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"Viva la vida" (Coldplay)

26 février 2009

Où l'histoire se passe peut-être de mots, mais pas de commentaires

 

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Parka tant recherchée Comptoir des Cotonniers, hiver 2008-2009

 

Merci Marine !


PS : Vous recherchez désespérement une pièce ? Comme tous les jeudis, c'est dans les commentaires que ça se passe.

Recherche jupe verte Isabel Marant, été 2008, avec le fameux imprimé floral, en taille 1.

"You don't look the same" (Jet)

23 février 2009

Où je ne suis pas de bonne bonne bonne humeur ce matin, y'a des matins comme ça

Rien de tel qu'un bon proverbe pour commencer la semaine, une semaine que je vois grise, dans le ciel, sur mon dos et à mes pieds, dans mes yeux, ne me demandez pas pourquoi. Donc, après cette météo de bric et de broc, on saute le saint, et on va direct au proverbe de Sébastien Follin : L'art est difficile, mais la critique est aisée. En mode plus qu'ailleurs, d'ailleurs. Bien incapable de modéliser ne serait-ce qu'une broderie sur une manche, de voir défiler autre chose que les heures, je m'en remets au talent des autres. Le leur vole, un peu, quand je passe cette robe sur lesquelles ils ont passé des nuits magiques.

La petite voleuse, voilà bien le seul larcin qu'elle s'autorise. Petite voleuse, mais grande amoureuse des jolies choses, je préfère l'original à la copie. Et dans cette démarche, je pense autant à l'artiste qu'à moi. Le fameux boléro à manches épaulettes Isabel Marant par exemple, dont on a pu trouver de jolies copies avant que ce dernier ne soit même en boutique, je préfère rédiger du billet sponsorisé tous les jours pour de la pâte à dents bio plutôt que de céder à l'appel de son ersatz. Alors on me donnera du"quelle âne bâtée celle-là", je prends, j'encaisse, mais je ne ruerai pas dans mes placards. Je préfère rendre copie blanche, plutôt que conforme. Fille facile, moi?

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Top Gat Rimon hiver 2009, jupe Isabel Marant, collier Lyie van Rycke

Il n'empêche : la manche épaulée, voletante, est devenue ma meilleure amie. De la manche ballon, j'en avais vraiment fait le tour, je tournais en rond. A moi l'épaule intergalactique, et voilà qu'aussitôt, je pense à décrocher la lune : si rien que 10 cm² de tissu pouvaient me donner des ailes...

PS : de jolies choses sur l'Ebay de ma grande soeur, pour les amatrices de Sessun et Isabel Marant notamment

"True colors" (Ane Brun, Cindy Lauper cover)

18 février 2009

Où "personne dans la vie ne choisit sa couleur", sauf moi

Paraît que l'été va être multicolore, paraît qu'il va donner la pêche, l'abricot, le vert menthe ou kiwi, paraît que de la tête aux pieds, on va être habillées flashy les coloris. Même que chez Comptoir des Cotonniers, ils ont sorti mon bel et bleu uniforme pour les beaux jours, comme un air de vestale grecque sortis des flots outremer sous les ardents rayons de Paros. La ceinture, le soleil, les oiseaux et sa mer, je prends tout.

 

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Collection printemps-été Comptoir des Cotonniers

Egarée dans ces promesses bigarrées, j'attends tout cela de pied ferme, et de pied gris. Car depuis des lustres, le gris régit ma vie, tyrannise ma penderie, sans le moindre centimètre de tissu de répit. Non content par pure grivoiserie, de m'empêcher de voir la vie en rose, voilà maintenant qu'il met tout le monde à sa botte.

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Bottes Blondie Sessun grises

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Faudrait peut-être que je vois un psy, que je contacte le courrier des lecteurs de Biba, que je sollicite une audience auprès du médiateur de la République, faudrait peut-être. Et si ça cachait des choses, et si je n'étais pas faite pour le rouge valentin, le bleu du ciel, le vert muguet, bref la vie en technicolor ? Le noir et blanc Chanel n'a pourtant jamais été mon fort, alors? Alors, éternelle optimiste, je le dis, me le promets, l'écris en lettres calligraphiées au fronton de mes envies : gris souris, ma vie.

Et vous? Quelle est la couleur dominante dans votre penderie?

00:15 Publié dans My Life | Lien permanent | Commentaires (40)

"Happy Valentine" (Helluvah)

11 février 2009

Où on va gagner une sacrée soirée sans resto italien et sans le bouquet de roses de chez Monceau fleurs

Le 14 février est un jour comme un autre, où vous vous lèverez, où vous prendrez votre thé menthe et votre muffin en lisant DS, en vous demandant si vous commencez par le Marais ou Saint-Germain pour votre hebdomadaire virée shopping. Rien de plus, en tout cas, pour moi. J'ai beau aimer l'amour, croire au prince charmant, au coq dans la basse cour (détournement consenti d'Olivia Ruiz, J'aime pas l'Amour), je désacralise hic et nunc le Valentin. L'a rien d'un Saint, celui-là, à qui se vouer, c'est de l'amour marchand, de l'amour forcé, une grosse louche de riz au lait vanillé. Bref, la Saint-Valentin, c'est ringard et pour bien enterrer ce Saint que je ne saurais voir, j'ai décidé de travailler ce soir-là. Parfaitement, et même que j'aurais dans les bafles de mon ordi quelques chansons pour lui faire sa fête.

 

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Compilation "Broken Heart in Paris", édition limitée, vendue chez Colette, Heimstone & Les Prairies de Paris

Et toutes celles qui, comme moi, ne portent pas la culotte léopard (car elles n'aiment pas, comme elles ont boycotté le gilet en moumoute Ivana Trump, des filles bien quoi), mais veulent quand même oublier ce fichu 14 février, j'ai une proposition qui ne se refuse pas : se trémousser au son de cette compil' lors de la No Valentine's Day Party, samedi soir, au Régine's. Cinq invitations pour deux personnes à gagner ici, pour les cinq plus belles déclarations de haine à la Saint-Valentin en commentaire. Je veux du sang et des larmes, comme aurait dit Churchill. Saint-Valentin, ici, on lui fait la guerre. Pas l'amour.

"Hot'n'cold" (Katy Perry)

09 février 2009

Où cheveux très longs, manches très courtes

Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué, si on est une fille ? Moi et mes incohérences, nous ne voyons pas. (Soupir). (Re-soupir, je me rends compte que j'ai fait quasiment la même attaque de post, il y a une semaine. 27 ans, J-18, la sénilité Cosmopolitan me guette). Le calendrier n'est pas mon ami, irrémédiablement bloqué au mois de février, le thermomètre immémorialement coincé en dessous de 10, et ma penderie inconditionnellement fournie en ... manches courtes. Je n'y peux rien, je suis une fille de l'été, une Beach Girl sans les cheveux bouclés et les doo-wap aigus qui vont avec (Surfin USA, enfin), heureuse le bras nu, la pore qui respire, l'aisselle en liberté. Vous imaginez alors mon malheur, en ces heures indues et douces, où le gel me surprend au réveil comme une bonne vanne d'Ariel Wizman. Ajoutez à cela les heures sup' de la clim' de ma boîte, qui se met en marche dès 8h au cas où, vraiment, nos neurones seraient en surchauffe, et vous obtenez une Galliane qui bosse en manches courtes mais garde ses mitaines.

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Chemisier Dedikate, jupe Avant-Première

Et si encore mon désarroi s'arrêtait aux dessous, la blogosphère continuerait de tourner comme si de rien neigeait. Mais non, dessus aussi, je m'y prends comme un(e) manche, et c'est sans dessus-dessous que je sors dans la rue, à rattraper mon blouson manches courtes par un pull XXL.

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Manteau French Connection, pull Vanessa Bruno

L'intérêt de ce post n'est, je me rends compte, que très léger sur les bords. Border-line, à vous raconter mes tracas de fille du Sud perdue dans les frimas du Grand Nord, à dégainer le bonnet blanc dès que le blanc manteau recouvre le bitume. Mais au fond, on en est toutes là, à vouloir du thermomètre rouge braise, de la bretelle, du bras nu. Mes manches courtes, même par 2°C, ne cherchez pas plus loin : ce n'est pas de l'inconscience, c'est de la résistance.

PS : Glamour a élu Garance meilleur blog mode, comme les internautes du site et ... comme moi. Félicitations, c'est amplement mérité.
Et merci aussi Glamour d'avoir répertorié La Solderie dans ses pages.

"All I want is you" (U2)

05 février 2009

Où cette fois-ci, je vais me faire avoir, et en beauté (même que je pourrais plus me payer les îles)

Normalement, à l'heure où vous lisez ces lignes, je ne suis pas derrière mon ordi. Alors là, petites téméraires, vous m'imaginez déjà, en vacances à la Barbade, le deux-pièces roulé et le corps huilé, disant fuque à la crise du CIC et du CAC. D'autres, plus friponnes, me supposent enroulée, la bave séchée comme la paupière, dans une couette, avec mon Apollon me soufflant dans la nuque. Rien de tout cela. Aujourd'hui, je bosse. C'est jeudi, c'est la rubrique mythe moderne, et cette fois-ci, on passe du mythe à la réalité. En ce moment-même,  - on fait un effort minimum de visualisation mesdemoiselles, mesdames, même s'il est 8H15 et que la nuit a été courte - j'agrippe une vendeuse Isabel Marant, à St-Germain (des Prés, of champ de course), et je lui dis : "je veux celui-là, taille 1, s'il vous plaît. Oui, plein pot, vous m'avez bien entendue, et ma carte en devient peut-être bleue, mais si je ne ne vous achète pas cette merveille, je vais en faire une jaunisse."

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Photos Madame Figaro

Comment ça, vous ne l'avez pas encore reçu ? Même à 200 euros le cm de tissu, vous ne l'avez toujours pas? OK, alors, ce sera celui-ci :

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Ou bien celui-là.. Patientez, j'essaie..

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Le boléro à manches volantes Isabel Marant. Cultissime déjà, je vous le signe en ce 5 février, comme le retour enfin généralisé du petit blouson en jean même chez votre meilleure copine qui s'habille chez Etam. Une pièce qui entre doublement dans ma rubrique : mythique, je viens déjà de vous le tartiner sur une vingtaine de lignes et une bonne minute trente perdue de votre temps (et vlan, le dossier Martin, ce sera pas pour aujourd'hui) ; et ensuite, que normalement, je ne peux pas me payer. Mais là ... Mais là... (Réfléchit bien.) (Se tient la tête, façon Penseur de Rodin, une bonne nano-seconde.) (Mâche un corn-flake). Mais là, c'est la Sainte-Agathe, c'est Sébastien Follin qui l'a dit hier. Et à la Saint-Agathe, c'est bien connu... On se gâte.

PS : on garde le principe du jeudi. Pour toutes celles qui cherchent une pièce désespérement, c'est dans les commentaires que ça se passe !

Pour moi : cherche parka Comptoir des Cotonniers, hiver 2009, taille 38 ou 40

"Silence is easy" (Starsailor)

03 février 2009

Où marre de la bimbeloterie Bambi, on veut du raffiné

Pourquoi faire compliqué, quand on peut faire simple ? A 27 ans bientôt sonnés, passionnés et raisonnés, je ne me pose plus la question. Je prends la ligne droite plutôt que le zigzag, la jupe boutonnée plutôt que celle aux trois passants qui s'entrecroisent, la lessive 2 en 1. Et ce principe de vieille vie, de vieille fille, s'applique également aux bijoux. Fini, la bague solitaire avec l'imposante pierre synthétique avaleuse de phalange. Fini, le sautoir tripartite avec boule de poils et petit personnage tintinabulant. J'veux du easy-wearing, discret, gentil, pour qu'on l'oublie (Réminiscence subite mais avouée de Julien Clerc, Fais-moi une place). Et dans cette optique s'est présentée sur mon chemin de rédemption une créatrice qui a baptisé une de ses lignes "Less is more". Ligne droite et pure, Lyie Van Rycke, toi et moi on va faire amie-amie.

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Collier "Babylove" Lyie Van Rycke, collection hiver 2009

Comme moi, une fille franche du collier, la Lyie. "Je me suis concentrée sur ce qui pouvait être fin et esthétique, jamais contraignant et importable." On est bien d'accord. Et pas de petite étoile ou tête de mort pendante, s'il te plaît, dans tes créations. Des talismans oui, mais jamais gnangnans.

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LVR, son acronyme, à une lettre près elle nous faisait de la bagagerie marron monographiée. La nature fait bien les choses, et pour toutes celles qui voudront pendre ses charmes à leur cou, c'est ici qu'on se renseigne. Voilà, je vous laisse, je vais me ré-écouter Babylove de Diana Ross moi. Parce que Julien Clerc, c'est vraiment plus possible.

PS : cherche toujours parka Comptoir des Cotonniers, hiver 2009, taille 38 ou 40