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"Stars" (The Cranberries)
26 février 2010
Où vous êtes une célébrité, sortez-donc de là
"Longtemps, je me suis levée de bonne heure". Du côté de chez Galliane (et non pas de chez Swann, emprunt à Proust), ces jours-ci, c'est lever 16h00, Jeux Olympiques obligent. Non, vous n'en saurez pas plus sur ma vie professionnelle trépidante mais surtout très fatigante. Je ne bois pas, je ne dors pas, je ne fume pas, mais je (vous) cause. Dans le brouillard, dans le coltard, cheveux longs, nuits courtes, dents longues, idées courtes.
02:55 Publié dans My Clothes | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note | Tags : sessun
"Apple Blossom" (The White Stripes)
23 février 2010

Chaque mois de février, c'est la même rengaine, le même plaisir, la même fierté. Ce post, j'adore l'écrire, et surtout l'illustrer. Je n'y suis pour rien dedans, notez-bien, juste y poser mes "ahhhhhhh", mes "ohhhhhhhh" de demoiselle éblouie devant tant de talent. Mais je ne sais pas pourquoi, quand je vous parle des créations d'Eple & Melk, j'ai l'impression de vous parler de moi, de mes envies, de ma famille, "sous vos applaudissements", aurait dit Jacques Martin. Mégalo, moi ? Monomaniaque, plutôt, modomaniaque allons-y gaiement. Mmmmmmmh, j'aime, tout simplement.
03:22 Publié dans Jeune créateur deviendra grand | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note | Tags : eple & melk
"Missing" (Everything but the girl)
18 février 2010
Où il est beau, il est beau, il est beau le boléro
"Un seul être vous manque, et tout est dépeuplé." En l'occurence ici, pour mon petit derrière de modeuse de Boulogne-Billancourt, un seul boléro vous manque, et tout est dépeuplé. Je m'explique. Cette semaine, dans notre Elle chéri, on nous conseille gentiment d'adopter dès à présent les tendances de l'été, early adopter, wahou, pour une fois que ça m'arriverait voilà une riche idée. Non, parce que le fondant châtaigne Monoprix Gourmet, je dois avoir été dans les 82 premières Françaises à lui avoir fait confiance, easy in the mouth, mais la veste léopard en fourrure, une des bonnes dernières. Une des never, OK, never mine, never mind. Donc, on (On, c'est ma belle copine Lauren B., belle et pas énervante, faut le faire) préconise le summer liberty en hiver. OK, liberty's my first love. Quand une tunique liberty de l'été dernier Isabel Marant se présente sur Ebay, Galliane dégaine son paypal, c'est Lauren qui l'a dit.

00:48 Publié dans My Wishes | Lien permanent | Commentaires (26) | Envoyer cette note | Tags : isabel marant, american vintage
"Sandy" (John Travolta, Grease)
16 février 2010
Où un p'tit coin d'Slovaquie, c'est comme un coin d'paradis
Il y a fort longtemps, trop longtemps, que je n'ai pas déclaré ma flamme à un jeune créateur forcément formidable, beau et original, qui adorerait mon blog et y passerait souvent. Les bonnes choses se perdent, que voulez-vous, Lindsay Lohan s'est remise aux hommes, Brad Pitt ne quitte plus Angelina Jolie, et Galliane néglige ses chroniques foudroyantes sur la jeune création autrichienne. Reprenons donc là où je vous ai laissées, pantoises et pendantes de la langue, c'est à dire à l'Est, puisque la talentée du talon dont je vais causer aujourd'hui est originaire de Slovaquie. Sandie Jancovek, un nom qui sonne juste, qui ne résonne pas encore mais sera bientôt placardé sur toutes les vitrines André de France (et de Slovaquie?). Car l'enseigne française, non contente de filer les clés de sa cellule créative à quelques blogueuses au pied long, continue ses partenariats souvent réussis avec des marques "tendance". Pour ne pas dire pointues (Jeu de mots, olé). Cet été, ce sera donc Jancovek qui aura l'honneur de vous émoustiller l'orteil avec ses tissus grand vichy, ses détails fluo, ses lanières joliment tressées. "Une collection coquette pour une fille qui ne se prend pas au sérieux", m'a confié la créatrice.








03:51 Publié dans Jeune créateur deviendra grand | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : jancovek, eple & melk, maloles
"Kiss the bride" (Christophe Willem)
11 février 2010
Où je cède aux charmes des Bridélices
La meilleure nouvelle des prochains mois, hormis la naissance du deuxième bébé - à 45 ans - de Monica Belluci, c'est bien la montée en puissance de la sandale à brides. You-pi. Les plus fidèles parmi vous se souviendront de mon plaidoyer, l'an dernier, pour la sandale montante sous toutes ses formes. Parce qu'on ne change pas une fille qui gagne (à être connue, haha), je vous ressors mes vieilles obsessions de mes archives, auxquelles je rajoute juste quelques brides. Car cette passion, je l'ai là, "chevillée au corps", comme dirait notre amie du Poitou charmante.


Sandales magiques Proenza Schouler

Sandales daim Crimson & Clover

Sandales Mellow Yellow
Et dans la famille "orthopédique mais hautement magnifique", je n'oublie pas mon coup de coeur pour les Sandro de cet été. Mais avec la fameuse polémique qui a occupé deux jours et 245 commentaires la blogomode - "les bottines rock Sandro sont-elles vraiment de mauvaise qualité?"-, maintenant, je reste sur mes gardes. Garde à vous, gare à nous.


PS : si quelqu'un veut bien les clés de mon blog pour le relooker un peu, je suis preneuse !
02:46 Publié dans My Life | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note | Tags : proenza schouler, mellow yellow, sandro
"Hammer and nail" (Indigo Girls)
08 février 2010
Où je ne suis pas vraiment vernie, vous allez voir pourquoi
Je suis du genre à me moquer des filles qui vont se vernir les ongles en argenté parce que Elle l'ordonne cette semaine (p.101, le vernis "Suzy skies in the Pyrenees" d'OPI étant vivement recommandé). Je suis de ce genre-là, d'un très mauvais genre donc, mauvaise fille, rebelle jusqu'au bout des ongles, et vernie malgré cela. Hier, les ongles devaient être violets, avant-hier c'était bleu marine, désormais silver, si Elle veut bien. Je ne veux pas.
Maintenant, quand je veux aussi, je peux être très bon chic bon genre. Quand Comptoir des Cotonniers m'avertit par email que sa robe cocktail noire bénéficie d'une ristourne exceptionnelle qui la place à 25 euros tout rond, je me convainc que j'en ai toujours rêvé. So, si cocktail Galliane, et me voilà même à trouver l'excuse pour acheter la party dress : l'anniversaire de l'HDMV le lendemain, avec théâtre et resto gastro.


Maintenant, allez comprendre pourquoi, je me suis mise en tête que cette robe méritait une ceinture taille haute pour en casser le côté tradi, que les 25 euros ne gommaient pas vraiment. Pas de camel en vue dans la boutique, la vendeuse me tend "juste pour la forme, parce que la couleur n'ira pas du tout avec", une ceinture grise de la nouvelle collection. Vous connaissez la suite.
La ceinture coûtait ... 75 euros. Oublié, les petits 25 euros de la robe, je n'ai pas été de taille à reposer cet accessoire à mes yeux si essentiel. Alors allez-y, tartinez vos ongles de vernis argenté, buvez-en en infusion, repeignez vos murs en pailleté si vous le souhaitez, je suis très mal placée désormais pour vous faire la leçon. Argent, trop cher, trop grand, l'envie n'a pas de prix.
04:35 Publié dans My Clothes | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note | Tags : comptoir des cotonniers, elle, opi
"Teenage dirtbag" (Wheatus)
04 février 2010
Où je me suis fait descendre dans les règles de l'art
Je m'habille comme un sac, et je ne l'avais même pas remarqué. L'oeil fashion de l'HDMV, pas bridé pour deux sous, m'a remis en place d'une phrase. Clac, sans appel le verdict, alors que frigorifiée par les derniers frimas, j'étrennais ma dodue doudoune sous le ciel cotonneux. Lui, coton, juste ciel, m'a cueillie : "C'est bien, mais on dirait que tu portes un sac poubelle".
Hum hum, comme un froid dans la pièce, d'un coup. Trois possibilités : je claque la porte, je claque mon mec, j'éclate de rire. J'ai choisi la 3e proposition. Ce jour-là, j'étais la p(i)oubelle pour aller promener.
02:58 Publié dans My Clothes | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note
"Somewhere I belong" (Linkin Park)
01 février 2010
Où je vais bien vous amener quelque part
Il y a parfois de jolies surprises dans une boîte à lettres. Je ne parle pas de la fameuse enveloppe Le Grand Tirage "Vous avez gagné un million, ouvrez-vite !" (et une nuit étoilée avec George Clooney, un peu fort de café c't'histoire). On oublie aussi la taxe d'habitation qu'on croyait avoir payée tiens donc, le prospectus Domino's Pizza de la semaine et l'avis de passage du facteur qui, comme d'hab, n'a pas sonné alors qu'on était à la maison. Sometimes, donc, une bonne surprise, sometimes, un catalogue ... Somewhere.


Je veux ces cheveux cendrés et hirsutes (mais je ne les trouve pas en taille 38)

Je me vois en noir et en camel sur la pointe des pieds

Je veux ce tablier de Maïté sexy

Je veux la table et l'androgyne derrière

Bleu, vinyle, je m'éparpille
Donc cet été, c'est clair, je me vois en paysanne sexy, la longue tresse effilochée, la jupe ceinturée, les couleurs mastic kakisantes, la bouche généreuse (Emmanuelle Béart attitude, en mode "Manon de Boulogne-Billancourt"). Retour aux sources. Moi, la forestière. Etre née quelque part, c'est partir quand on veut, revenir quand on part. Permettez, alors, que je me crée de nouveaux repères. Manon de Boulogne-Billancourt, elle est née Somewhere.
00:45 Publié dans My favourite boutique | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : somewhere






