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"Trick me" (Kelis)

13 juillet 2010

Où je ramène encore ma fraise (tagada, tsoin tsoin)

Donc, céans, je vous disais que menais la vie en rose, après les maux bleus (oui, je travaille dans le foot, j'ai dû cicatriser, mesdames). Pour toutes celles qui ne me croyaient pas, ou qui s'en fichaient comme du taux d'imposition de Tata Suzanne, en voici une preuve supplémentaire. Du sorbet glacé, de la tête aux pieds, histoire de me rafraîchir quand le thermomètre vire au rouge. Sans chichi, une touche de rose pour devenir la Barbie girl du bureau. Essayez voir : avec du fuschia sur vous, tout passe. La mauvaise humeur, le retard de rendu de copie, le renversage de café sur le voisin... Quoi que vous fassiez, vous serez "le rayon de soleil" du 2e étage.

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Top Zara, ballerines Repetto, sac Matières à Réflexion

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"Don't let me, get me" (Pink)

09 juillet 2010

Où je suis une calamité, secouez-moi

En feuilletant Gala, nonchalamment, cet après-midi, comme toute bonne gourgandine qui patiente dans la salle d'attente de son esthéticienne, les bras m'en sont tombés. J'aurais préféré que ce soit les poils, entendons-nous bien, cela m'aurait évité 20 minutes de douleurs spasmodiques sur un p-cul géant et 30 euros de moins sur ma CB. Non, mes bras, et avec eux, toutes mes convictions de fashionista accomplie de Boulogne-Billancourt (hum) : Stéphanie de Monaco portait la même tunique en soie Zara que moi. Celle que j'arborais fièrement, le week-end dernier, pour me pavaner à la baby-shower d'une copine. Stéphanie de Monaco. Zara. Moi. Zara et moi, OK, l'équation semblait équilibrée, mais pas Zara et la Dame du Rocher. Comme un ouragan, j'ai donc expédié la tunique au fond de mon panier à linge sale en attendant de décider de son sort. La peine capitale ? (Le vide-dressing). Le bannissement ? Bref, il me fallait vite un peu de hypitude, à dose homéopathique, pour que je reprenne confiance en mon bon goût. Je l'ai trouvé dans ma boîte aux lettres (un cadeau, chouette!) avec ce petit machin fortement girly, immensément inutile et donc galactiquement désirable :

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Sac à Orangina by Antik Batik (édition limitée, disponible à la Grande Epicerie)

Fuschia, pile poil dans la tendance. Même que quand j'aurais bu l'Orangina (light), j'y mettrais mes clés, mon portable, mon père, ma mère, mes frères et mes soeurs. N'en jetez plus, ce sera forcément le bonheur. La musette a déjà pris ses quartiers d'été dans mes audaces coloriques.
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Oui, je sais, ça flashe, mais c'est volontaire. C'est pour que vous oubliez à jamais cette association entre ma personne et Stéphanie de Monaco. Il faut bien ça. Surtout que pour m'achever, quand j'ai eu le malheur de chausser ces spartiates rose bon ton, l'HDMV y est allé de sa perle du soir (bonsoir) : "Tiens, on dirait des insectes, tes pieds avec ça." Stéphanie de Monaco, hum, des insectes, beurk : inutile de préciser que la grande sauterelle que je suis a vite pris la mouche.

00:08 Publié dans Mustave | Lien permanent | Commentaires (10) | Tags : antik batik, orangina

"Belle" (Notre Dame de Paris)

06 juillet 2010

Où je vais vous raconter un vrai conte de pieds

Il était une fois une Américaine, Kari Sigerson, et une Anglaise, Miranda Morrisson, qui se rencontrent sur les bancs du Fashion Institute of Technology. On est à New-York à la fin des années 80, elles sont belles, elles sont pleines de bonnes résolutions, elles boivent sûrement des macchiato latte Starbucks  et portent des Converse blanches sous leurs jeans bleach. "Oh, t'aimes les couleurs pop, toi?" (Kari). "Oh oui, le gold aussi, les lanières, les spartiates, comme toi quoi" (Miranda). "Tiens, si on créait notre marque de chaussures trop bien ?" (Miranda) "Ouiiiiiiiiii !" (Kari, Américaine, donc un peu hystérique). Voilà à peu près ce que l'on sait de la création de la sublissime marque de shoes Sigerson Morrisson. Même si on suppute que Kari, l'Américaine "Hiiiiiiii", a sans doute fait jouer sa ruse stars & stripe pour imposer son nom en premier sur l'enseigne en néon de leur première boutique. Kari, le prénom ultime de la fashionista, l'histoire des séries américaines nous l'apprendra peu après.

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Sigerson Morrisson, collection été 2010

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