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"Avril en octobre" (Autour de Lucie)

23 octobre 2007

Ou comment j'me suis faite bâcher en beauté et en public par un gars qui met des chaussettes blanches même qu'il en met qu'une parfois

L'gars, il a rien compris. Mais alors, rien. Il n'a pas vu que j'avais fait une bonne affaire. Que j'avais acquis une pièce phare de cette saison signée des blanches mains de Diane Goldstein, ex-diplômée de la St Martin School, ex-madame Paul & Joe, actuelle créatrice de la jolie marque April, May*.
L'gars, il confondrait un babybel et un saint-nectaire. Il connaît visiblement pas ça, ni ça, encore moins ça. Mais l'gars, c'est aussi mon Brun.

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Car moi, j'n'ai pas 205 euros à mettre dans une tunique et quand un modèle dégriffé à 58 euros se présente sur Ebay, je clique, j'adopte, je porte. Toute fière de ma trouvaille printanière, je m'exhibe en soirée devant mon Brun et associés. Sa réaction : "Oh, on dirait une Népalaise ! C'est quoi ce catafalque? Tu reviens de Katmandou?" Regards amusés autour, ma tunique est scrutée jusqu'au moindre de ses fils. Moi, la frange assassine et l'amour-propre blessé, je fusille mes censeurs du regard avant de battre en retraite. Tout bas, "p'tain, c'est April May, merde", mais personne ne me comprend dans cette fichue soirée. "P'tain, y'a que moi qui sait, merde". Même pas question que je me change. Flash back spatio-temporel : "Mais Cecilia, vous avez toujours été rebelle?" (question à deux bubbeul gommes de Valérie T. à feue Madame S. dans le Elle de samedi) Moi : Oui Valérie, une vraie rebelle. Au lieu de divorcer, j'ai simplement budé.

*Disponible sur www.shoppingparismode.fr, d'où sont extraites ces photos, et www.lebazarparisien.com, et www.poopoopidoo.fr, voilà. J'peux avoir un bon d'achat, maintenant?

Et vous ? Votre Brun comprend-il vos errances modesques? Le souvenir d'un affichage mémorable?

"High and low" (A-HA)

22 octobre 2007

Où il est beaucoup question de "genre" parce que je n'arrive pas à caser "à la bien"

Enfin, j'les ai. Genre. Genre je faisais la fille qui ne s'intéressait pas au sujet, tout simplement parce que je n'avais pas trouvé chaussure à mon pied. Il n'aura pas échappé aux plus assidues d'entre vous - allez, on s'aligne et je distribue les bons points, Melle E toi t'es une régulière et tu sens bon t'as la grosse image - qu'il est un sujet de cette fashion saison non évoqué jusqu'à présent sur mon post-it (comme it bag, sauf que t'enlèves le bag et tu lis mon post) : la low boot. Genre. Parce que sujet maintes fois abordé, porté, disséqué, diviné par la plupart d'entre vous. Totalement larguée et légèrement débootée, je me suis juré alors, la main sur mon dernier Okapi, que je ne vous entretiendrais jamais de la low boot.

...
Donc, les filles. Vous connaissez la botte basse? Paraît qu'c'est vachement trendy c'te saison. Au détour d'une virée dans mon cher haut de Marais, rue de Saintonge, je me suis rallié à sa cause. J'étais tranquille, j'étais peinarde, j'entrais chez Pretty Box* continuer mon exploration de la fripe chic. Et vas-y que je bade ce blouson noir cuir était beau, cuir sentait bon  le bison chaud (90 euros), ces pochettes vintage absolument mazette, ces bottes si carotte (j'avais le choix avec pleurote, allez chercher une rime en "ote", gourgandines).

Pretty_Box

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Donc là, j'vais la faire courte, on n'est pas chez Camille ici, pas de thèse antithèse synthèse mon bon Blaise. L'équation se résumera à : un grand bac fourre-tout à 45 euros + un modèle taupe à talons moyens + un essayage rapide et concluant et personne pour me retenir = une grande fille contente avec ses bottes basses.

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Alors, oui, c'est de la low boot, oui, j'arrive 52 ans après le débarquement et oui, c'est du gris.  On en parle plus?

Si, en fait, on en parle ? Comment qu'elles sont, les vôtres?

*46, rue de Saintonge, 75003 Paris

"Du courage" (La Grande Sophie)

18 octobre 2007

Ou comment si y'avait élection aujourd'hui, toute la France serait de droite et voterait Nicolas Sarkozy le presque divorcé

En ce jeudi 18 novembre 2007, 292e jour de l'année, c'est le jour de tous les Luc, Luc Plamondon (le Québécois blanc et fourni du bulbe qu'a écrit Starmania mais aussi "Cindy" avec Lââm) et Luc Besson (le réalisateur qu'a révélé le nouveau Jean Gabin j'ai nommé Samy Nacéri) y compris. Mais c'est aussi notre fête à toutes, les filles.

Alors, une pensée pour toutes les banlieusardes, une pensée pour celles qui n'ont pas d'antivol pour réserver leur Vélib', une pensée pour les mamans qui regardent pas le destin de Lisa, une pensée pour Christine Boutin, une pensée pour nos pieds qui doivent pas comprendre le langage Playmo-Thibault dans leurs richelieux. J'ai été solidaire avec les miens :

converses

Parce que bon, je l'annonce, après 3,5 km de marche pour moi, 5km ou plus pour vous, "sueur, torpeur, j'irais bien chez l'coiffeur", le 18 octobre devient officiellement la journée anti-glamour.
Comme dirait donc Diam's (bah ouais, anti-glamour que j'dis, vais pas vous éduquer avec la Belluci non plus), "big up big up big up" à nous, les meufs (je cite). Et Fuque Luc.