Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

« 2009-12 | Page d'accueil | 2010-02 »

"My obsession" (The Rolling Stones)

26 janvier 2010

Où il n'y a rien de plus obsessionnel qu'une obsession

En me baladant, tralalalala, sur un joli blog, lalalalala, j'y ai vu une jolie fille, lalalalala, avec un joli gilet, lalalala (au carré). Un mail plus tard, la jolie fille du joli blog me vendait le joli gilet. Noir, long, avec des épaules en cuir parce que du cuir, je n'en ai jamais assez. Cuirassée, moi jamais, d'où mon culot, pour aller démarcher le gilet de la jolie fille. Vous suivez ?

008.JPG

Gilet Asos Revive, collier Sabrina Dehoff, top Eple & Melk

009.JPG

Moralité de l'histoire : n'hésitez pas à demander à la blogueuse si elle ne souhaite pas se déparer d'un de ses atours. Vous pouvez tomber à une période du mois où elle n'aime plus le noir. Où son horoscope l'invite à réaliser une BA. Où son banquier l'incite à "trouver de nouveaux modes de revenus substantiels et réguliers". En revanche, ne vous fatiguez pas, ce top plastronné Eple & Melk, pour le moindre penny jamais je ne céderai.

012.JPG
Vive la blogosphère donc, ses jolies filles, ses banquiers, ses horoscopes, sa solidarité tant décriée. Non parce que franchement, je dois vous l'avouer : quand j'ai envoyé à Estelle le mail pour lui demander de me vendre son gilet, j'attendais plus tôt une veste.

"Bunny" (Ultra Orange & Emmanuelle)

21 janvier 2010

Où je continue dans le cuir, par manque de peau

Hou la vilaine, qui a posé un lapin à ses lectrices en début de semaine. Un sale coup, ce lapin, mais un joli lapin à mon cou, en ce jeudi matin. Le fameux sautoir de Sabrina Dehoff, cette exquise créatrice de bijoux allemande (personne n'est parfait), acquis depuis les soldes chez Eple & Melk. Vous avez bien compris, mesdemoiselles : pour excuser mon absence, je vous fais le coup du lapin.

011.JPG
015.JPG

Sautoir Sabrina Dehoff, jupe Et Vous, sweat et top Vanessa Bruno

016.JPG
Pour les non-Parisiennes, eyes wide shut ou bunny oui-oui, il y a quelques modèles de colliers en cuir soldés chez Creatures of Comfort (avec les soldes, et colissimo internatinal compris, vous en avez pour 89 euros le sautoir...). Pour les esthètes, pour les moi-comme, quelques images de sa nouvelle collection baptisée "Amusement" :
dehoffsmile.jpg
dehoffsmile2.jpg
Entre deux bracelets smiley, je sens déjà que je vous ai rendu le sourire. Vous voyez, ça valait vraiment la peine d'attendre, mes petits lapins.

02:16 Publié dans My Clothes | Lien permanent | Commentaires (13) | Tags : sabrina dehoff

"The Fame" (Lady Gaga)

13 janvier 2010

Où Mister Big est entré dans ma vie de femme libérée

"Presque" est un mot que j'adore. Presque, c'est l'aveu touchant de l'échec, mais aussi de la tentative. Imparfait mais attachant, à la fois fini et à jamais infini, puisque le tout n'est pas atteint, et qu'il reste donc à faire, à vivre, à améliorer. Je ne suis pas une blogueuse mode, je suis presque une blogueuse mode (il me manque un 2.55 Chanel, les photos prises par mon boyfriend street-styler, le partenariat avec un site de ventes en ligne, l'apparition dans le classement Elle Wikio). Je ne suis pas drôle, je suis presque drôle (Florence Foresti est drôle. Et belle. On en reparlera ici si vous le voulez bien). Finissons-en avec mon nombril (presque bien dessiné), et parlons plutôt de celui de mes copines. L'autre soir, attablées dans un resto libanais à 7 euros le mezze, digressions avinées autour de "J'ai croisé une célébrité". Toute fière de moi, j'avance un "la soeur de l'HDMV est sortie avec Christophe Rippert" triomphant. En face, j'ai C., la truculente C., qui est "sortie avec le demi-frère d'Astrid Veillon." La barre était haute. Enfin, à ma droite, j'ai S., la Sandrissime S. , qui est "presque sortie avec le fils de Cookie Dingler". La barre culminait à 6m50, même Bubka ne l'aurait pas tentée. La troisième aurait pu nous sortir Patrick Topaloff de son chapeau, on ne l'aurait même pas écoutée.  Cookie Dingler. Fils. Presque. Amen.

Etrange, donc, ce rapport à la célébrité. J'ai dû être deux, trois fois, reconnue dans la rue ou le métro (pas forcément pour le blog). Mais en général, si on m'arrête, c'est moins pour louer mon port de tête légendaire en photo d'appartement que pour connaître la marque de ma parka. Déjà ça, ça me va. Mon sac City Balenciaga est plus connu que moi, ne le mérite pas vraiment, mais le vit très bien.

014.JPG

Sac City Balenciaga, parka Comptoir des Cotonniers, boots (talonnées!) Jonak

008.JPG

Robe Sessun (Hôtesse de l'air), sac City Balenciaga

Depuis le temps que je vous parle de lui, sans vous le montrer, il était temps de réparer cette injustice. Un peu de lumière, Bright lights, big City. Almost famous, ce sac, que dis-je, cette oeuvre d'art appartenant au patrimoine mondial de la maroquinerie. Il était une fois, mesdemoiselles, la Big City Life.

02:43 Publié dans My Life | Lien permanent | Commentaires (34) | Tags : balenciaga, sessun

"Learn how to knit" (Hawksley Workman)

11 janvier 2010

Où je fais des manières en avouant mes manies

On n'a pas toutes du style, c'est comme ça. (Point. Le point qui fait mal) Paf. ("Eric Zemmour, sors de ce corps!") Non, sérieusement, on n'a pas toutes du style, on ne va pas se leurrer, on ne lit pas la Bibliothèque rose ici, avec une carte de membre du club des 5 dans la poche et le bonnet de Oui-Oui sur la caboche. On n'a pas toutes du style, mais on a toutes "notre touche". Celle qui, avec un peu de goût, de travail et de recherche, pourrait lancer le début d'une esquisse d'un commencement de style. Notre touch, our touch, soit nos marottes, nos petites habitudes, un gri-gri, une couleur toujours présente, une paire de chaussures qu'on met 365 jours par an. En ce qui me concerne, il y a le gris, le plat, le rappel systématique, et ... le mix de matières. En gros, si sur une même pièce, il y a de l'aplat, de l'empiècement, quand la laine se marie au cuir, quand le cuir se marie à la laine, ils vivent heureux et font forcément beaucoup d'enfants dans ma penderie.

002.JPG

Tunique Vanessa Bruno avec empiècement crochet sur corps coton

Mon affaire se corse, cuitas les patatas, quand le cuir s'emmêle. Le cuir, c'est beau, le cuir, c'est bio, et le cuir, c'est cher. Dès qu'un petit morceau de cuir habille la moindre veste, le moindre gilet, mon coeur s'emballe. Mon coeur est un faible à cuir, indéniablement. Voyez plutôt les peaux de banane que me tend cette jolie peau de vache qu'est Flore d'Eple & Melk :

eplecuir.jpg

Manteau avec empiècement cuir Eple & Melk, photo Modetrotter

empiecement.jpg

Tunique Eple & Melk avec empiècements aux épaules

Gorgeous, dirait George devant son Nexpresso, et devant moi dans cette tunique, l'écume latte aux lèvres. Et que dirait-il, ce même George, si j'enfilais cette sculpturale veste mi-cachemire mi-cuir de chez Erin Wasson pour Opening Ceremony ? Mi-cuit, sûrement, le beau brownie, car cette beauté paraît idéale pour nos virées potentielles à moto (à la recherche du prochain Nespresso café.) Merci à Laure du très chouette blog Mode Opératoire (qui, elle, ne manque pas de style) de me l'avoir mise sous le nez il y a quelques semaines, soit dit en passant.

erinwasson.jpg

(A droite, ça se passe). Oui, elle est sublime, cachemire, cuir, tout pour me faire fuir. 500 dollars la merveille, soldée 370. J'ai besoin de votre avis, les filles. Non mais, regardez la mieux !

erinwasson2.jpg
Alors, cuirassée ou cuir-cuir les petits oiseaux ? Sachant que pour ces soldes, j'ai été particulièrement sage, et que je cherche depuis des mois un gilet noir, pièce indispensable de toute penderie ? La touche finale, sur ce coup-là, c'est à vous de me l'apporter.

"Beautiful" (Pharell Williams)

06 janvier 2010

Où je règle le solde de mon conte

Ai-je été subitement touchée par la sagesse céleste, divine ? Ai-je atteint la plénitude de la quarantaine sereine à 27 ans et plus toutes mes dents ? Ai-je tout simplement succombé à la mornitude (néologisme bien commode - cf. "bravitude") de Boulogne-Billancourt ? Toujours est-il qu'en ce mercredi 6 janvier, date d'ouverture parisienne des soldes, j'ai "besoin de rien" (envie de toi) (Hmmm). Ma wish-list est aussi longue que l'espérance de vie d'un éphémère. Non, rien de rien, non, je n'ai besoin de rien. J'ai tout ce qu'il faut, dans ma penderie et dans ma vie. Rien ne me manque. Le matin, je sais quoi mettre, quoi chausser, quoi enfiler au bras. Donc, ce toujours même mercredi, je ne serai pas à piétiner devant un grand magasin, à espérer que cette paire de bottes Ash soit soldée dans ma taille ou que ce gilet Paul & Joe Sister soit tout simplement encore disponible. Mercredi, je vais juste espérer qu'il fasse beau, qu'on rigole au boulot, que mes proches aillent bien, que Johnny Hallyday aille bien, que l'HDMV m'inonde de ses sourires et qu'il reste du coca-light au frigo. Ca me suffit. En philosophie antique, on appelle ça l'ataraxie. Anne-Sophie, sophia, la sagesse ... Mes fesses. Je fuis l'envie, mais je fuis aussi l'ennui. Alors, parce qu'il ne faut pas me torturer deux heures pour que je craque, si je suis obligée-forcée-la vie du docteur Mamour en dépend-, je veux bien me sacrifier et trouver deux potentiels fashion plaisirs :

soldesessun.jpg
soldesessun2.jpg

Magnifique robe Sessun (les pattes sur les épaules, raaah)

sabrinadehoff2.jpg

Sautoir Sabrina Dehoff, en vente chez Eple & Melk rue Charlot

Et voici, en quelques lignes, la démonstration que les blogs (leur auteurs, leurs lectrices) suscitent bien des besoins indésirables mais irrésistibles. Alors demain, après-demain, dans uen semaine, certainement pas à l'aube ou à l'heure où blanchira la campagne, j'irai peut-être glâner cette robe, ce sautoir, et ce sera bien tout. Pas par besoin, non. Juste pour le plaisir*.

*Herbert Léonard : 1, Zénon de Citium : 0.

"Anne-Sophie" (Mustang)

03 janvier 2010

Où on ne parlera que de premières dans ce premier post de l'année

On a toutes voulu s'appeler Michelle, un jour, on a toutes voulu. Pas pour Michèle Torr, hein (la Michèle de la pastorale reine des RFM & Vivolta parties, NDLR). Non, Michelle, la belle, celle des Beatles, la gourgandine qui avait une chanson à son nom, la classe ultime. Une chanson à son nom, ça vaut tous les 2.55 et George Clooney du monde. Je ne m'appelle pas Michelle, je m'appelle parfois Galliane (c'est mon 2e prénom sur ma carte d'identité), je m'appelle toujours ... Anne-Sophie. La loose. Avec un tel identifiant, peu de chances un jour de voir mon nom célébré sur les ondes hertziennes, scandé par des baby-rockeurs méchés en chemise tartan à Rock en Seine. Jusqu'à Mustang. Un groupe de rock français rétro banane à souhait, qui a sorti un titre à ma gloire, celle d'Anne-Sophie Lapix, Anne-Sophie de Kristoffy, Anne-Sophie Durand ou Anne-Sophie Dupond. Ca, c'est la première première de ce post.

La deuxième première de ce post, c'est cette robe. Grise. (Jusque-là, rien d'une première, on est bien d'accord, je vois la vie en rose, mais je n'achète qu'en gris. Cf. ma nouvelle - et première - voiture, grise évidemment). Heimstone. Ah ah, enfin, j'ai cédé à l'appel (merci maman Noël) de la marque chouchou des it-blogueuses mode en compensées fourrées. Présentations.

Noël 2009 054.JPG

Robe Heimstone, boule à facettes "Youpi, c'est la nouvelle année!"

Troisième première de ce premier post : la qualité du cliché ci-dessus. Oui, 2010 oblige, je suis pleine de bonne résolutions (soit, faire disparaître mon radiateur blanc de votre champ de vision et prendre des photos en plein jour). Et puisque c'est la période, je me dois de vous souhaiter une excellente année, en ma compagnie évidemment (et plus celle de mon radiateur, on l'aura compris), pleine de tous les bonheurs possibles, imaginables, descriptibles ou pas. 2010 moi, j'y vois un signe. 2010, comme 20.10 pétantes, horaire auquel, chaque jour, je cède aux charmes de mon feuilleton préféré sur France 3. Alors forcément, en 2010, Plus belle la vie. CQFD.

19:44 Publié dans My Life | Lien permanent | Commentaires (29) | Tags : heimstone