:54 Publié dans My Life | Lien permanent | Commentaires (23) | Envoyer cette note
21 mai 2009
"Elle panique" (Olivia Ruiz)
Où on va pas s'en faire tout un festival
Allez savoir pourquoi, par ces glamour jours de mai, à voir défiler de longues Cannes sous des robes froufroutantes sur tapis rouge, je me prends à rêver de tee-shirts informes et bariolés. Comme une envie de raclette en plein bronzing au Grau du Roy, comme un enfant aux yeux de lumière qui voit passer au loin des oiseaux (Marie Myriam, L'Oiseau et L'Enfant). (Non, je n'ai pas regardé l'Eurovision récemment). (Oui, je sais que Patricia Kaas a terminé 8e, même que sa femme de chambre en pleurait le lendemain matin. Si je peux vous apprendre de vraies choses, m'en voilà ravie). Bref, le tee-shirt sérigraphié, j'ai plutôt tendance à l'empiler, à l'image des vendeuses de nos multimarques chéries sur leurs étals. Le fameux Kate de Swildens? Pfff, déjà dans ma penderie.


00:04 Publié dans Mustave | Lien permanent | Commentaires (25) | Envoyer cette note



