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"At last" (The Do)

24 novembre 2008

Où pour ne pas mentionner Ségolène Haleine ni Martine Tartine, parlons peu parlons mode

Alors et vous, la semaine qui vient de s'écouler, elle était comment, on se dit tout? Bas les masques, je mets ma perruque façon Dumas (Mireille) et prends ma voix la plus nasillarde pour écouter vos récriminations, élucubrations, oh yeah. Pour ma part, des hauts, des bas, high and low, rien de bien fashion folichon à raconter. Si ? Si, alors je m'exécute.

Lundi : les ballerines Atelier Voisin ne sont plus disponibles en boutique. Vous savez, cet ersatz bien commode de la ballerine à brides montantes Chloé, mon Graal de l'automne et, par la force des choses, de l'hiver. Cet ersatz que Elle nous met en pages shopping la semaine passée, la preuve que je n'étais pas en retard de deux TGV et trois carioles :

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Voilà, donc elles n'existent plus en boutique parisienne (la seule qui distribue la marque sur la capitale, rue des Abbesses) qu'en pointure 37 1/2. Moralité : merci ma mère de m'avoir doté d'un 40 1/2 si facile à chausser. Moralité² : Elle, c'est que des mensonges de nous faire croire qu'on peut porter des babies à brides montantes cet hiver. Mais moi je savais qu'ils mentent dans ce magazine, ils nous ont dit que le gilet en fourrure c'était beau.
(Toujours pas, pour ma part.)

Mardi : je mange une pôlée Marie filet mignon et rigatoni sauce moutarde. A réessayer.
Mercredi : tiens, une bonne nouvelle dans ma boîte aux lettres. Non, rien du Père Noël, pas encore, mais plutôt de la mère Isabelle :

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Jeudi : je mets le réveil à 6h58 pour la vente Vanessa Bruno sur vente-privée. A 7h01, j'arrive enfin devant mon Graal, une robe en alpaga ardoise idéale pour mon mariage non conventionné avec le docteur Mamour ou, à défaut, le concert privé des Kills sur le balcon de mon studio. Mais voilà, le site buggue, il y a 102 567 greluches qui veulent ladite robe au moment T, même si c'est pour aller applaudir Franck Michael. Je me fais une raison, et laisse cette robe à sa funeste destinée.

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A 12h01, je me reconnecte par hasard sur le site, il reste une pauvre robe ardoise dans ma taille, et je me décide de la sauver de Franck Michael, Frédéric François, et même Michel Torr. Ura fever.

Vendredi : y'a bien un jour dans la semaine où on peut ne pas se préoccuper de la mode, non? Bon. Ben c'est celui-là.

Samedi : J'ai acheté une jupe outrageusement courte chez Et Vous, dont la longueur non réglementaire pourrait me valoir une verbalisation en bonne et dûe forme pour racolage actif. Deux dames ont acheté la même juste parce que je dansais le tamouré avec dans le hall d'essayage. Je la mets ce soir pour une soirée à laquelle je ne voulais pas me rendre mais le port urgentissime de cette jupe m'y oblige. Vous voulez la voir ? Vous voulez la voir, hein? Mais c'est lundi. Une autre semaine. Va falloir poireauter, mes bichettes. J'ai attrapé la grosse tête. Ou peut-être une angine, pa pa pa pa lalala.

"Spanish Eyes" (U2)

17 novembre 2008

Où il faut se rendre à l'évidence : l'Espagne, ça me gagne

D'abord, il y a eu un constat de moi, digne d'une analyse du Financial Times, "Sur la primauté qualitative de Zara et Mango sur H&M considérant la collection automne-hiver 2008" (disponible dans la prochaine revue de l'Ecole des hautes études en sciences modales, ou EHESM). Il n'y avait même pas photo dans mon analyse comparative à trois inconnues, et donc je n'en montrerai pas. Ensuite, une envie irrépressible et incontrôlée d'acquérir un sac Malababa, l'Espagnole tendre à cuire, d'où un harcèlement moral sur une amie prénommée Flore censée jouer l'entremetteuse dans ce family business. Je vous tiens au courant de l'avancée des négociations (et la Flore, éplorée, de lire que sur ses épaules repose l'équilibre esthétique de mon hiver). Et enfin, muchachas, signorinas, baratapas, la dernière lamelle de chorizo dans mes obsessions du moment : une belle claque dans mes énormes coups de coeur de l'année avec Masscob, la ligne du duo espagnol  - galicien, soyons précises et de bon aloi - Marga Massanet & Jacomo Cobian. Allez, on est gentilles et on répète après moi (le déluge) : L'ibère fera l'hiver.

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Collection automne-hiver 2008, Masscob

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Interlude textuel pour que vous puissiez reprendre vos esprits après ces photos aériennes : oui, c'est comme du Vanessa Bruno, mais en 10 fois plus réussi que sa collection automne-hiver. Notre duo met l'accent sur la sobriété des lignes et la richesse des tissus. Très important, la richesse des tissus. Etre moi dans une belle soie, toilette de fête.

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L'Espagne vous prendra par la main chez Gas by Marie à Paris, ou sur Shoppingparismode. Voilà, c'est dit. J'arrête là. Finito bombinas. Autrement, Vanessa B., avec sa robe médiévale à décolleté crocheté et longues manches vaporeuses que j'attends les les soldes pour me la payer, elle va "buder". Et toute modeuse lowboutée que je sois, je ne trahis pas ma "meilleure amie" (avec les doigts qui font les guillemets, vous voyez? J'insiste. J'y crois). (Credo). (Pardonnez mon espagnol, j'en perds mon latin).


PS : y'a d'la joie et du Comptoir des Cotonniers sur mon ebay ! Comme sur l'Ebay de ma soeurette !

"Lucid Dream" (Franz Ferdinand)

12 novembre 2008

Ou d'un battement d'aile d'un papillon à une étoile

Ma soeur a eu 30 ans ce week-end et une bague Etoile Marine de Mauboussin. Je ne sais pas ce que je penserai de l'état du monde et de la mode à 30 ans, mais je sais qu'une bague Mauboussin m'aidera sûrement à en penser du bien. Cela étant dit, chargée d'immortaliser la star du jour avec mon appareil crépitant, j'ai tout bonnement oublié ledit objet de culture dans le Sud. La tête dans les étoiles, je viens de vous le dire. Tête en l'air, l'air de rien, rien dans ma tête. Alouette. Inutile de préciser que ce blog sans mes immortelles prises de vue, vous allez vite déserter. En grignotant ma 2e boîte de mini-Smarties, tantôt, j'ai eu un flash. Ouh ouh ouh ouh, en quatre couleurs (Plastic Bertrand, Ca plane pour moi). Un petit post fourre-tout, ça vous dit ?

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Ca, c'est pour que ma soeur se la raconte auprès de ses deux copines qui lisent mon blog. "Elle est pas belle ma bague?" "Elle est belle ta bague", répondez-vous en choeur.

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Ca, c'est le dernier appel officiel que je fais avant d'aller me rabattre sur des low-boots du même tonneau dont je déplierai à vie le revers : si vous avez des bottines Blondie de Sessun en bleu marine, collection hiver dernier, en 40, et que vous voulez craquer sur un autre modèle, je suis la pauvre fille qui renflouera votre compte bancaire.

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Ca, c'est parce que vous aviez toutes beaucoup à la folie aimé les créations de Warmi, et que la marque organise une vente presse les 20 et 21 novembre prochains au 55, quai de Valmy, 75010, 2e étage.

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Ca, c'est parce que vous aviez aussi beaucoup flashé sur Burfitt, la marque de la super dessinatrice suédoise, qui organise elle aussi sa vente presse les 13, 14, 15 novembre 8 boulevard de Ménilmontant, 75020 Paris.

D'un coup, même sans appareil-photo, je me sens utile, à vivre et à rêver (Julien Clerc, l'homme qui fantasme sur les jupes en laine). Donc de votre côté, si vous pouviez hurler  à ma soeur qu'elle rapatrie fissa en colissimo mon Nikon cool de la pix, ce serait formidable. L'avenir de ce blog en dépend. Call me mélo-yellow.


PS : un joli manteau Isabel Marant et des low-boots tout aussi Marant sur la Solderie.
EDIT : la robe Isabel Marant en jean est à nouveau dispo sur la Solderie.

02:36 Publié dans My Life | Lien permanent | Commentaires (21)

"Everyday I love you less and less" (Kaiser Chiefs)

07 novembre 2008

Où ici, c'est mieux que "Les Infiltrés" au pays de Closer

Tantôt, j'ai fait du shopping avec Valérie Damidot. Précision grammaticale, avant que je me paye un droit de réponse avec accusé de réception : tantôt, j'ai fait du shopping derrière Valérie Damidot. Et son mari, qui ressemble vachement à Gérard Depardieu si je peux me permettre. Bien sûr que je peux me permettre, Valérie Damidot je l'adore, c'est ma cop's du week-end, elle me met en joie avec ses abat-jours en fausse fourrure carmin et sa combinette bleu Klein. On aura beau dire que c'est criard, m'as-tu-vu, ikeachier ou sans âme, ce que la dame D&Co propose, j'y peux rien, je l'aime.

Donc. La véritable info est que Valérie Damidot a acheté une écharpe chez Sandro. Je répète, Valérie Damidot a acheté une écharpe chez Sandro.

La véritable question que tout le monde est en droit de se poser ici est : qu'est ce que Galliane fout chez Sandro, cette ligne Sentier si chère et si peu innovante? Je sais, j'ai péché. Moi et ma cohorte légendaire de jeunes créateurs qui ne sont distribués qu'en Ouzbékistan, on ramène moins notre snobisme. Mais on garde le front haut et la mèche "budeuse" : il y a des jours où on va chez nos pires ennemis. Cet été, par exemple, j'ai acheté un tee-shirt Tie&Dye chez Zadig & Voltaire, marque que je boycotte depuis des années. Un tee-shirt, c'est tout. En ce début novembre, trois mois après les méfaits, je décide de faire mon coming-out. Pour ma Sandroserie, il m'aura fallu moins de temps. Regardez ce que j'ai acheté, allez-y, je demande absolument l'absolution :

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Chemise bûcheron Sandro grise sur foulard Eple & Melk

Voilà, c'est fini, confessé, on n'en parle plus. La couleur de l'écharpe de Valérie Damidot ? Je n'en sais fichtre rien, la dive vendeuse ayant  dégainé le papier soie plus vite que mes yeux leur regard, et aussitôt appelé sa subalterne pour "remettre l'écharpe de Valérie en rayon". J'aurais dû attendre, gros bonnet de la mode que je suis, espionne aux gants de velours, pour livrer cette info de première main : quelle couleur, l'écharpe de la présentatrice de M6. Je suis sortie de la boutique, j'ai marché. Rue Vieille du Temple. Attablé, un visage familier. Je pile. Encore une star. Chercher son nom, vite. Pas le nom, mais qu'importe : c'est le méchant dans "Les Vacances de l'Amour". Je ne sais pas ce qui est pire, la chemise Sandro ou reconnaître le gars qui faisait du mal à Hélène, Laly et toutes leurs petites amies. Prière de ne pas m'écharper pour cette confession intime. Sinon, j'appelle le numéro surtaxé de M6 et je vous envoie Valérie. Et croyez-moi, ce ne sera pas en gris, mais bien en bleu des mers du Sud qu'elle repeindra votre T3 avec balconnet dans le Marais.

Et vous? Avez-vous parfois craqué pour une marque chez laquelle vous vous étiez juré de ne plus aller?

00:22 Publié dans Mustave | Lien permanent | Commentaires (23)

"The Mountain" (PJ Harvey)

05 novembre 2008

Où Charlotte forever

Quand PJ Harvey a composé son White Chalk, dans un studio bien feutré, au chaud, qu'elle savait plus où elle en était avec le 8e titre, que les basses au fond étaient trop fortes et que la maison de disques faisait chier avec ces photos promo atroces, elle aurait pu se rassurer en se disant que tout cela allait mener à quelque chose. Un an et un océan plus loin, une autre artiste allait écouter cet album, une grande chaîne de talent transatlantique, effet papillon entre fées palpitantes. Une chanson, "The Mountain", et voilà qu'elle part dans une rêverie marine, inspirée par Mélusine. Une pieuvre, des vagues, des costumes de marins qui s'entremêlent à des manches ballon. Charlotte Sometime préfère l'hiver en mer (je sais, placer du Philippe Lavil ici est sacrilège, mais on ne se refait pas), et moi aussi.

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Nonobstant le très bon goût d'accessoiriser son mannequin en Chie Mihara, Charlotte ne perd jamais son fil, mélange laine viscose, jersey cachemire, laine d'agneau, les idées défilent et la grande fille s'y perd. Elle constate quand même que oui, le tombé est à tomber :

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Des joliesses à admirer à la prochaine vente Des Filles en Aiguille, Paris, rue Beaurepaire. Des joliesses comme on en aurait aimé en voir encore, mais la donzelle confesse avoir été prise de court par des commandes de mitaines. Charlotte needs some time, desperatly.

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Toute croque-mitaine que je suis (j'en ai deux paires que je chéris), je suis donc en partie responsable de la petitesse de sa collection. Pour me faire pardonner, je vous conseille d'aller voir de plus près les pièces de la demoiselle, qui inaugure son stand le 6 novembre au Printemps Nation. Mais par pitié, ne lui prenez pas trop de temps. Charlotte needs some time, spring is coming.

www.charlottesometime.com

PS : et quelques pièces de sa collection hiver, dont sa tenue rock primée au Cours Printemps de la mode, à prix réduits ici !

"URA fever" (The Kills)

03 novembre 2008

Où on va créer une gigantesque penderie avec des babies Miu Miu, des jupes Van Noten, et même une robe de mariée Max Azria si Big se décide à

Mon mot d'excuses à votre égard, il en faut un je sais bien, il ressemblerait à ça : "Mesdemoiselle, notre fille n'a pu assurer le suivi de son blog la semaine passée, et donc donner les résultats du concours, car elle a enchaîné huit jours de travail d'affilée. Veuillez comprendre son absence, cordialement, Papa et Maman Galliane". Normalement, je suis excusée, là, c'est bon, et on repart comme en quarante, 5° en moins et toujours pas cette fichue paire de bottines Blondie bleues Sessun en taille 40 dans ma penderie (ceci est un appel). (Quelqu'un aurait-il un gyrophare?)

Trêve de blablas, mes pieds sans bottes Sessun ne sont pas les héros du billet d'aujourd'hui. Aujourd'hui, on ne parle que de vous, et de vos pièces chéries. Vous me les avez racontées, je ne les ai pas vues, mais je les imagine bien. Merci à toutes, en tout cas, d'avoir joliment joué le jeu. Il y a eu de la robe de mariée, du pull Zadig & Voltaire qui tient la route - on aura tout vu -, plein de bottes vintage et autres de sept lieues pour me désespérer de mes requêtes personnelles, de la robe Comptoir, des babies Miu Miu que j'en suis jalouse par procuration devant mon poste de télévision.

Et puis il y a eu ...

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"Une écharpe en laine grise. Oui, dis comme ça c'est vraiment banal et pour tout le monde c'est juste une écharpe en laine chenille gris anthracite. Mais c'est une pièce unique. Pour moi elle a toute une histoire. Parce que dans la famille, il y avait des gens doués pour la couture et fabriquer des chapeaux qu'on n'a pas eu le temps de connaître. Que j'admire d'autant plus que j'ai deux mains gauches. Et ma mère m'a un jour tricoté, entre autres, un gilet en laine. Puis elle a fait l'écharpe assortie. Comme elle ne sait pas faire du crochet et les points qui y ressemble, elle a demandé à ma grand-mère de faire les franges de l'écharpe. J'ai donc l'impression d'avoir un peu de la famille avec moi à chaque fois que je la met et elle n'en est que plus douillette. Ma grand-mère n'est plus. Et j'ai vu il y a deux ans que les franges de l'écharpe commençaient à se détacher et à tomber. Si vous avez croisé une allumée ramasser religieusement des bouts de laine par terre, maintenant vous savez... Et des mailles commencent à s'écarter. Alors je laisse l'écharpe bien au chaud dans le tiroir, en ne la sortant que rarement. Je crois que ma mère se demande pourquoi je ne la met quasiment plus: je n'ai pas encore osé lui dire que j'avais peur qu'elle s'abîme..."

Mon petit palpitant sous son pull Please Don't en a été tout retourné. Marieth, un sublime tee-shirt H&M sous ton écharpe, ça te réconfortera un peu ?

Et puis il y a eu ...

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"Elle est en soie.
De couleur prune.
Avec des fleurs noires imprimées en ombres chinoises.
Dans le bas, un volant de mousseline.
Imprimé de fleurs dorées.
En ombres chinoises elles aussi.
Je l'ai portée.
Je ne la porte plus.
Je l'ai déménagée.
Re-déménagée.
Toutes ces dernières années.
Jamais je ne pourrai m'en séparer.
Mais pourrai-je un jour la reporter ?
Je me souviens encore du parfum de la boutique où je l'avais achetée.
Elle est signée Dries Van Noten
Elle était ma première vraie jolie pièce.
Elle demeurera à ce titre la plus belle.
De mon petit musée personnel.
"

Je n'ai aucune pièce Dries Van Noten dans mon dressing, je quitterais Marat Safin sur le champ pour en avoir une, et pourtant Frieda, te voilà sur la 2e marche du podium. Si ça se trouve, le rouge à lèvre Clarins que je vais t'envoyer, il aura la même couleur.

Et puis il y a eu ...

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"Mon objet fétiche dort au fond de mon armoire depuis mes 14 ans. C'est mon premier jean large Marthité & François Girbaud. J'ai saoulé ma mère pour l'avoir, lui expliquant à coup de larmes et d'arguments en quoi cet objet était indispensable à la jeune femme tendance que je devenais. Son prix de l'époque (exorbitant) me valait toujours la même réponse. Puis le ciel m'a tendu la main. Ma camarade de classe Marie-Albane est passée en quelques mois d'1m65 à 1m73. Son merveilleux jean Marthité & François Girbaud, ne lui allant plus elle me l'a cédé pour une somme modique.Depuis je crois en Dieu ! ... enfin celui de la mode :)"

D'habitude, je fais gagner les poétiques, et là, un grand éclat de rire quand j'ai lu les mésaventures de Marie-Albane. The Célinette, mi-ange mi-démon en Givenchy, tu pourras vite aller chez Brontibay te faire plaisir avec -20% sur la nouvelle collection.

 

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Sur ce, on reprend les choses sérieuses, car la chemise de bûcheronne n'attend pas. Mais pour le gyrophare, je suis toujours preneuse.

01:00 Publié dans My Life | Lien permanent | Commentaires (20)