Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

« 2010-01 | Page d'accueil | 2010-03 »

"Stars" (The Cranberries)

26 février 2010

Où vous êtes une célébrité, sortez-donc de là

009.JPG
Robe Sessun, ceinture Comptoir des Cotonniers

"Longtemps, je me suis levée de bonne heure". Du côté de chez Galliane (et non pas de chez Swann, emprunt à Proust), ces jours-ci, c'est lever 16h00, Jeux Olympiques obligent. Non, vous n'en saurez pas plus sur ma vie professionnelle trépidante mais surtout très fatigante. Je ne bois pas, je ne dors pas, je ne fume pas, mais je (vous) cause. Dans le brouillard, dans le coltard, cheveux longs, nuits courtes, dents longues, idées courtes.

Lire la suite

02:55 Publié dans My Clothes | Lien permanent | Commentaires (15) | Tags : sessun

"Apple Blossom" (The White Stripes)

23 février 2010

eple6.jpg

Chaque mois de février, c'est la même rengaine, le même plaisir, la même fierté. Ce post, j'adore l'écrire, et surtout l'illustrer. Je n'y suis pour rien dedans, notez-bien, juste y poser mes "ahhhhhhh", mes "ohhhhhhhh" de demoiselle éblouie devant tant de talent. Mais je ne sais pas pourquoi, quand je vous parle des créations d'Eple & Melk, j'ai l'impression de vous parler de moi, de mes envies, de ma famille, "sous vos applaudissements", aurait dit Jacques Martin. Mégalo, moi ? Monomaniaque, plutôt, modomaniaque allons-y gaiement. Mmmmmmmh, j'aime, tout simplement.

Lire la suite

"Missing" (Everything but the girl)

18 février 2010

Où il est beau, il est beau, il est beau le boléro

"Un seul être vous manque, et tout est dépeuplé." En l'occurence ici, pour mon petit derrière de modeuse de Boulogne-Billancourt, un seul boléro vous manque, et tout est dépeuplé. Je m'explique. Cette semaine, dans notre Elle chéri, on nous conseille gentiment d'adopter dès à présent les tendances de l'été, early adopter, wahou, pour une fois que ça m'arriverait voilà une riche idée. Non, parce que le fondant châtaigne Monoprix Gourmet, je dois avoir été dans les 82 premières Françaises à lui avoir fait confiance, easy in the mouth, mais la veste léopard en fourrure, une des bonnes dernières. Une des never, OK, never mine, never mind. Donc, on (On, c'est ma belle copine Lauren B., belle et pas énervante, faut le faire) préconise le summer liberty en hiver. OK, liberty's my first love. Quand une tunique liberty de l'été dernier Isabel Marant se présente sur Ebay, Galliane dégaine son paypal, c'est Lauren qui l'a dit.

012.JPG
Tunique Isabel Marant, ceinture Comptoir des Cotonniers, collier Sabrina Dehoff
016.JPG
Les mêmes, plus un gilet American Vintage

C'est bien beau et bien beige tout ça, mais malgré la ritourn'Elle, je ne pense qu'à l'original. Comment l'oublier, d'ailleurs, mesdames, souvenez-vous plutôt, l'été 2009, Isabel Marant nous imagine en cow-girls nues de la cuisse, chalala bottées :
Marant_RS9_0784.jpg
Ce boléro de Ravel (ou tout autre boléro Marant), il me le faut, aussi fort que Dave aime l'Edam, aussi beau que la médaille d'or de Jason Lamy-Chappuis en combiné nordique, aussi vite que la durée de vie d'une paire de chaussures estampillée Sandro. Je lance donc mon fameux avis de recherche, mesdemoiselles et mesdames, si vous / votre tante / votre cousine américaine / le dépôt-vente du coin de votre rue en dispose, pensez à moi. Les sentiers de mon liberty en dépendent. Sans ce joli frou-frou, mes filles, je ne serai point free.

En commentaires, lancez vous-aussi vos avis de recherches !

PS : non, vous ne rêvez pas, j'ai découvert l'existence des logiciels photo.

"Sandy" (John Travolta, Grease)

16 février 2010

Où un p'tit coin d'Slovaquie, c'est comme un coin d'paradis

Il y a fort longtemps, trop longtemps, que je n'ai pas déclaré ma flamme à un jeune créateur forcément formidable, beau et original, qui adorerait mon blog et y passerait souvent. Les bonnes choses se perdent, que voulez-vous, Lindsay Lohan s'est remise aux hommes, Brad Pitt ne quitte plus Angelina Jolie, et Galliane néglige ses chroniques foudroyantes sur la jeune création autrichienne. Reprenons donc là où je vous ai laissées, pantoises et pendantes de la langue, c'est à dire à l'Est, puisque la talentée du talon dont je vais causer aujourd'hui est originaire de Slovaquie. Sandie Jancovek, un nom qui sonne juste, qui ne résonne pas encore mais sera bientôt placardé sur toutes les vitrines André de France (et de Slovaquie?). Car l'enseigne française, non contente de filer les clés de sa cellule créative à quelques blogueuses au pied long, continue ses partenariats souvent réussis avec des marques "tendance". Pour ne pas dire pointues (Jeu de mots, olé). Cet été, ce sera donc Jancovek qui aura l'honneur de vous émoustiller l'orteil avec ses tissus grand vichy, ses détails fluo, ses lanières joliment tressées. "Une collection coquette pour une fille qui ne se prend pas au sérieux", m'a confié la créatrice.

DANA bleu 129 €.jpg
Modèle Dana
Didi bleu 129 €.jpg
Modèle Didi
Dolly gris 119 €.jpg
Modèle Dolly
Mais la jolie Sandie, elle n'a pas attendu qu'André la drague pour avoir du talent. Formée au Cours Berçot, passée trois ans chez Chanel et six chez Rykiel, la demoiselle un peu rebelle souhaitait voler de ses propres ailes. Elle lance alors sa marque de chaussures fin 2007, notamment distribuée chez Flore d'Eple & Melk, pas la dernière pour repérer le talent à moins de 150 m sur un salon fashion. L'esprit ? "Un côté rétro, une touche de modernité, avec parfois une allure mécanique et ludique pour un résultat toujours féminin." Cet été, c'est le Déjeuner sur l'Herbe d'Auguste Renoir qui a guidé son inspiration, pour une collection gaie et rétro à la fois, avec "la" Jancovek's touch : une tresse boulons et rubans.
1.Titine.jpg
Modèle Titine
jancovek - leon.jpg
Modèle Léon
jancovek - jackie.jpg
Modèle Jacky
jancovek-Daisy.jpg
Modèle Daisy
jancovek -tino.jpg

Modèle Tino
Dans mon esprit en technicolor, la demoiselle n'est pas sans faire rappel (de pied) à la foldingue espagnole Maloles, dont je suradore les mignardises de pied depuis plusieurs saisons déjà. Si comme moi, vous avez craqué sur les créations de Sandie Jancovek, sachez que sa collection personnelle sera disponible d'ici dix jours au labo créateurs des Galeries Lafayette, sur Sarenza mais aussi chez Eple & Melk. Un sacré gage de qualité, non ? Croyez-moi, après le plombier roumain, vous ne jurerez bientôt plus que par la chaussure slovaque.

"Kiss the bride" (Christophe Willem)

11 février 2010

Où je cède aux charmes des Bridélices

La meilleure nouvelle des prochains mois, hormis la naissance du deuxième bébé - à 45 ans - de Monica Belluci, c'est bien la montée en puissance de la sandale à brides. You-pi. Les plus fidèles parmi vous se souviendront de mon plaidoyer, l'an dernier, pour la sandale montante sous toutes ses formes. Parce qu'on ne change pas une fille qui gagne (à être connue, haha), je vous ressors mes vieilles obsessions de mes archives, auxquelles je rajoute juste quelques brides. Car cette passion, je l'ai là, "chevillée au corps", comme dirait notre amie du Poitou charmante.

proenzaschouler1.jpg
proenzaschouler2.jpg

Sandales magiques Proenza Schouler

joiegrises.jpg

Sandales daim Crimson & Clover

sandalesmellow.jpg

Sandales Mellow Yellow

Et dans la famille "orthopédique mais hautement magnifique", je n'oublie pas mon coup de coeur pour les Sandro de cet été. Mais avec la fameuse polémique qui a occupé deux jours et 245 commentaires la blogomode - "les bottines rock Sandro sont-elles vraiment de mauvaise qualité?"-, maintenant, je reste sur mes gardes. Garde à vous, gare à nous.

spartiatessandro.jpg
Sandales Sandro

En attendant de traîner nu-pieds, je me suis offert, pour la modique somme de 20 euros, de lointaines cousines de nos amies les défuntes Chloé. Merci un déstockeur Zara sur Ebay Italie.
ballerines3-pola01.jpg

Python qu'elles sont belles, me dis-je encore, ravie de ma bonne affaire. A la bonne taille, la bonne couleur, j'ai enfin trouvé chaussure à mon pied. Cendrillon, direz-vous. Robin Wright-Penn oblige, laissez-moi préférer Princess Bride.

PS : si quelqu'un veut bien les clés de mon blog pour le relooker un peu, je suis preneuse !

"Hammer and nail" (Indigo Girls)

08 février 2010

Où je ne suis pas vraiment vernie, vous allez voir pourquoi

Je suis du genre à me moquer des filles qui vont se vernir les ongles en argenté parce que Elle l'ordonne cette semaine (p.101, le vernis "Suzy skies in the Pyrenees" d'OPI étant vivement recommandé).  Je suis de ce genre-là, d'un très mauvais genre donc, mauvaise fille, rebelle jusqu'au bout des ongles, et vernie malgré cela. Hier, les ongles devaient être violets, avant-hier c'était bleu marine, désormais silver, si Elle veut bien. Je ne veux pas.

Maintenant, quand je veux aussi, je peux être très bon chic bon genre. Quand Comptoir des Cotonniers m'avertit par email que sa robe cocktail noire bénéficie d'une ristourne exceptionnelle qui la place à 25 euros tout rond, je me convainc que j'en ai toujours rêvé. So, si cocktail Galliane, et me voilà même à trouver l'excuse pour acheter la party dress :  l'anniversaire de l'HDMV le lendemain, avec théâtre et resto gastro.

cockatil.jpg
robecomptoir.jpg

Maintenant, allez comprendre pourquoi, je me suis mise en tête que cette robe méritait une ceinture taille haute pour en casser le côté tradi, que les 25 euros ne gommaient pas vraiment. Pas de camel en vue dans la boutique, la vendeuse me tend "juste pour la forme, parce que la couleur n'ira pas du tout avec", une ceinture grise de la nouvelle collection. Vous connaissez la suite.

001.JPG
Robe et ceinture Comptoir des Cotonniers

La ceinture coûtait ... 75 euros. Oublié, les petits 25 euros de la robe, je n'ai pas été de taille à reposer cet accessoire à mes yeux si essentiel. Alors allez-y, tartinez vos ongles de vernis argenté, buvez-en en infusion, repeignez vos murs en pailleté si vous le souhaitez, je suis très mal placée désormais pour vous faire la leçon. Argent, trop cher, trop grand, l'envie n'a pas de prix.

"Teenage dirtbag" (Wheatus)

04 février 2010

Où je me suis fait descendre dans les règles de l'art

Je m'habille comme un sac, et je ne l'avais même pas remarqué. L'oeil fashion de l'HDMV, pas bridé pour deux sous, m'a remis en place d'une phrase. Clac, sans appel le verdict, alors que frigorifiée par les derniers frimas, j'étrennais ma dodue doudoune sous le ciel cotonneux. Lui, coton, juste ciel, m'a cueillie : "C'est bien, mais on dirait que tu portes un sac poubelle".

006.JPG
Doudoune cheap, jupe Sandro, marinière cheap

Hum hum, comme un froid dans la pièce, d'un coup. Trois possibilités : je claque la porte, je claque mon mec, j'éclate de rire. J'ai choisi la 3e proposition. Ce jour-là, j'étais la p(i)oubelle pour aller promener.

"Somewhere I belong" (Linkin Park)

01 février 2010

Où je vais bien vous amener quelque part

Il y a parfois de jolies surprises dans une boîte à lettres. Je ne parle pas de la fameuse enveloppe Le Grand Tirage "Vous avez gagné un million, ouvrez-vite !" (et une nuit étoilée avec George Clooney, un peu fort de café c't'histoire). On oublie aussi la taxe d'habitation qu'on croyait avoir payée tiens donc, le prospectus Domino's Pizza de la semaine et l'avis de passage du facteur qui, comme d'hab, n'a pas sonné alors qu'on était à la maison. Sometimes, donc, une bonne surprise, sometimes, un catalogue ... Somewhere.

somewhere5.jpg
Je veux ce look de paysanne sexy
somewhere1.png

Je veux ces cheveux cendrés et hirsutes (mais je ne les trouve pas en taille 38)

somewhere7.jpg

Je me vois en noir et en camel sur la pointe des pieds

somewhere3.jpg

Je veux ce tablier de Maïté sexy

somewhere4.jpg

Je veux la table et l'androgyne derrière

somewhere10.jpg

Bleu, vinyle, je m'éparpille

Donc cet été, c'est clair, je me vois en paysanne sexy, la longue tresse effilochée, la jupe ceinturée, les couleurs mastic kakisantes, la bouche généreuse (Emmanuelle Béart attitude, en mode "Manon de Boulogne-Billancourt"). Retour aux sources. Moi, la forestière. Etre née quelque part, c'est partir quand on veut, revenir quand on part. Permettez, alors, que je me crée de nouveaux repères. Manon de Boulogne-Billancourt, elle est née Somewhere.