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30 octobre 2007

"One" (U2)

Ou comment je confesse ma faiblesse et j'espère obtenir une carte de fidélité parce que je la mérite, m****

S'il n'en restait qu'un, ce serait celui-là. Grand, beau, tout cuir, inventif, unique, bref, siglé Matière à Réflexion *, forcément. Vous le savez, nous le savons, Thierry Mariani s'en doute sûrement dans son petit bureau de député turlupiné par l'ADN : les sacs, voilà ma grosse faiblesse de modeuse. Sardine a ses shoes, Punky a ses jeans larges, Marie a ses Kitty, il fallait bien que j'existe dans cette blogosphère.

Je vais donc vider mon sac sans plus tarder : oui, mesdames les jurées, j'ai pêché. Un vendredi soir de grève, une vente Les Filles en Aiguille qui tient toutes ses promesses, un verre de Martini, un stand, un sac noir en cuir à prix braderie, je dis spontanément oui. Evidemment, fallait que je me radine avec la seule nana que j'connais qui possède deux exemplaires de cette marque et qui, donc, manque cruellement d'objectivité. On récolte ce qu'on sème, me direz-vous, et j'opinerai du chef.  J'ai donc semé quelques euros pour me balader désormais cette merveille au bras. Look, the gourmette on the anse :

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mati_resnoi

Incorrigible, oui. Faute avouée à demi-pardonnée, que j'me dis. Sauf que question fringues, le même syndrome me prend quand je franchis le palier de ma meilleure amie, la dive Vanessa Bruno, si homefriendly qu'elle a invité la bucolique blondy Micky Green à son défilé.

Matière à réflexion, Vanessa Bruno, mes s'il-n'en-restait-qu'un .

Et pour vous, s'il n'en restait qu'un ?

* : quelques modèles disponibles sur www.frenchtouche.com

15 octobre 2007

"Like a Rolling Stone" (Bob Dylan)

Ou comment je vais vous faire découvrir plein de boutiques cette semaine tout en fredonnant du Catherine Lara qui doit être sur Bide et Musique cherchez bien

Dans mon Ipod, Nancy Sinatra. Dans mon Ipod, Blondie. Dans mon Ipod, the Long Blondes. Dans mon Ipod, Tegan and Sara, dans mon Ipod, Emmanuelle Seigner, dans mon Ipod, ma vie mes cris du rock.
Dans mon armoire de dure à cuir, un blouson, des bottes, un tee-shirt MJ immortalisé par notre startoriale Géraldine, du slim. Quelques notes d'Helluvah, un samedi aprem, et j'ai eu envie de compléter ma panoplie de Catherine Laracroft, la rockeuse de diamants. Au 22 rue de Poitou, j'allais forcément trouver mon bonheur. Non, ce n'est plus chez les survus et surchers Zadig & Voltaire qu'on s'encanaillera d'une guitare sur son cachemire. Blondienettes et autres BB Brunes, vous n'allez vite plus jurer que par Juliette Swildens. La nana, elle talonne déjà Vanessa Bruno dans mes virées choppinge pour ses basiques sans prétention, aussi doux que ses prix : 

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Une boutique aérée, sobre, une vendeuse charmante et de bon conseil mais surtout, une collection rock et sweet : de la maille grise et vert d'eau, des coupes rondes et décolletés, de la guitare en veux-tu (pendentif, foulard) du Jim Morrisson en voilà, des bottes plates cuir et du sac vachette grand et mou. Je ne pouvais qu'adorer. J'ai adoré. Et j'ai craqué, raisonnablement : une touche de corail dans ma vie (idéal pour mon prochain festival Les Inrock's), et le foulard prune qui remplacera le keffieh que je n'ai jamais trouvé :

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Tee-shirt manches volantées (53 euros), foulard (28 euros) sur pull Vanessa Bruno

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J'vous laisse, j'vais mater le concert des Plasticine*.

* Rockeuses nées à Neuilly et sponsorisées L'Oreal, parce qu'elle ne valent rien.

EDIT pour les non-Parisienne malheureuses : la marque est disponible sur www.shoppingparismode.com !