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"Elle m'a dit" (Cali)

16 novembre 2007

Ou comment je lance un appel pour une espèce en voie de disparition mais sans le bonnet rouge du Commandant Cousteau

Ma minijupe en jean m'a parlé, hier. Elle est comme ça, elle glose. Elle revendique, c'est la période, les annuités elle maîtrise. Elle m'a dit (lalala, lalalala lalala) : "La robe babydoll m'a tuée". La vérité, elle m'a fait de la peine. J'ai failli lui payer des collants Gerbe sur le coup, puis j'ai pas failli. Ca pouvait créer un précédent, c't'histoire.

Tout ça pour dire que la jupette a quand même bien disparu de nos vies, ces deux dernières saisons. Pas de la mienne, en tout cas. Souvenir, sans doute, des mes enfantines jupes fushia volantées et je que tourne, et que virevolte, et que je tourne, ma tête, ma tête. Ma penderie fait de la résistance. En attendant mon modèle délicatement froncé par ses doigts de Fée, je suppute et conjecture. Que sont nos jupes devenues? Vous en avez fait quoi, sérieux? Ebayé? Donné? Torchonné pour les vitres?

Moi, j'y crois encore et je le claironne, telle Lara Fabian à la Star Academy :

005jupevanessabruno

A gauche, minijupe APC, 15 euros, à droite, jupe Vanessa Bruno en laine dénichée à l'espace NGR,
40 euros.

Des achats de l'année, tout ça. Et s'il faut se remettre à la jupe, cette année, deux priorités : les modèles en laine (cf Manoush), et les modèles Isabel Marant. La dame n'a jamais trahi la jupe, elle, et a sorti cette année un cultissime modèle en jean que ma grande soeur adorée m'a fait découvrir :

jupemanoushjupeisabel

Juste, Isabel : pense aux grandes asperges d'1m80, quand tu crées tes modèles. Ouais, je l'aime ta mini en jean. Mais les pervers polymorphes du tromé parisien, eux, ils l'adorent.

"Stop (in the name of love)" (Diana Ross)

14 novembre 2007

Ou comment il faut aider son prochain, même quand il paye l'ISF

Confession intime. Email reçu hier, en angliche, traduit par mes soins. Toute falsification et tout détournement des propos tenus serait proprement fortuits.

Galliane,

On ne se connaît pas, mais il faut que je te confie quelque chose : tu as parlé de low-boots plates et de ton prochain craquage sur ton fameux blog formidablement drôle et dont les photos sont si bien prises, sans mentionner quel avait été ton choix. Ma fiancée, Gwynnie, me rabat les oreilles de cette histoire et n'en dort plus la nuit. Elle actualise frénétiquement, F5 F5 F5 sur son Imac Apple (pas ma fille, l'ordi), la page d'accueil de ton site pour savoir, enfin, ton choix. Elle ne dort plus. On ne baise plus. Fais quelque chose, vite. On est en grave "Trouble".

Bien cordialement,

Chris Martin

PS : Bono et Perez t'embrassent.

Ma Saint-Bernard Menez attitude me perdra. Oui, la vie privée de mes lecteurs m'importe, même celle des VIP. Car sous le petit pull Prada de la star, y'a un coeur qui saigne, aussi.
Donc, je mets fin au terrible suspense qui a paralysé 0,00007% de la blogosphère cette semaine. Bravo les filles, vous m'avez bien cernée. Ces six mois à lire mes âneries ont déteint sur vous, je ne vous félicite pas. Les Jonak, j'ai oublié. Les Mellow Yellow, j'ai adhéré.

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Des Mellow Yellow, oui mais lesquelles?

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Notez les indéniables progrès photographiques de votre servante

Le modèle Cobalt de Mellow Yellow, donc, délicatement bottarde et tweed à la fois, 120 euros, épuisé en boutique mais St-Bernard Menez a LE bon plan : www.sarenza.com, avec le code RENTREE20,
-20% et pas de frais de port, donc ces merveilles à mes pieds et aux vôtres pour 96 euros TTC et 0 kilocarie brûlée.

Enfin, message perso pour Chris : j'ai lu que toi et Gwyneth divorciez, alors je ne crois que moyennement à ton histoire. Si ce mail est un prétexte pour entrer en contact avec ma personne, c'est scandaleux. Mais c'est réussi. T'as un Tam Tam?

"Ethical drug" (The Adored)

13 novembre 2007

Ou comment "Shopping sans conscience n'est que ruine de l'âme" dirait Vanessa Rabelais, l'arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière petite fille de Monsieur son ancêtre qui pensait bien.

La graine germée en gratin, y'a longtemps que vous connaissez. Le jus de goyaye labellisé Max Havelaar, vous en buvez chaque matin. Vous avez rencontré votre amoureux au rayon pilpil et boulgour de Naturalia et votre linge, il ne connaît que les noix de lavage qui sentent la saponine donc pas très bon.

Bravo, vous êtes bobos responsables. Clap clap, jingle festif, "on aime son corps on aime le monde". Ce serait bien, aussi, de temps en temps, de se demander si cette magnifique robe babydoll en acrylique polychromé qui fait baver dans le Reur n'a pas été cousue par : une personne qui mesure moins d'1m50, qui connaît pas encore l'alphabet, et qui mange pas à sa faim, et qui et qui. En gros, de s'habiller un peu moins bête mais tout aussi beau. 

Avant de soulever une bronca dans les cheumières, établissons un préalable de premier plan : il existe des vêtements éthique et mode. Vous : "c'est ça, vive les pashmina fuschia et les imprimés baba". Moi : "Non" (tendance nude, aussi, dans mes réponses). On sort Exopotamie de sa tête trente secondes et on regarde ça :

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Photos Les Fées de Bengale, une sélection en vente sur leur site mais surtout, une belle distribution sur tout le territoire alors on va sur le site et on me sort pas l'excuse du j'habite-pas-à-Paris ou je bude.

Y'a de la coupe, de la manche ballon girly, de la couleur sobre mais belle, et surtout, le sentiment d'avoir accompli un achat intelligent, puisque ces délicatesses sont fabriquées dans deux coopératives indiennes par des nanas.

"Mais moi, je suis plus classique chic, tu vois? Je peux pas aller au boulot comme ça".
Déjà d'une, c'est pas ma faute si tu es Pédégé de Roche-Bobois, et de deux, tu te vois pas en réunion prospective avec ça sur le dos?

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Photos Article 23, dernier né de la mode éthique, soutenu par Tania Bruna-Rosso qui mannequine pour eux. Plastrons, sweats, et blouses fort bien coupées. Collection 100% bio fabriquée en Inde avec toutes garanties et labels adéquats, distribuée chez Alter Mundi mais pas que, liste ici. Les prix : entre 50 et 100 euros.

Pour celles qui se demandent, la dernière photo du sweat est purement pour moi parce que c'est mon blog. Donc, on se gère. Je ne suis pas sûre qu'on aime le sexy active wear chez Roche Bobois, même le vendredi.

PS : y'a aussi de très jolis sacs signés Zaza Factory, disponibles chez Miss Sophie, qui m'a beaucoup aidée pour cet article.

00:04 Publié dans My Wishes | Lien permanent | Commentaires (22)