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"Paint it black" (The Rolling Stones)

31 octobre 2007

Ou comment Véronique et Davina's forouever, Weetabix à gogo et le vinyle c'est facile

Le sport et moi, on ne fait qu'un. Tous les matins, à 5h45, réveil sans souci, un bol de Weetabix et hop, je file faire le tour du bois de Vincennes à cloche-pied avant de partir au boulot.

...

Que toutes celles qui ont crû cette entrée en matière jettent leurs CBs à la poubelle. Dans ma vie, pas de footinge, mais beaucoup de shoppinge, et en la matière, pas besoin de me lever à 5h45 pour faire le tour des bonnes affaires. Cette semaine, un it-truc déniché entre deux poignets éponge, rock&sport pour vous servir, 32 euros pour vous attendrir :

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Le gym-bag vinyle noir American Apparel disponible ici

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Votre mannequin La Blanche Porte vous laisse, elle a piscine. 

00:07 Publié dans Mustave | Lien permanent | Commentaires (53)

"Jump" (Kriss Kross)

Ou aujourd'hui, c'est verroterie et pas Halloween je vous prie.

A l'heure où le pays du camembert et de Séverine Ferrer est dirigé par le premier président bling-bling de l'histoire, j'ai décidé de vous conter "sautoirs". Rime pauvre du matin, esprit coquin. Sur nos blouses molles du pli et autre robes d'une rigueur scandinave et colori Krisprolls, le sautoir ou collier long pour les analphabêtes nous sauve la mise un jour sur deux. Oui, ce fameux jour où on n'a pas réfléchi à notre tenue la veille pour le lendemain comme prévu, parce que y'avait une rediff du "Renard" sur France 2 avant le dodo, et donc, on est common people. Ce fameux fucking-bitchy jour où Gaspard Ulliel passe s'acheter son Poilane juste en face de notre arrêt de bus. Une histoire pourrait naître, un destin s'écrire, mais non, la faute au Renard et à l'absence de sautoir.

Et c'est vrai que vite enfilé, vite sublimé, le sautoir vient toujours sauver. Le sautoir est ton meilleur ami, et le mien aussi, la preuve :

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A gauche, sautoir Bambi disponible chez Esprit Vinyle, et sautoir Raymond de chez Les Néréïdes.
A droite, sautoir Eva Gozlan  et sautoir Les Bijoux de Sophie disponible sur
www.rushcollection.com

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Sautoir The French Factory, disponible ici, et sautoir pomme New Look

N'allez toutefois pas vous habituer à la mise en scène arty, d'un Feist ne sera pas mon mannequin tous les jours et c'est bien dommage, de deux mes photos pourries reviennent bientôt car elles ont leur fans.
Pour finir, un modèle bien sympathique disponible sur Frenchtouche , dessiné par Pauline Joyau (également distribuée au Dressing Room, dans le Haut Marais). Il manquait une grosse photo du camée avec le camé (facile mais faible), mais c'est le même que celui de la broche :

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Maintenant, on rentre sagement chez soi. Ma petite sauterie avec Bambi et Pete Doherty est terminée.

00:02 Publié dans Mustave | Lien permanent | Commentaires (50)

"One" (U2)

30 octobre 2007

Ou comment je confesse ma faiblesse et j'espère obtenir une carte de fidélité parce que je la mérite, m****

S'il n'en restait qu'un, ce serait celui-là. Grand, beau, tout cuir, inventif, unique, bref, siglé Matière à Réflexion *, forcément. Vous le savez, nous le savons, Thierry Mariani s'en doute sûrement dans son petit bureau de député turlupiné par l'ADN : les sacs, voilà ma grosse faiblesse de modeuse. Sardine a ses shoes, Punky a ses jeans larges, Marie a ses Kitty, il fallait bien que j'existe dans cette blogosphère.

Je vais donc vider mon sac sans plus tarder : oui, mesdames les jurées, j'ai pêché. Un vendredi soir de grève, une vente Les Filles en Aiguille qui tient toutes ses promesses, un verre de Martini, un stand, un sac noir en cuir à prix braderie, je dis spontanément oui. Evidemment, fallait que je me radine avec la seule nana que j'connais qui possède deux exemplaires de cette marque et qui, donc, manque cruellement d'objectivité. On récolte ce qu'on sème, me direz-vous, et j'opinerai du chef.  J'ai donc semé quelques euros pour me balader désormais cette merveille au bras. Look, the gourmette on the anse :

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Incorrigible, oui. Faute avouée à demi-pardonnée, que j'me dis. Sauf que question fringues, le même syndrome me prend quand je franchis le palier de ma meilleure amie, la dive Vanessa Bruno, si homefriendly qu'elle a invité la bucolique blondy Micky Green à son défilé.

Matière à réflexion, Vanessa Bruno, mes s'il-n'en-restait-qu'un .

Et pour vous, s'il n'en restait qu'un ?

* : quelques modèles disponibles sur www.frenchtouche.com

"Popular" (Nada Surf)

29 octobre 2007

Ou comment je me livre à une analyse sociologico-harico-blogienne de la notion de "tag"

Aujourd'hui, c'est fête. Aujourd'hui, c'est bonheur, aujourd'hui je suis aussi contente que lorsque j'ai perdu ma première dent de lait : j'ai été taggée. Cherchez pas ça dans votre gros Petit Robert, il  s'y est pas encore mis. *"Tag", n.m, veut dire "questionnaire qui tourne de blog en blog et qui fait c**** en général celui qui le reçoit". Un peu comme ces fichues chaînes de l'amitié que tu déclenchais la fin du monde armaggedon si tu la forwardais pas à tes 282 contacts caramail.
Y'en a qui s'arrachent leurs colorations Kérastase quand ça leur arrive mais moi, je débouche le Champomy. En six mois d'existence, ce blog n'avait jamais été honoré de la sorte. Nous y voyons donc trois explications :
1) Galliane n'a pas d'amis.
Probabilité : 2%, Galliane attire la sympathie par sa frénésie shoppingique donc les gens laissent des comments par solidarité.
2) Galliane ne saurait pas fournir une réponse construite et cohérente aux questions proposées.
Probabilité : 18%, Galliane a quand même eu 18 en philo au bac.
3) Galliane est une star et les stars, c'est inaccessible, donc on ne les tagge pas.
Probabilité : 0,001 %, Galliane se lave en ce moment les cheveux avec du Head & Shoulders.

Mais la totalement rock'n'roll MH a su dépasser ces préjugés.

Petit intermède photographique et modesque, avant ce pavé totalement indigeste :

manteauvanessa

Manteau Vanessa Bruno disponible ici ...

Attrapez le livre le plus proche, allez à la page 18 et écrivez la 4ème ligne :
« conversations animées de commerçants. L'homme prit ».
Comment je suis devenu stupide – Martin Page
Notez qu'il est encore question de boutiques, et merde
- Sans vérifier, quelle heure est-il ?
12h48,
- Après vérification ?
12h48
- Avant de répondre à ce questionnaire, que regardiez-vous ?
Mon Brun lové sur notre banquette futon.
- Quel bruit entendez-vous à part celui de l’ordinateur ?
Rihanna "please don't stop the music", "Sur Public Sénat (...)", Eric Zemmour qui parle de la banque centrale européenne, "Bébé, j'arrête pas de zapper" (mon Brun)
- Quand êtes vous sorti la dernière fois? Qu’avez-vous fait ?
Hier soir, un resto en amoureux, "La Pomme en colimaçon". Même que y'avait des oeuvres d'art pendues avec Goldorak dessus. Voici le menu pour elle  : tartines de pain d'épice au chavignol, magret aux poires, crumble aux griottes.
- Avez-vous rêvé cette nuit ?
Sûrement, et j'ai parlé aussi, et j'ai fait une razzia chez Balenciaga et Nicolas Ghesquière me servait des Dragibus.
- Quand avez-vous ri la dernière fois ?
Les images du dernier match de l'Olympique de Marseille (* je définis aussi, j'imagine que vous connaissez pas : "club de foot qui a un beau passé mais un sale avenir")
- Qu’y a-t-il sur les murs de la pièce où vous êtes ?
A ma gauche, une Flowerbox et des plantes qui poussent perpendiculairement au mur, devant, une ardoise Habitat, des miroirs Ikea, des stickers muraux, derrière, le portrait de la grand-mère de mon Brun.
- Si vous deveniez multimillionnaire dans la nuit, quelle est la première chose que vous achèteriez ?
Elle ? Et je m'autopatronne, et je nomme Cél' rédactrice en chef, et Lilly son lapin nain chef du shopping.
- Quel est le dernier film que vous ayez vu ?
Plus belle la vie, ça compte j'imagine.
- Avez-vous vu quelque chose d’étrange aujourd’hui?
Non, mais mon Brun m'a dit que j'avais la tête d'une tortue d'Hermann, donc je suis finalement quelque chose d'étrange.
- Que pensez-vous de ce questionnaire ?
Que l'auteur ne s'est pas foulé, et que je ne me marre finalement pas tant que ça à répondre.
- Aimez-vous danser ?
Je maîtrise à la perfection la chorégraphie de Paris Latino. CQFD
- Quelle est la dernière chose que vous ayez regardée à la télévision ?
L Word, une série avec des filles qui aiment les filles tout en ressemblant à des filles qui aiment les garçons. En gros, Barbie à Lesboland. Constructif.
- Quel serait le prénom de votre fille si vous en aviez une ?
Je l'ai décidé quand j'avais 11 ans et je me suis juré que je le ferai : Scarlett. Suicide prévu vers ses 14 ans.
- Quel serait le prénom de votre garçon si vous en aviez un ?
J'hésite entre Schlomo et Aldebert. Suicide prévu vers ses 9 ans.
- Que portez-vous ?
Ma liquette épaisse molleton Princesse Tam-Tam. Grise, j'avoue.
- Quelles sont les 4 personnes qui doivent prendre le relais sur leur blog ?
Jean-Marc Morandini, Sophie Favier, Micheline Presle et Than Shwe.

Pour finir, parce que je parle de mode, de mode, de mode avant tout :

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Une braderie organisée à partir du 31 octobre à l'espace Catherine Max ( 17, avenue Poincaré, dans le XVIe) au profit de l'association Arcat, qui lutte contre le sida. Il y aura du Agnès B, du Antik Batik, Chloé, Chanel, Jérôme L'Huillier, Princesse Tam Tam, Vanessa Bruno et Zadig & Voltaire etc... à des prix de -30% à -90%. Celles qui sont allées jusqu'au bout du tag ont bien mérité cette info.
Ah, avant que j'oublie : la première qui me re-tagge, j'la "trolle"*.

*Troll : n.m, bête méchante dans les contes ; personne qui dit du mal de votre blog sur votre blog ; deux définitions c'est déjà pas mal, je ne suis pas l'extension Thésaurus.

00:06 Publié dans My Life | Lien permanent | Commentaires (23)

"Electrical blue" (The Cranberries)

26 octobre 2007

Ou comment il est question à la fois de talent, de nullité, et de Rachida Dati

Y'a pas que l'gris dans ma vie, n'en déplaise à certaines. Depuis vendredi dernier, y'a le bleu électrique. Le bleu dur, le bleu vif (auquel la photo ne rend absolument pas hommage, je vous assure, il est renversant d'éclat). Un bleu de travail pour mes journées at work signé par la talentueuse Vanina Escoubet, créatrice de la jolie marque Please don't. Même que la ravissante Flora, à qui l'on doit les merveilles siglées Eple & Melk, elle voulait la même. Bref, de fille en aiguille, j'ai craqué. Cousue de fil bleu, c't'histoire.

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Tout ça pas pour que vous me disiez qu'on voit rien sur ma photo, je le sais déjà. Alors, on regarde les deux suivantes, et on imagine : les couleurs, vraiment travaillées, les coupes, les détails (un liseré argent sur ma blouse qui l'électrise encore plus).

Tout ça pour vous annoncer que Please Don't ouvre sa première boutique le lundi 5 novembre (et non plus le 29/10) au 11, rue de Picardie (75003), à partir de 18H00. Et une jeune créatrice qui lance sa boutique, c'est un peu comme quand Rachida Dati vire personne de son cabinet. C'est rare, et c'est beau. Alors, on se donne la main et on fait une belle ronde, les filles. Please, do.

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"All I want for Christmas" (Mawiah Carey)

25 octobre 2007

Ou comment ça sent le houx et le pain d'épices trop fort deux mois pile poil avant l'heure

Vendredi 19 octobre, 15h17 GMT, Marseille-plus-belle-la-vie-time
De : maman galliane
A : galliane
cc : père Noël

Ma Bibiche, comme c'est bientôt Noël, pourrais-tu me faire une sélection de ce que tu aimes sur les sites mode de VPC? Gros bibis, Mom.
PS : penses à arroser tes plantes.

Dimanche 21 octobre, 18h15 GMT, I-love-Paris time
De : galliane
A : maman galliane
CC : père noël ; mère noël ; gaspard ulliel

Mom,

Voici quelques babioles qui pourraient me plaire. Evidemment, tu peux ne pas te cantonner à un seul modèle, je t'en ai mis plusieurs à cet effet. Ils font des ristournes en ce moment sur le Bazar Parisien, profites-en.
Bisous,
Galliane

PS : mes plantes sont crevées depuis longtemps mais elles ont eu une belle vie.
PS 2 : t'as vu le collier de Romane Bohringer chez Ruquier samedi soir?

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Robe Erotokritos, blouse Soun (disponibles sur www.lebazarparisien.com)

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Chemise Eurythmic, pull April May (disponibles sur www.lebazarparisien.com)

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Veste et jean Manoush, disponibles sur www.shoppingparismode.fr

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Robe Bash, tunique Manoush (disponibles sur www.monshowroom.com)

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Manteau French Connection MAMMA MIA, tunique velours Muka (disponibles sur www.monshowroom.com)

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Tunique et bottes Sessun, disponibles sur www.monshowroom.com

Jingle belles à mort, non ? 

Et vous ? A J-60, vous avez déjà commencé votre liste pour le grand barbu qu'est pas Dieudonné?

00:10 Publié dans My Wishes | Lien permanent | Commentaires (40)

"Avril en octobre" (Autour de Lucie)

23 octobre 2007

Ou comment j'me suis faite bâcher en beauté et en public par un gars qui met des chaussettes blanches même qu'il en met qu'une parfois

L'gars, il a rien compris. Mais alors, rien. Il n'a pas vu que j'avais fait une bonne affaire. Que j'avais acquis une pièce phare de cette saison signée des blanches mains de Diane Goldstein, ex-diplômée de la St Martin School, ex-madame Paul & Joe, actuelle créatrice de la jolie marque April, May*.
L'gars, il confondrait un babybel et un saint-nectaire. Il connaît visiblement pas ça, ni ça, encore moins ça. Mais l'gars, c'est aussi mon Brun.

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Car moi, j'n'ai pas 205 euros à mettre dans une tunique et quand un modèle dégriffé à 58 euros se présente sur Ebay, je clique, j'adopte, je porte. Toute fière de ma trouvaille printanière, je m'exhibe en soirée devant mon Brun et associés. Sa réaction : "Oh, on dirait une Népalaise ! C'est quoi ce catafalque? Tu reviens de Katmandou?" Regards amusés autour, ma tunique est scrutée jusqu'au moindre de ses fils. Moi, la frange assassine et l'amour-propre blessé, je fusille mes censeurs du regard avant de battre en retraite. Tout bas, "p'tain, c'est April May, merde", mais personne ne me comprend dans cette fichue soirée. "P'tain, y'a que moi qui sait, merde". Même pas question que je me change. Flash back spatio-temporel : "Mais Cecilia, vous avez toujours été rebelle?" (question à deux bubbeul gommes de Valérie T. à feue Madame S. dans le Elle de samedi) Moi : Oui Valérie, une vraie rebelle. Au lieu de divorcer, j'ai simplement budé.

*Disponible sur www.shoppingparismode.fr, d'où sont extraites ces photos, et www.lebazarparisien.com, et www.poopoopidoo.fr, voilà. J'peux avoir un bon d'achat, maintenant?

Et vous ? Votre Brun comprend-il vos errances modesques? Le souvenir d'un affichage mémorable?

"High and low" (A-HA)

22 octobre 2007

Où il est beaucoup question de "genre" parce que je n'arrive pas à caser "à la bien"

Enfin, j'les ai. Genre. Genre je faisais la fille qui ne s'intéressait pas au sujet, tout simplement parce que je n'avais pas trouvé chaussure à mon pied. Il n'aura pas échappé aux plus assidues d'entre vous - allez, on s'aligne et je distribue les bons points, Melle E toi t'es une régulière et tu sens bon t'as la grosse image - qu'il est un sujet de cette fashion saison non évoqué jusqu'à présent sur mon post-it (comme it bag, sauf que t'enlèves le bag et tu lis mon post) : la low boot. Genre. Parce que sujet maintes fois abordé, porté, disséqué, diviné par la plupart d'entre vous. Totalement larguée et légèrement débootée, je me suis juré alors, la main sur mon dernier Okapi, que je ne vous entretiendrais jamais de la low boot.

...
Donc, les filles. Vous connaissez la botte basse? Paraît qu'c'est vachement trendy c'te saison. Au détour d'une virée dans mon cher haut de Marais, rue de Saintonge, je me suis rallié à sa cause. J'étais tranquille, j'étais peinarde, j'entrais chez Pretty Box* continuer mon exploration de la fripe chic. Et vas-y que je bade ce blouson noir cuir était beau, cuir sentait bon  le bison chaud (90 euros), ces pochettes vintage absolument mazette, ces bottes si carotte (j'avais le choix avec pleurote, allez chercher une rime en "ote", gourgandines).

Pretty_Box

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Donc là, j'vais la faire courte, on n'est pas chez Camille ici, pas de thèse antithèse synthèse mon bon Blaise. L'équation se résumera à : un grand bac fourre-tout à 45 euros + un modèle taupe à talons moyens + un essayage rapide et concluant et personne pour me retenir = une grande fille contente avec ses bottes basses.

bottesbasse1bottesbasses2

Alors, oui, c'est de la low boot, oui, j'arrive 52 ans après le débarquement et oui, c'est du gris.  On en parle plus?

Si, en fait, on en parle ? Comment qu'elles sont, les vôtres?

*46, rue de Saintonge, 75003 Paris

"Du courage" (La Grande Sophie)

18 octobre 2007

Ou comment si y'avait élection aujourd'hui, toute la France serait de droite et voterait Nicolas Sarkozy le presque divorcé

En ce jeudi 18 novembre 2007, 292e jour de l'année, c'est le jour de tous les Luc, Luc Plamondon (le Québécois blanc et fourni du bulbe qu'a écrit Starmania mais aussi "Cindy" avec Lââm) et Luc Besson (le réalisateur qu'a révélé le nouveau Jean Gabin j'ai nommé Samy Nacéri) y compris. Mais c'est aussi notre fête à toutes, les filles.

Alors, une pensée pour toutes les banlieusardes, une pensée pour celles qui n'ont pas d'antivol pour réserver leur Vélib', une pensée pour les mamans qui regardent pas le destin de Lisa, une pensée pour Christine Boutin, une pensée pour nos pieds qui doivent pas comprendre le langage Playmo-Thibault dans leurs richelieux. J'ai été solidaire avec les miens :

converses

Parce que bon, je l'annonce, après 3,5 km de marche pour moi, 5km ou plus pour vous, "sueur, torpeur, j'irais bien chez l'coiffeur", le 18 octobre devient officiellement la journée anti-glamour.
Comme dirait donc Diam's (bah ouais, anti-glamour que j'dis, vais pas vous éduquer avec la Belluci non plus), "big up big up big up" à nous, les meufs (je cite). Et Fuque Luc.

" The unquestionable truth " (Limp Bizkit)

17 octobre 2007

Comme d'autres ont voulu voir si la Terre était ronde, comme d'autres ont voulu voir si Karl Lagerfeld était "sympa-au-fond?", j'ai voulu voir si Elle nous mentait. C'est bien joli le coup du sac doudoune (sic) et du jodhpur pour tout le monde, cet angélisme we-are-the-world-we-are-the-children-united-colors of-benethon. Bene nuts, oui. On m'la fait pas. On m'la fait plus (depuis qu'à 10 ans, Télé Star a lâchement menti sur mes rediff's de Princesse Sarah). Alors, j'ai chaussé mon plus beau trench façon Inspectrice Gadget sponsorisée Comptoir, et je suis allée tester les adresses vintage du Elle à Paris.

Après quelques haltes sur mon chemin à l'autre bout de la capitale (la vente Vanessa Bruno chez NGR), j'ai échoué rue de Saintonge. Au n°57, plus précisément. "Esprit Vinyle", qu'elle s'appelle cette boutique et forcément, moi ça m'parle le vinyle. Que même je les mets en déco chez moi, les disques, tellement j'aime ça. Donc, je pousse la porte et là : une bonbonnière, bien agencée, grand lampadaire eighties et platine d'époque chinée avec soin. Au comptoir, une gravure de mode, et sympathique pour ne rien gâcher.

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Le concept de cette boutique? Les chaussures (Yurkievich, M. Jacobs) vintage, parce que comme le dit la vendeuse, "les modèles neufs restent encore trop chers". Les vêtements, neufs, de jeunes créateurs, des pièces de Stella Cadente et les sacs issus du commerce équitable signés Zaza Factory.

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A la base, j'y allais pour vous, les filles. Une incorruptible dans son imper'. Puis j'ai vu ces portants de bijoux, là. Ces Bambis boucles d'oreille, oui. Puis ces sautoirs Bambi, aussi en laiton, cuivre, noir. Parce que je cherche toujours l'info, je sollicite le nom de la créatrice. On me répond qu'elle est japonaise et qu'elle s'appelle Murakami Zu. Hitomi Tarata. Hihihi Chépluki, en gros.

Cinq minutes plus tard, on tombe l'imper et on sort le chèquier

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Nonchalamment, je suggère que le pendentif Bambi, pailleté ocre d'un côté, peut aussi se porter à l'envers pour un effet noir bakélite. Trop inventive, la fifillle. La vendeuse, Sophie, opine, vachement sympa. C'est sûr, elle doit aimer Valérie Damidot comme moi.  Ca me rassure un peu. Elles ont oublié de le dire, dans Elle.

Esprit Vinyle
57, rue de Saintonge, 75003 Paris - Du lundi au samedi 13h-20h.

PS : bon là, y'a pas d'adresse Internet pour commander... On est urbaines et civilisées, on m'en veut pas, d'accord?