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"Get shorty" #15

14 janvier 2011

Où le vendredi, c'est free party

LA BONNE ADRESSE

Il a le prénom d'un des plus chouettes dandys du cinéma britannique, qu'on aurait volontiers fait changer de bord d'une oeillade en coin, d'ailleurs. Il a le presque nom du compositeur de la musique de La Boum (désolée, je n'ai pas trouvé mieux comme référence). Il est surtout celui qui monte en flèche dans le monde bien balisé des chausseurs de stars. Rupert Sanderson. (Ah si, il y avait aussi "il a le nom de l'acteur couteau-suisse qui interprétait Mac Gyver tous les samedis après-midi sur TF1"). Rupert Sanderson, il habille les pieds de Carey Mulligan, des Gossip miss, de Gwyneth Paltrow, les tapis rouges en tous genres, et bientôt nos 36-37. Oui, le Rupert a ouvert sa boîte (de Pandore, vu le tarif de ses créations) sur Paris, quartier du Palais Royal. On n'en attendait pas moins d'un sujet de sa Royale Majesté, dear.

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(Ca, c'est quand Vogue en parle aussi)

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"Dummy" (Portishead)

12 janvier 2011

Où l'acheteur compte pour du (petit) beurre

Joëlle Goron reprend du service, mes petites pépées. Et elle est remontée comme un coucou, la Joëlle, à l'heure - ding dong - où s'ouvrent les soldes. Motif de son courroux, au coucou ? Les soldes privées. Ces espèces d'attrape-nigaud pré-soldes, survendues à grand renfort de mails alléchants et sms top VIP. Où on nous promet nos obscurs objets du désir fashion à prix soldés une semaine avant l'heure H. Où on nous prend surtout pour des dindes avec un grand F (pour fuck) : -20%. Merci mais non merci. Mon cerveau d'oiselle, bête de mode impatiente d'enfiler sa nouvelle parka, va tenter de résister au besoin irrépressible de l'acheter 148 heures plus tôt. Cela va être très dur, madame Comptoir, monsieur Sandro, mais je vais tâcher d'être forte. Au moins un peu plus que vous.

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Mon repérage soldes : jupe et débardeur Vanessa Bruno, cardigan Des Petits Hauts,
écharpe et bonnet Sandro, ballerines Repetto et Zara.

De ces rabais je me suis donc facilement privée. Depuis début décembre, ma carte bleue a pris des vacances. Mais inutile de prolonger plus longtemps son congé ... sans soldes.

L'info en plus : Vanessa Bruno solde direct à -50%.

PS : Le tirage au sort de l'HDMV a parlé. Les commentaires n°12 et 40, soit Laeti et Citizen, j'attends vos adresses dans ma boîte email pour recevoir vos gloss Lanolips. 

"Le Téléfon" (Nino Ferrer)

10 janvier 2011

Où je mets mes hommes en sac (tome 1)

Je n'ai pas connu de Billy. Jamais dîné avec un Carlos. Pas dragué un Max, ni rendu à Jules ce qui appartenait à César. J'attends encore qu'un Antoine vende sa chemise pour m'offrir des fleurs. Quand je pense à Fernand, le néant, le néant. Jusqu'à peu, j'étais bien heureuse de ne pas être une femme à hommes, ne serait ce que pour ne pas tomber dans le piège Jérôme Dreyfuss. Jérôme Dreyfuss, l'homme qui savait parler aux femmes de leurs hommes, avec ses sacs baptisés à leur gloire. L'amour, les sacs, nos deux cordes sensibles, mesdames, deux cordes raides dont monsieur Marant se joue avec talent. Le dur à cuir m'a eu à l'usure, récemment, avec deux modèles d'occasion aux noms des deux hommes de ma vie. Parce que c'est chic, parce que tout un symbole. Parce que quand ils ne sont pas là, je les garde à mon bras.

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00:24 Publié dans My Life | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : jerome dreyfuss