Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

« "Get shorty" #14 | Page d'accueil | "Dummy" (Portishead) »

10 janvier 2011

"Le Téléfon" (Nino Ferrer)

Où je mets mes hommes en sac (tome 1)

Je n'ai pas connu de Billy. Jamais dîné avec un Carlos. Pas dragué un Max, ni rendu à Jules ce qui appartenait à César. J'attends encore qu'un Antoine vende sa chemise pour m'offrir des fleurs. Quand je pense à Fernand, le néant, le néant. Jusqu'à peu, j'étais bien heureuse de ne pas être une femme à hommes, ne serait ce que pour ne pas tomber dans le piège Jérôme Dreyfuss. Jérôme Dreyfuss, l'homme qui savait parler aux femmes de leurs hommes, avec ses sacs baptisés à leur gloire. L'amour, les sacs, nos deux cordes sensibles, mesdames, deux cordes raides dont monsieur Marant se joue avec talent. Le dur à cuir m'a eu à l'usure, récemment, avec deux modèles d'occasion aux noms des deux hommes de ma vie. Parce que c'est chic, parce que tout un symbole. Parce que quand ils ne sont pas là, je les garde à mon bras.

hiver 005.jpg


Gaston, qui me tient dans ses gros bras poilus et virils depuis que j'ai quatorze ans. Mon inséparable, mon Pyrénéen glacé, mon grand et mon petit ours brun. Oui, je sais : j'ai 28 ans, sortez-moi d'là.

09012011955.jpg

Merci Ebay : pour 180 euros tout rond, un Gaston moins poilu mais tout aussi animal est entré dans ma vie. Plus facile à assumer, moins voyant, mais carrément craquant. Deux semaines à son bras, et j'en suis déjà grisée.

hiver 008.jpg

hiver 010.jpg

Sac Jérôme Dreyfuss, pull Sessun, jupe Vanessa Bruno, foulard Kookai

Voilà Jérôme, bien joué, tu m'as eue. Et doublement même, comme nous le verrons très prochainement sur cet espace de confidence (et de contrition). (Oui, c'est bientôt les soldes, je prépare le terrain). Ma seule chance de m'en sortir, étant donné mon grand sens du sacrifice: si Dieu me prête un jour progéniture, qu'elle soit exclusivement féminine. Pour le salut de mon dressing, et de mon compte en banque.

L'info en plus : Jérôme Dreyfuss va ouvrir sous peu (début 2011) une boutique en ligne, comme il l'annonce sur son blog. Allez-y faire un tour de temps en temps, il est de plus en plus actualisé.

00:24 Publié dans My Life | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : jerome dreyfuss

Commentaires

Je n'ai jamais cédé à la bande à Jérôme, mais ton acquisition n'en est pas moins agréable à regarder...parce qu'on peut regarder, n'est ce pas? Promis, on ne draguera pas Gaston, il est bien trop fidèle de toute facon. :)

Écrit par : bavardises | 10 janvier 2011

Haha j'adore tes articles :D
Il a la classe Gaston ;)

Écrit par : Ludivine | 10 janvier 2011

T'avais pas cédé à Billy??!! C'est marrant, je croyais que tu avais eu le fameux vert gazon première fournée.

Écrit par : Eliabar | 10 janvier 2011

Tu me tentes, tu me tentes! J'ai hâte de voir leur eshop

Écrit par : adeline | 10 janvier 2011

Aaah ce Jérôme et ses acolytes ! Très belle affaire ebayesque pour obtenir les faveurs de ce cher Gaston ;-) Mais euh dis-moi, tu n'as pas froid avec ton pull manches courtes ?

Écrit par : La chroniqueuse en catimini | 10 janvier 2011

ca y est moi aussi j'ai craqué apres une longue periode de resistance active : le bily en camel ! et cet homme me rend heureuse .. d'autant qu'il m'a été offert par l'Homme, le vrai !!

Écrit par : caroline | 10 janvier 2011

- Bavardises : ah, ça, pas touche à Gaston. J'espère bien qu'un jour, une autre génération l'étreindra (et ne bavera pas sur mon Dreyfuss). ;-)
- Ludivine : et encore, il a perdu tout le cuir sur le bout de sa truffe. Il a vieilli, le pépère.
- Eliabar : que nenni, j'avais un Billy noir mais on n'a pas vraiment copiné lui et moi. Je crois qu'en trois semaines, j'ai plus porté Gaston que Billy en deux ans.
- Adeline : il n'y a pas encore de date, il faut checker régulièrement. :)
- La Chroniqueuse : si, bien sûr que je me les suis gelées, mais j'aime bien ce gros pull Sessun alors je voulais qu'on le voit. Mais enfin, je ne t'apprendrai rien sur les dures conditions de pose de la blogueuse mode. ;-)
- Caroline : il n'en a que plus de valeur, alors. :-) (et puis camel, ça reste LA couleur. Vous allez vivre heureux longtemps toi et lui).

Écrit par : galliane | 10 janvier 2011

Ah oui, la mode a ses raisons que la raison ignore ! Faudrait monter un syndicat de blogueuses contre les dures conditions que nous subissons en hiver :-D

Écrit par : La chroniqueuse en catimini | 13 janvier 2011

évidemment avec un prénom comme ça il est forcément au TOP ! (comme monfissss quoi...)

Écrit par : solenne | 16 janvier 2011