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"Love is in the (h)air" (John Paul Young)

30 juin 2007

Ca ne devait plus arriver. Je me l'étais promis, je le LEUR avais promis, la main sur mon Rolling Stone et la mine solennelle, telle Christine Boutin au matin de sa prise de fonction. C'était fini, je ne les confierai plus à ces criminels au coup de ciseau facile, j'allais prendre soin d'eux. Et puis, un lundi gris, un lundi d'ennui, je passe devant cette vitrine Biguine et je me dis : "allons, et si on se refaisait une frange?"  Une fille normale et bien dans sa tête ne se demande pas cela un 2 juillet. Juste avant la plage, l'idée bien maligne, celle qui vous donne tout de suite l'air désirable avec votre barrette rose Kitty sur le front pour éviter la marque de bronzage au-dessus du sourcil, car ça ne se fait plus (et ça ne s'est jamais fait, même, tiens).

Assise à côté de Madame Moreno, le cheveu court orange encore fadasse et la langue qui la démange ("Pfiouuuuuu, je sors de clinique là, c'est pas joli joli. Et regardez ce temps, je mets des collants et j'ai chaud, un collant dans mes compensées, ça se fait? "), la fille anormale - comprenez-moi et mes envies de frange un 2 juillet - veut que ça se passe vite. Oui, on rafraîchit, oui on coupe un peu les longueurs "parce qu'elles sont bien abîmées" (tu m'étonnes, Ginette Biguine!) mais c'est tout. Je ferme les yeux, mon moi futur en tête :

frangelongue

(Photo the Face Hunter)

Qu'est ce que je vais avoir l'air cool avec ma Lou Doillon attitude, le tee-shirt loose, la lunette XXL, le sourire timide, la frange, les cheveux LONGS.

Contente, sûre de moi, un peu Barbara Gould sur les bords, j'ouvre les yeux. Et là, je vois ça :

chantalok

(je vois la personne à gauche, hein, pour les boulets et boulettes que je vois arriver, même derrière ma frange de Chantal).

J'ai une fois de plus oublié les mesures métriques de nos ennemis les coiffeurs:

une pointe = 15 cm

Une goutte d'eau dans un été qui s'annonce pénible, la barrette Kitty.

"Help" (The Beatles)

Sur ce second post, j'ai ENCORE besoin de vous. Ca devient une habitude, là, faudrait que je me contrôle. Voilà, je rêve d'un Paloma de Brontibay. Ma carte bleue, elle, n'en rêve pas du tout. Elle a claqué 500 euros en soldes alors, elle n'a plus envie de rien, la petite bécasse.

Mais ma CB douée de raison, elle a aussi un coeur. Elle a vu que MH a organisé un concours pour gagner un bon de réduction de 50% sur un Paloma. La mission des Palomaphiles? Dénicher un sac atroce, lui envoyer la photo, et les nanas peuvent aller élire le sac le plus moche sur son blog qui, par ricochet, gagnera cette ristourne sur le sac le plus beau.

Je ne posterai pas ici la photo que j'ai proposée... mais je vous donne un indice : OUAF OUAF OUAF.

Voilà. Si vous voulez participer au Palomathon, votez... OUAF OUAF OUAF sur le site de MH.

Ma CB vous en sera reconnaissante pour le mois. Et moi, à vie.

"Take a look at my girlfriend" (Supertramp)

28 juin 2007

La logique voudrait qu'en ce lendemain béni d'ouverture des soldes, je partage ici mon butin, mon trésor de guerre (car oui, 8h devant les grilles du Printemps derrière trois rangs de japonaises aux voix flûtées et lunettes burberrysées, la course dans les escalators, monter, redescendre, payer, tout cela l'esprit dans les rillettes, j'apparente cela à une guerre), ma raison de vivre de la semaine.

Je ne le ferai pas. Pas tout de suite, pas le temps et puis, j'attends la dernière pièce du trésor, que Coliposte me promet d'ici peu. Sachez toutefois que je fus vaillante et victorieuse au combat.

Non, aujourd'hui Isabel, Vanessa, Stella et John Frieda ne me seront d'aucune utilité. Aujourd'hui, j'ai besoin de vous. Pourquoi? Parce qu'en recouvrant mon muffin brûlant de beurre puis de Nesquik ce matin, je me suis mise à réfléchir à la soirée qui s'annonçait, un petit pot tranquille vers Belleville avec de nouvelles copines. Nouvelles, ai-je bien dit. Depuis mes années de lycée, je suis incapable de garder une seule très bonne amie fille. Comprendre ici une cop's, une best girlfriend, une confidente. Celle qu'on appelle le vendredi soir pour définir l'itinéraire shopping du lendemain, avec qui on va danser sans son mec, qui nous lit le dernier test de Cosmo ou organise la soirée pyjama - Nouvelle Star. Je ne sais pas pourquoi, mes amies filles se comptent sur les doigts d'une main (euh... 3? sans compter les nouvelles, hein !). Enfin si, je crois savoir pourquoi : je suis nulle en "rappelage de coupines". Pour me lier, rien de plus simple, je pourrais limite rédiger la Socialisation pour les Nuls. Mais pour entretenir, là, l'affaire est toute autre. Surtout avec les nanas, en fait, ce qui me semble limite incompréhensible vu que :

  • j'aime la mode
  • j'aime danser
  • j'aime Docteur Mamour ET Docteur Glamour, je ne suis pas contrariante
  • j'aime relayer les potins

Rassurez-vous, j'ai pris de bonnes résolutions maintenant, et je me greluchise à mort.

Mais dites-moi, suis-je vraiment si nulle? C'est grave, docteur? Et vous, combien de grilfriends avez-vous?

friends

17:54 Publié dans My Life | Lien permanent | Commentaires (9)

"Vanessa" (Doc Gynéco)

24 juin 2007

Où comment je vous donne envie d'hiver deux jours après le début de l'été

J'aurais pu vous raconter ma Fête de la musique ratée, cette fin de soirée éminemment contestable à éviter les tessons de bouteilles place de la Bastille.

J'aurais pu vous raconter mon week-end dans un patelin de la Marne, considérablement éméchée, à fouler le sol sableux d'une cave de mes Converse en tweed grises sur "Partenaire Particulier" (attendez, c'est pas Ibiza, la Marne !), cherchant vainement à créer des couples improbables et non consentants.

J'aurais pu disserter sur cette info de première main : Amel Bent sélectionnée (pas encore choisie, juste castée) pour remplacer LAURYN HILL dans les Fugees. Je sais, j'ai écarquillé nonante fois les yeux en lisant cela, je sais, cette nouvelle méritait sans doute un post, mais l'Amel, même pas elle y pense. Lauryn is the queen, Lauryn is the diva. On ne demandera jamais à Dave de remplacer Dave Gahan (Dépêche Mode), alors on laisse l'Amel où elle est.

Finalement, j'ai choisi de vous parler de ma fashion coupine number one, celle chez qui je passe régulièrement ne serait-ce que pour dire bonjour (hé toi, délicieuse petite robe au prix imprononçable, comment va?), celle chez qui je claque. Souvent. Beaucoup. A la folie. Bref, ma VANESSA BRUNO adorée. J'ai fait les soldes privées pour cet été donc mercredi, je ne passerai sans doute pas la voir, pas le temps, y'a Isabel, Paul & même Joe à saluer (et enrichir, petits bandits) d'abord.

Mais elle et moi, on va se retrouver bientôt. Et là, on va se dire ça.

blogvbru

- Que cette petite jupe m'ira parfaitement, même que j'oserai la porter, malgré ses scandaleux 20 cm de long,  dans les frimas de décembre.

vbru1

- que par dessus, je pourrais tenter cette veste qui sera parfaite essayée mais impossible à payer, donc ...

blogvbblogv

- ... que je me rabattrai, si rabattre est le terme car je le ferais sans amertume, sur ce modèle moins onéreux mais tout aussi enthousiasmant (en plus, BLEU !) de la ligne Athé. Et comme j'aurai fait des économies, je ruinerai toutes ces belles résolutions financières en m'offrant ce sac tout mou, tout doux, tout chou de la ligne Athé également.

Non mais sérieux, Amel Bent pour remplacer Lauryn Hill, vous y croyez, vous ? ;-)

PS : ces photos sont extraites du catalogue Vanessa Bruno automne-hiver 2007, que j'ai photographié de mes nulles et blanches mains. Elles ne sont pas encore sur son site ...

21:00 Publié dans My Wishes | Lien permanent | Commentaires (5)

"Time is running out" (Muse)

21 juin 2007

Ou quand "Shoppingeuse futée à carte bleue fragile" emprunte le sentier de la guerre ...

Aujourd'hui, je me suis mise en condition. En condition pour quoi me direz-vous? Le marathon caritatif de Fontenay-sous-Bois ? Le concert des Plasticine (muhahahahhahaa, c'est la fête de la Musique ce soir, pas du string slim ...) ? Nan, je me prépare car J-6 avant le D Day, ce mercredi 27 juin 2007 qui ne restera pas dans les annales comme une simple Saint Fernand mais plutôt comme... l'ouverture officielle des soldes à Paris !

Donc, en bonne acheteuse qui se respecte, j'ai effectué fissa repérages et essayages qui s'imposent pour, on the D day, me ruer sur le portant, serrer mon trésor et me diriger avec un sourire de winneuse - façon Ségolène Royal après sa défaite, sur le toit de Solférino - vers la caisse la plus proche. J'ai ciblé quatre priorités :

maloles

THE priorité depuis ce matin blême de juin où mes yeux les ont croisées, ces divines Maloles, dans cette vitrine de La Guardia rue des Canettes. J'ai alors solennellement juré à mes petits petons qu'un jour, elles leur honoreraient de leurs lignes parfaites et de leur couleur si arrangeante. Enfin, à 175 euros, je leur ai dit d'attendre à mes pieds, paske bon... Leur jour de gloire approche...

blouse

Cette simple photo résume à elle seule pourquoi JE M'EN VEUX A MORT d'avoir boycotté les soldes presse Paul & Joe. Cette merveille de la collection printemps (soit désormais quasi INTROUVABLE) vaut 340 euros en boutique, donc il faut que je me prépare mentalement à :

- ne plus retrouver la taille 2 que j'ai laissé aujourd'hui sur son portant.

- si je la retrouve, par chance, égarée entre deux tailleurs taille mammouth, pleurer quand je serai débitée de 180 euros...

jupe

Celle-là, cette ravissante création Comptoir des Cotonniers forme boule juste ce qu'il faut, il me la faut en 38 et en gris mastic. J'ai visuellement repéré son portant aujourd'hui mais, avec mon bol, les gentilles vendeuses à la voix suave du corner les auront bien évidemment déménagées d'ici mercredi.

Enfin, il y a cette robe Isabel Marant, un peu cow boy chemise, dans les violet, sublimement bien coupée dont je ne peux vous montrer la photo car, pressée de l'essayer, j'ai arraché l'antivol et ai détruit les tympans de tous les occupants du 3e étage du Printemps. Vu la tête de la vendeuse, j'allais pas pousser le bouchon jusqu'à la prendre en photo. Elle serait capable de la vendre exprès pour me punir, la vilaine (oui, j'ai décidé que les vendeuses étaient vilaines aujourd'hui).

Bon, et vous, avez-vous effectué des repérages? Quelles sont vos techniques? Les vendeuses vous réservent-elles vos proies ?

"Stupid Girl" (Garbage)

20 juin 2007

Où comment j'ai failli me faire entuber sur Ebay.

J'adore Marc Jacobs. J'adore les spartiates, j'y peux rien, je mesure 1m80, et ça m'arrange drôlement que les spartiates soient à la mode. La compensée n'est pas mon amie. J'adore donc, selon un syllogisme évident, les spartiates Marc Jacobs. L'été dernier, j'avais raflé une paire plastique dorée qui traînait, la pauvresse, une pointure en-dessous de mon 41 habituel (je mesure 1m80, merde ! Pour 59 kilos, hein, je ne suis pas Laure Manaudou non plus). J'ai regardé mes orteils qui semblaient me dire : "on va se serrer, ma douce, abandonner ces petites perles un jour de soldes n'est pas chrétien". Et j'ai craqué, et je ne les ai plus quittées.

Cet été, il me fallait les mêmes en noir. Une fashion obsession, je ne vais pas vous faire un dessin, on connaît toutes ça. Le seul endroit pour les shopper? Ebay, évidemment. Je trouve des imitations totales, noires, en 41, 39 euros, je suis au paradis jacobien, à une demi-phalange de cliquer sur le fatidique "achat immédiat". Puis là, je ne sais pas, un éclair. Je me décide à lancer une recherche sur Google et horreur, malheur, tartine de beurre : je les vois sur le site de Pimkie, à 9,90 euros. Puis sur un blog, en photo, les traîtresses, avec le sigle Moa au dessous, 9,90 euros encore. Il y a vraiment des modasses qui ne doutent de RIEN ! La fashion solidarité ne règne pas sur Ebay, mesdames !

Ce midi, je suis passée chez Moa, mon premier achat là-bas de toute ma vie (nan, je fais pas ma bêcheuse ... ???? !!). Et regardez, alors, comme elles sont belles, mes ptites jumelles ?

ilovemarc

Le petit miroir, c'est du Marc aussi, évidemment, 4 euros dans la boutique Special Items, 34 rue de Montpensier. Un bon plan pêché sur la toile parce qu'il y existe des modasses bien sous tous rapports, elles.