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"Rehab" (Amy Winehouse)

31 juillet 2007

J'en vois de partout. A chaque coin de rue, à Carrefour, à la plage, pas à la plage, dans le bus, chez le papetier et vraiment, je n'en peux plus.

birkenstock

Je suis Birkenstockophobe, donc, sortez-moi de là. Je n'ai rien contre la Birk chez soi ou pour aller sortir le chien, mais la Birk pour les soirées, la Birk pour les restos, la Birk avec la jolie robe manches ballon qui n'a rien fait pour mériter ça, je dis Birk Beurk.

Dites-moi qu'au Nord, la tong', le nu-pied fin et harmonieux, la spartiate, bref, le bon goût a remporté la bataille. Car je le confirme, la tête basse, la frange triste : le Sud est définitivement aux mains des Allemands.

"Be bop a lula" - prononcer "Biba'p a lula" svp (Elvis Presley)

29 juillet 2007

Ou Indiana Jonette est contente de lire Biba, finalement

En empaquetant mes 17,5 kg de fringues pour mes 3 semaines dans le Sud (ne me demandez pas ce que je ferai de mes Maloles ou de mon sac Matière à Réflexion à Cagoland, je ne le sais pas très bien moi-même), j'ai exhumé quelques achats soldes de presse dont j'avais volontairement oublié l'existence. À commencer par un bloomer Maje, certes froncé de la poche (2nde manie chez moi après les manches ballon, vous suivez ou non?), mais hautement incompatible avec les températures arctiques qui règnent dans la capitale.

Evidemment, la chose fera parfaitement l'affaire dans le Sud, noyé entre trois shorts en crochet pimkiesques dans les ruelles varoises. MAIS, le drame à H-2 avant le Tigivi, que mettre en haut, mes bonnes dames, quand nos chers Petits Bateaux taille 18 ans iraient à peine à Passe-Partout, merci mon Brun et le sèche-linge?

Là intervient ma seconde exhumation de la matinée : le top Paul & Joe Sister pour Biba que je trouvais limite bon pour faire les vitres. D'où sa place hautement discutable dans mon fourre-tout à sous-vêtementeries. Certes, on ira pas au fashion ouikène d'Hyères habillée comme ça, mais pour exhiber sa tongette le long du rivage, ça passera tout à fait :

shortshortbis

L'est pas belle, l'histoire? Surtout que ce Bibatop a sauvé ce short d'une mort Ebayesque franchement certaine.

ATTATION cependant : cette histoire ne vaut pas pour toutes les merdailles que nos magazines féminins chéris nous refourguent tout l'été, à commencer par le débardeur So Sonia que j'ai été OBLIGÉE d'acquérir pour lire Isa dans le train (car NON, je ne lis plus ELLE l'été, je le répète, je le martèle, je le HURLE à la blogosphère entière).

Il n'est même pas digne de mes vitres.

Et vous les filles, des bonnes surprises dans les magazines de l'été? Ah, et aussi... Short ou pas short?

"L'histoire d'une fée, c'est ..." (Mylène Farmer)

26 juillet 2007

Il est une fille, sur cette Terre, qui m'a fait oublier Vanessa Bruno. Même que je croyais pas ça possible, même que la ligne Athé, ai-je longtemps cru, était dessinée pour moi, mes longs bras de méduse, mon cou de Sophie la girafe, ma passion pour le molleton - merci Jane Fonda-.

En un temps, trois coups de dé à coudre, une Fée a relégué Vanessa au 2e rang de mes icônes modesques. Depuis que cette généreuse Punky B me l'a fait découvrir, je piaffe. Je guette la moindre de ses nouvelles merveilles sur son site. Je vais même la voir, "en vré", quand elle expose ses jolies choses, et je soupire devant ces manches ballons et ces noeunoeuds totalement faits pour la Punky Brewster qui sommeille en moi. Et la Fée sourit, et la Fée rougit sous les compliments.

Mais que fait-on d'un trésor? On le partage, ou on le garde pour soi? J'ai longtemps hésité, j'avoue (bouh, la vilaine Punky Brewster). Pas folle, la guêpe-girafe : si vous lui commandez toutes des choses, elle aura plus de temps pour moi, hein ? J'vous vois toutes débarquer, le chèque agressif, et que je veux du So Sweat, et que je veux de la jupette boule, et qu'il me faut cette broche en trois exemplaires. Mais bon, la solidarité fashionesque me perdra, j'avoue tout. L'île au trésor, c'est .

sweatgrissweatbis

sweatnoirporsweat_noir

Ce soir, la Fée Violette fête ses 25 ans virtuels. C'est donc un peu la fête de toutes les Fées, non? Alors, bonne fête ma Fée.

.... C'est pas tout ça, mais elle sera prête quand, hein, ma blouse beige col Claudine?

"I've got you under my skin" (Frank Sinatra)

25 juillet 2007

Tout le monde peut avoir ma peau. Mais pas tout le monde la veut, c'est ça le problème. Car je l'avoue, je n'ai pas la peau zéro défaut au naturel, la peau de la fille saine qui mange ses cinq fruits et légumes par jour (et qui croque la pomme de ses belles dents blanches), la peau de la fille Nivéa, là. Oui, cette gourde qui sautille dans les escaliers avec ses cheveux lavés à la TNT, vous voyez?

Mais ce n'est pas parce que j'ai des défauts que je suis mal dans ma peau pour autant. C'est pourquoi vous ne me verrez JAMAIS avec du fond de teint en plein jour. J'ai déjà (trop) donné au lycée avec mon gros pot crémeux l'Oréal liquide, bien mat', bien épais, une vraie statue de cire la Bibiche (et je rajoute à ça du fard à paupière bleu des mers du sud, tiens, même Michel Blanc dans "Tenue de Soirée" aurait pas osé).

J'ai grandi. J'ai mûri. La Nivea Girl attitude, saine, fresh she's so fresh. Le nude avant le nude. Et donc, ma trousse ne pèse vraiment pas lourd :

mapeau

A ma gauche, ma tenue de jour (Soin de jour hydratant teinté Nivea), à ma droite, ma tenue de soirée (Les météorites de Guerlain).

Dans cinq ans, promis, la Nivea Girl que je suis deviendra une vraie femme Barbara Gould.

Et vous les miss, vous êtes bien dans votre peau, dîtes?

11:55 Publié dans My Life | Lien permanent | Commentaires (11)

"The real slim shady" (Eminem)

24 juillet 2007

Anna W., Valérie T., Carine R. et Marie L. ont récemment signé son arrêt de mort dans leurs derniers éditos. Sans état d'âme, aussitôt porté,  aussitôt brûlé, les Cruella de nos magazines ont encore frappé. Il n'aura donc vécu qu'une grosse année et demi sur les nano-culs et autre big bootys féminins et masculins (eurk) de la planète mode, ce pauvre Cheap Monday, ce pauvre April 77, ce pauvre SLIM.

Alors que la taille haute et l'évasement pelle à tarte sont désormais érigés en 11e commandement, un lundi de juillet, j'ai décidé d'aller, en bon Poissons que je suis, à contre-courant. Vous l'aviez compris ici, moi, les diktats, je m'assois dessus avec mon "medium-sized" booty. Il me fallait un pantalon gris, bien coupé, et c'est ce bon vieil ami Cotonnier de formation qui m'a aidé dans cette quête : le TAFY, slim mais pas trop trop, littéralement cigarette c'est à dire droit en bas et non resserré. Pour vous montrer ce crime de lèse-Wintour-Glamour-Topinambour, ma nouvelle blouse blush du plus Bel Air, déjà aperçue chez Balibulle :

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Une vraie rebelle en blouse rose, tête de mort les Bijoux de Sophie assortie.
Tremble, Anna Deubleuyou, tremble.

Et vous, les filles ressortirez-vous votre slim cette rentrée?

"Who do you think you are?" (Spice Girls)

23 juillet 2007

En cinq lignes, Télé 2 Semaines a ruiné ma journée du 22 juillet. Un écho gribouillé en page 5, écrit vite fait, lu vite fait, et dont les dommages collatéraux se chiffreront à :
- plusieurs millions de téléspectateurs sur le carreau Casto
- une tache sur mon sweat La Fée quand j'en ai lâché, de rage, mon Choco Sprit (noir, bien entendu, le chocolat au lait n'a pas droit de cité chez moi).

Je vous l'annonce donc, là, sans prendre de gants (malgré les 3° dehors), parce que y'a pas de raison que vous soyiez plus ménagés que je ne l'ai été (et mon Choco Sprit idem) :

EUX, C'EST FINI

clara1

Ah, de suite, je vous sens toutes chose. Pour les boulettes qui étaient en train de se dire : "ah mais merdeuuh, la Doutey et le Diefenthal étaient ensemble, chavais pas", et qui en ont lâché leur Choco BN de 16H30, je parle ici de "Clara Sheller", la série qui avait réveillé le service public l'an dernier. Une nana journaliste (comme moi), pas épanouie professionnellement (comme moi et Cél'), avec une frange (comme moi ; Cél? ;) et qui navigue entre son coloc' homo (le Grand Brun est en train de me faire signe que non de la tête) et son voisin viril (pas moi encore, les poils abondants et régulièrement répartis de celui d'en face ne suffisent pas à lui valoir cette qualité- merci la fenêtre de la salle de bain).

Donc, on attttttttttttend depuis des mois la saison 2. Et "vla ti pas" (Mémé Augustine, sors de ce corps), que les deux acteurs principaux précités décident de ne pas reprendre leurs rôles. Comme, évidemment, France 2 ne compte pas lâcher le filon (c'est pas Thé ou café qui fera rentrer des recettes publicitaires, hein, Patrick de C. .. ), la boîte de prod' leur a déniché de jolis remplaçants en les personnes de :

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Zoé Félix et "Chico" (Patrick Mille)

Alors, moi je dis non. Je dis niet, je dis que ça ne passera pas par moi, je dis que je ne paie pas ma redevance pour ça, je dis qu'il valait mieux que Clara Sheller meure plutôt qu'on lui inflige ça. Je dis que je réfléchis à une manifestation éventuelle de mon mécontentement autre que le boycott (le sitting devant France Télé? Avec un peu de chance, je croiserai Sophie Davant qui me laissera une photo dédicacée? )

Les Ricains n'ont jamais remplacé Carrie Bradshaw par Corinne Touzet et Big par Mister Bean, que je sache.

PS, tant que j'y suis : dis-donc, la directrice de Elle, tu nous prends aussi pour des billes avec tes summer numéros proches de zéro?

"What a girl wants" (Christina Aguilera)

20 juillet 2007

Parce que non, je ne suis pas fille à mettre plus de 500 euros dans un sac (Paddington, Muse, Birkin et autres Speedy, vous ne serez jamais miens), parce que c'est trop, parce que c'est une moitié de salaire pour certains.

Galliane, samedi 14 juillet, dans "Non, non, on ne m'aura pas"
Une balade estivale un samedi après-midi de juillet, dans les petites rues sombres du Haut Marais, jolis immeubles, jolies courettes, il y fait frais, il y fait beau dans toutes ces vitrines que je m'interdis de franchir. Sauf
ici. Entre des portants qui fleurent bon le Epple & Melk ou le Just don't, des dizaines de sacs faits maison par une créatrice très inspirée, qui recycle vos vestes en cuir, celles des autres, pour en faire des merveilles que vous ne verrez pas au bras de votre voisine de terrasse. Hanka (son petit nom, assez Viking) était entreposé là, soldé. Le maxi bag gris, l'intemporel, l'été-hiver, celui que je cherche depuis un an et demi sans le trouver. 300 euros. Bigre. Je le scrute, je l'essaie, posé - reposé, je le dévore des yeux sous l'oeil du créateur de la ligne homme, amusé. Oui, c'est évident, il est fait pour moi (le sac, coquines, pas le môssieur, j'ai un Brun qui m'a délivré un permis amoureux je vous rappelle). Mais en fin de soldes, et à ce prix-là, j'hésite encore. On m'annonce 50 euros de ristourne. Aïe. Le mal est fait. Je salue, et dis que je reviendrai, réfléchirai. Deux pas plus loin, c'était tout réfléchi, et mon plan de bataille tenait en 4 lettres : EBAY.

La même, une semaine après, "Oui, oui, on m'a eue... mais qu'à moitié".
Mon compte en en banque affiche 350 euros supplémentaires grâce à mes ventes acharnées sur l'ami enchèresque. Entre temps, Cyrille (le gentil associé), indirectement grâce à
Nizzagirl, a mis Hanka (surnommé depuis le "maxi-bag-qui-ne va-qu'aux-grandes") à l'abri de tout regard mal intentionné. Je franchis la porte aujourd'hui, et je le vois, au loin.

Comme vous le voyez, vous, maintenant :

sacentiersacgros

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(Photo Matières à réflexion)

J'ai eu ce que je voulais sans dépenser un centime. Et j'ai même croisé Audrey Tautou, rue des Filles du Calvaire, juste après ma BA (bonne affaire) de la journée. Sans Birkin, sans Muse, sans Speedy, mais un sac "Shopi" au bras. Je crois qu'on pourrait s'entendre. 

Matières à réflexion, 19 rue de Poitou, 75003 paris / www.matieresareflexion.com

"Mushaboom" (Feist)

18 juillet 2007

Marcel Assoun, je te dois un grand merci. Autant Vanessa B., Isabel M. et autres Chie M. peuvent m'inspirer, au quotidien, dans ma vie shoppingique, autant Marcel, toi, tu éclaires ma vie de couple depuis quelques mois.

Non, Marcel Assoun n'a pas inventé le shorty taille basse qui se mange, ni le faiseur de lits automatiques. Marcel Assoun a créé, en 1989, le permis à points. Et depuis quelques semaines, "je" carbure (jeu de mots automobilesque, ahaha, permis - voiture - essence) à ça pour mon plus grand bonheur. Le principe est simple : quand je fais rire mon Brun, il m'attribue des points. Me demandez pas d'où ça lui est venu, il n'est pas de la famille de Marcel Assoun (sinon mon valet de chambre serait en train de taper ce billet que je lui dicterais). En tout cas, moi, je jubile : car dans ce système, pas de perte de points, que du bonus. Je crois qu'il n'a pas compris qu'il y perdait dans l'histoire. Perdait quoi? Ah, oui, j'oubliais le plus important : à 50 000 points, j'ai un cadeau. Et j'ai eu, mercredi dernier, le premier lot de mon permis amoureux :

cadoroman1cadoroman2

Collier Les Néréides, collection 2007 (non soldé, grr)

Parfait sur la nouvelle blouse manches ballons Et Vous bleue nuit que je viens d'acquérir pour 45 euros. Et bientôt, vu comme je suis naturellement drôle et spirituelle (même que vous vous en étiez aperçue), vu que je t'imite naturellement mon égérie drolesque Florence F. ("Mais je ne suis pas folle vous savez? Bonsoir !), je vous promets que bientôt, c'est la photo de ma maison à la Barbade que je poste ici.

MH, elle, nous dévoile ce matin comment elle fait passer la pilule de ces folies CBistes quand elle arrive, disparue sous ses trois sacs (bah ouais, MH, elle est tooooooooute petiote, toute chtiote) : le cadeau pour môssieur, un grand classique à ne jamais négliger. Moi, je vous annonce que le rire est le ciment du couple (et désormais, une source agréable de petits choseries offertes avec amour).

Bon, j'vous laisse là, je vais potasser l'anthologie des blagues de Bigard.

"Ma Révolution" (Jenifer)

16 juillet 2007

Ou comment j'arrive à faire cohabiter Vanessa Bruno et Arthur dans un post, dingue !

Je n'ai jamais su ce que voulait dire le mot "talon". Jamais employé. Une sorte d'interdit parfaitement intégré, comme un diabétique ne prend pas de sucre, comme un Lapon ne cherche pas le soleil, je n'ai jamais usé de ce mot dans mes discussions mode quotidiennes. Enfin, hebdomadaires, mes collègues virils et mon Brun ne goûtant que très peu mes considérations teeeeeeellement Marantes.

Et donc, je ne regarde jamais les modèles à talon dans les rayons des magasins (ouhais, donc en gros, je zappe 85% des chaussures. En même temps, je gagne du temps, faut voir les avantages, je suis toujours rentrée pour voir Questions pour un champion). Des magasins aux magazines, deux lettres de différence, et sur les pages glacées, je craque. Sur les pages de vos blogs, sur les compensées de Punky B, je soupire. Pas pour moi. Ca aux pieds, je ne passe plus les portes, mon mètre 80 ne le tolère pas.

Jusqu'à ce jour de juin où je file acheter des Castaner pour la fête des mères. Personne dans la petite boutique rue du Faubourg Saint-Honoré. Rien que la vendeuse, moi, et des dizaines de talons en corde, en bois, le supermarket de la compensée. Bonne fille, j'essaie le modèle dévolu à ma génitrice et ... coup de foudre pédibulesque (???). Dix minutes de ravissement devant la glace et je lance ma traditionnelle rengaine : "Ah, mais ça n'est pas pour moi, vu ma taille..."
- La vendeuse, elle aussi, la traditionnelle rengaine que j'attendais : "Mais enfin, pourquoi? Les filles grandes et minces portent très bien les talons. Regardez Adriana Karembeu !"
-Moi, intérieurement hein, pas question de perdre la face devant la donzelle Castaner : "Mais je ne suis paaaaaaaaaaas Adriana Karembeu !"

Deux semaines plus tard, je changeais d'avis. Je pouvais avoir l'Adriana Karembeu attitude, le Kanak en moins. Et un mois plus tard, je confirmais cette tendance.

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Oui, je me la joue Arthur, je vous fais le coup des boîtes. Adriana, elle aime regarder les jeux télévisés en rentrant de son shopping chez Maje.

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A gauche, de la Vanessa Brunerie (125 euros en soldes) avec mini-talon certes, mais talon, et à droite, de la ballerine open toe compensée Jonak (65 euros en soldes), dénichée à grand peine car en rupture dans tous les Jonak parisiens.

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Bon, sur les carreaux de ma cuisine, elle le font grave. C'est déjà pas mal.

PS : Les nanas, j'ai mis un cabas Vanessa Bruno jaune/doré grand format sur Ebay (lien à gauche), si ça peut faire le bonheur d'une d'entre vous plutôt que d'une illustre inconnue qui l'assortira à sa panoplie Bershka...

"Auteuil, Neuilly, Passy" (Les Inconnus)

13 juillet 2007

Deux fois par an, mon horloge shoppingique (ouais, la même que la biologique, sauf qu'elle me coûte drôlement cher celle-là) se met en mode "alerte fin de soldes". A ce moment-là, une seule chose pour la calmer : la virée chez Franck & Fils. Oui, mesdames, demoiselles, bibiches, ce post sera un peu parisiano-centré mais merde, c'est quand même du bon plan.

Franck & Fils, c'est certes le Lafayette de Marie-Charlotte, mais ça peut aussi devenir le vôtre en période de soldes. Pourquoi ? Parce que Marie-Charlotte et sa copine de rally Clotilde, elles n'achètent rien en soldes, elles paient plein pot dès le début de la saison. Et donc, si vous voulez du stock, si vous voulez de la blouse Cotonnade dans votre taille ou de la Marantise dans toutes les couleurs, il n'y a pas le choix : ligne 9, métro La Muette, rue de Passy.

C'est donc ce que j'ai fait, un mercredi matin de juillet tout automnal, ma coupe Chantal Goya au meilleur de sa forme (un élément important de ma vie actuelle et donc de ce blog, vous l'aurez constaté) et mon Gala dans le sac, une vraie Cotélac Lady en somme. L'hiver dernier, c'était chez ce bon vieux Francky que j'avais déniché ma paire d'Erotokritos épuisée en 41.

eroto

Francky est un homme fidèle. Cet été, le Tonton a encore du Erotokritos, mais en compensé, soit ce musthavissime modèle de l'égérie Caroline Daily :

erotokritos

Le rayon Comptoir des Cotonniers chez Tonton dispose même encore de la chicky blouse bleu nuit désormais Balibulienne, et ne parlons pas du stand Vanessa Bruno, des portants pleins, de la taille, des couleurs et du 40% (oui, faut pas rêver non plus, on reste dans le XVIe) ! C'est d'ailleurs ma future meilleure cop's Vanessa (après Stella, hein, autrement cette petite conne d'English va encore faire du boudin) qui m'a sauvé la mise ce jour-là. Depuis ma sortie du métro, je ne comprenais pas, tous les regards passystes se tournaient vers moi. Un classique, certes, mais là, je sentais une insistance non dissimulée limite étouffante. Et c'est en essayant une Vanessa Brunerie verte dans ma cabine parfaitement glacée que je me suis rendu compte de l'horreur : mon cher Gala avait déteint sur ma gueule de vulgaire fille de l'Est parisien. J'étais charbonneuse sur une bonne moitié du visage.

Et dans toute cette noirceur, tilt, une lumière. C'est sans doute pour ça que le fils du patron, là, Francky Junior, bah il m'a pas draguée.

PS : un avis fashion aux nanas qui passent là avant ce soir : ce sac Comptoir en cuir gris,  je craque ou pas ?

sacco