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" The unquestionable truth " (Limp Bizkit)

17 octobre 2007

Comme d'autres ont voulu voir si la Terre était ronde, comme d'autres ont voulu voir si Karl Lagerfeld était "sympa-au-fond?", j'ai voulu voir si Elle nous mentait. C'est bien joli le coup du sac doudoune (sic) et du jodhpur pour tout le monde, cet angélisme we-are-the-world-we-are-the-children-united-colors of-benethon. Bene nuts, oui. On m'la fait pas. On m'la fait plus (depuis qu'à 10 ans, Télé Star a lâchement menti sur mes rediff's de Princesse Sarah). Alors, j'ai chaussé mon plus beau trench façon Inspectrice Gadget sponsorisée Comptoir, et je suis allée tester les adresses vintage du Elle à Paris.

Après quelques haltes sur mon chemin à l'autre bout de la capitale (la vente Vanessa Bruno chez NGR), j'ai échoué rue de Saintonge. Au n°57, plus précisément. "Esprit Vinyle", qu'elle s'appelle cette boutique et forcément, moi ça m'parle le vinyle. Que même je les mets en déco chez moi, les disques, tellement j'aime ça. Donc, je pousse la porte et là : une bonbonnière, bien agencée, grand lampadaire eighties et platine d'époque chinée avec soin. Au comptoir, une gravure de mode, et sympathique pour ne rien gâcher.

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Le concept de cette boutique? Les chaussures (Yurkievich, M. Jacobs) vintage, parce que comme le dit la vendeuse, "les modèles neufs restent encore trop chers". Les vêtements, neufs, de jeunes créateurs, des pièces de Stella Cadente et les sacs issus du commerce équitable signés Zaza Factory.

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A la base, j'y allais pour vous, les filles. Une incorruptible dans son imper'. Puis j'ai vu ces portants de bijoux, là. Ces Bambis boucles d'oreille, oui. Puis ces sautoirs Bambi, aussi en laiton, cuivre, noir. Parce que je cherche toujours l'info, je sollicite le nom de la créatrice. On me répond qu'elle est japonaise et qu'elle s'appelle Murakami Zu. Hitomi Tarata. Hihihi Chépluki, en gros.

Cinq minutes plus tard, on tombe l'imper et on sort le chèquier

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Nonchalamment, je suggère que le pendentif Bambi, pailleté ocre d'un côté, peut aussi se porter à l'envers pour un effet noir bakélite. Trop inventive, la fifillle. La vendeuse, Sophie, opine, vachement sympa. C'est sûr, elle doit aimer Valérie Damidot comme moi.  Ca me rassure un peu. Elles ont oublié de le dire, dans Elle.

Esprit Vinyle
57, rue de Saintonge, 75003 Paris - Du lundi au samedi 13h-20h.

PS : bon là, y'a pas d'adresse Internet pour commander... On est urbaines et civilisées, on m'en veut pas, d'accord?

"Like a Rolling Stone" (Bob Dylan)

15 octobre 2007

Ou comment je vais vous faire découvrir plein de boutiques cette semaine tout en fredonnant du Catherine Lara qui doit être sur Bide et Musique cherchez bien

Dans mon Ipod, Nancy Sinatra. Dans mon Ipod, Blondie. Dans mon Ipod, the Long Blondes. Dans mon Ipod, Tegan and Sara, dans mon Ipod, Emmanuelle Seigner, dans mon Ipod, ma vie mes cris du rock.
Dans mon armoire de dure à cuir, un blouson, des bottes, un tee-shirt MJ immortalisé par notre startoriale Géraldine, du slim. Quelques notes d'Helluvah, un samedi aprem, et j'ai eu envie de compléter ma panoplie de Catherine Laracroft, la rockeuse de diamants. Au 22 rue de Poitou, j'allais forcément trouver mon bonheur. Non, ce n'est plus chez les survus et surchers Zadig & Voltaire qu'on s'encanaillera d'une guitare sur son cachemire. Blondienettes et autres BB Brunes, vous n'allez vite plus jurer que par Juliette Swildens. La nana, elle talonne déjà Vanessa Bruno dans mes virées choppinge pour ses basiques sans prétention, aussi doux que ses prix : 

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Une boutique aérée, sobre, une vendeuse charmante et de bon conseil mais surtout, une collection rock et sweet : de la maille grise et vert d'eau, des coupes rondes et décolletés, de la guitare en veux-tu (pendentif, foulard) du Jim Morrisson en voilà, des bottes plates cuir et du sac vachette grand et mou. Je ne pouvais qu'adorer. J'ai adoré. Et j'ai craqué, raisonnablement : une touche de corail dans ma vie (idéal pour mon prochain festival Les Inrock's), et le foulard prune qui remplacera le keffieh que je n'ai jamais trouvé :

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Tee-shirt manches volantées (53 euros), foulard (28 euros) sur pull Vanessa Bruno

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J'vous laisse, j'vais mater le concert des Plasticine*.

* Rockeuses nées à Neuilly et sponsorisées L'Oreal, parce qu'elle ne valent rien.

EDIT pour les non-Parisienne malheureuses : la marque est disponible sur www.shoppingparismode.com !

"J'me voyais déjà" (Charles Aznavour)

12 octobre 2007

Où on parle de la mode de mes murs et de François Bayrou parce que Jean D'Ormesson est déjà pris

Si le regretté Jacques Martin me demandait maintenant, sur mon plot rose chamallow, "qu'est que tu veux faire quand tu seras grande", sans hésiter je répondrais, malgré la présence si déstabilisante de M. Pokora dans mon dos (bah ouais, ce serait l'invité du jour) : " je veux faire Valérie Damidot". (Vous : Ohhhh, elle veut pas être Joanna Preiss?") Ben nan, elle veut pas être Joanna Preiss, elle l'est déjà dans sa tête, son Ipod sur les oreilles et ses Marant sur les pattes dans le troméchant tromé parisien.

Donc sortons de ma vie rêvée, mes anges, et revenons au topique du jour : j'ai toujours voulu m'improviser "fille-qui-assure-dans-la-déco-et-qui-recopie-les-décors-télé-avec-des-objets-design-trop-hype" : le bougeoir Lego en plastique que même Starck ne renierait pas, le sticker au mur à 45 euros qu'on fait le même avec du Velleda. Une comparaison mode? Pimkie? Quittez ce blog, vilaines. H&M, ouais, si on veut.

Bon, et puisque mes photos Pimkie - qui lassent sûrement certaines et en intriguent d'autres - seront bientôt aussi célèbres que les cartes postales d'Isabelle Balkany, je vous livre quelques nature-mortes très Damidesques. Ne cherchez pas Frank (Vous : "Ooohhhhhh !"), je ne prends pas de petit personnel de maison. Logique, mon gourou, mon modem François B. n'apprécierait pas.

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Pommes vertes fake dans un vase verre tubulaire, lampe plastique prune imitation Kertell

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Stickers muraux, abat-jour métal

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Miroirs collés Ikea, 4 euros les 6

Et ma dernière trouvaille, je l'ai accomplie avec MH : la flowerbox. Une création marseillaise, des plantes au mur, pas de souci d'arrosage, pour un prix raisonnable (34 euros, soit un beau bouquet). La Damidot du ghetto que je suis a aussitôt bondi, et cet emballage Macdo-cadeau sera du plus bel effet pour toutes vos prochaines pendaisons de crémaillère :

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Et là, j'vous vois toutes venir dans vos bleus klein de travail. Vous voulez voir l'affaire installée. Logique, j'en demanderais de même.
...
J'aurais voulu la pendre au mur, je le jure. Mais la vérité, j'ai plus un clou.

00:00 Publié dans My Life | Lien permanent | Commentaires (26)