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18 janvier 2008

"Villages, villages" (Désire Lasse)

Ou comment je décentralise mon propos pour fidéliser mon lectorat qui a forcément pleuré devant Bambi

On pourrait croire que, mais non. Que je ne parle que Parisienne, adresse parisienne, Parisienne qui va au concert à Paris et Parisienne qui s'achète un collier Bambi. Plus jeune, j'ai appris avec le sage poète Maxime L. F qu'on ne choisit pas ses parents, sa famille, qu'on ne choisit pas non plus les trottoirs de Manille, de Paris ou d'Alger pour apprendre à marcher. Toi lectrice, tu as appris à marcher où, d'abord? Gueugnon, Nantes, Nantua, sur un coin de paradis, tu marches pas tu voles ? A vrai dire, qu'importe. Ah, Paris, Paris que je te quitte, pour livrer un bon plan que même à Pontaut-Combault, il est valable.

Parce que dans le Massif Central, l'Ardèche, l'Albigeois, les Hauts-de-Seine et le Cotentin, on veut aussi du sautoir Bambi, on aime la pampille, et on n'a pas forcément envie de venir à Paris. On a ses raisons et on n'a pas tort. J'annonce donc ici céans que si tu ne vas pas à Bambi (le sautoir en forme de faon, je précise, je ne cautionne pas les agissements undereighteen de Mickael J.) , Bambi viendra à toi :

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35 euros, disponibles ici, dans la boutique online de la créatrice Chrystel Ortiz, alias Roulotte

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Et ce dont vous ne vous doutez pas, c'est que cette créatrice désormais installée à Biarritz, achète ses fournitures auprès d'artisans locaux de Turquie, Thaïlande, etc, soit une démarche équitable. Bon, du we are the world we are the children point trop n'en faut non plus, manquerait plus que je devienne gnangnan et que je mette des robes Liberty. Lundi, je redeviens rock, je parle qu'aux Parisiennes et je vous donne une leçon de hypitude qui pourrait changer vos vies, ou non, faut voir. Toute une histoire, comme dirait l'autre sage poète Delarue.

30 octobre 2007

"One" (U2)

Ou comment je confesse ma faiblesse et j'espère obtenir une carte de fidélité parce que je la mérite, m****

S'il n'en restait qu'un, ce serait celui-là. Grand, beau, tout cuir, inventif, unique, bref, siglé Matière à Réflexion *, forcément. Vous le savez, nous le savons, Thierry Mariani s'en doute sûrement dans son petit bureau de député turlupiné par l'ADN : les sacs, voilà ma grosse faiblesse de modeuse. Sardine a ses shoes, Punky a ses jeans larges, Marie a ses Kitty, il fallait bien que j'existe dans cette blogosphère.

Je vais donc vider mon sac sans plus tarder : oui, mesdames les jurées, j'ai pêché. Un vendredi soir de grève, une vente Les Filles en Aiguille qui tient toutes ses promesses, un verre de Martini, un stand, un sac noir en cuir à prix braderie, je dis spontanément oui. Evidemment, fallait que je me radine avec la seule nana que j'connais qui possède deux exemplaires de cette marque et qui, donc, manque cruellement d'objectivité. On récolte ce qu'on sème, me direz-vous, et j'opinerai du chef.  J'ai donc semé quelques euros pour me balader désormais cette merveille au bras. Look, the gourmette on the anse :

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Incorrigible, oui. Faute avouée à demi-pardonnée, que j'me dis. Sauf que question fringues, le même syndrome me prend quand je franchis le palier de ma meilleure amie, la dive Vanessa Bruno, si homefriendly qu'elle a invité la bucolique blondy Micky Green à son défilé.

Matière à réflexion, Vanessa Bruno, mes s'il-n'en-restait-qu'un .

Et pour vous, s'il n'en restait qu'un ?

* : quelques modèles disponibles sur www.frenchtouche.com

15 octobre 2007

"Like a Rolling Stone" (Bob Dylan)

Ou comment je vais vous faire découvrir plein de boutiques cette semaine tout en fredonnant du Catherine Lara qui doit être sur Bide et Musique cherchez bien

Dans mon Ipod, Nancy Sinatra. Dans mon Ipod, Blondie. Dans mon Ipod, the Long Blondes. Dans mon Ipod, Tegan and Sara, dans mon Ipod, Emmanuelle Seigner, dans mon Ipod, ma vie mes cris du rock.
Dans mon armoire de dure à cuir, un blouson, des bottes, un tee-shirt MJ immortalisé par notre startoriale Géraldine, du slim. Quelques notes d'Helluvah, un samedi aprem, et j'ai eu envie de compléter ma panoplie de Catherine Laracroft, la rockeuse de diamants. Au 22 rue de Poitou, j'allais forcément trouver mon bonheur. Non, ce n'est plus chez les survus et surchers Zadig & Voltaire qu'on s'encanaillera d'une guitare sur son cachemire. Blondienettes et autres BB Brunes, vous n'allez vite plus jurer que par Juliette Swildens. La nana, elle talonne déjà Vanessa Bruno dans mes virées choppinge pour ses basiques sans prétention, aussi doux que ses prix : 

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Une boutique aérée, sobre, une vendeuse charmante et de bon conseil mais surtout, une collection rock et sweet : de la maille grise et vert d'eau, des coupes rondes et décolletés, de la guitare en veux-tu (pendentif, foulard) du Jim Morrisson en voilà, des bottes plates cuir et du sac vachette grand et mou. Je ne pouvais qu'adorer. J'ai adoré. Et j'ai craqué, raisonnablement : une touche de corail dans ma vie (idéal pour mon prochain festival Les Inrock's), et le foulard prune qui remplacera le keffieh que je n'ai jamais trouvé :

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Tee-shirt manches volantées (53 euros), foulard (28 euros) sur pull Vanessa Bruno

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J'vous laisse, j'vais mater le concert des Plasticine*.

* Rockeuses nées à Neuilly et sponsorisées L'Oreal, parce qu'elle ne valent rien.

EDIT pour les non-Parisienne malheureuses : la marque est disponible sur www.shoppingparismode.com !