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01 octobre 2012

"Light my fire" (Minnie Ripperton / José Feliciano)

Où j'ai franchi le mur de l'Atlantique

Quand on a une bonne recette de cuisine, on la partage. Quand on a vu un super film au ciné, même qu'on en a oublié d'acheter du pop-corn (sucré), on en parle aux amis. Quand on a une baby-sitter qui ne laisse pas Chérubin et Colombine devant la télé jusqu'à 22h00, on donne son numéro. Bon, je pourrais vous donner le truc pour faire les chaussons aux pommes que j'ai cuits ce matin, je pourrais vous dire de vous ruer sur le DVD de "La guerre est déclarée", et vous refiler le numéro d'une collègue psychomotricienne qui fait du baby-sitt' à 10 euros de l'heure, mais plutôt qu'un bon coup de main, ce matin, je m'en vais vous donner un bon coup de pied. Ou comment vous trouver de belles boots confortables, in et pas chères, pour la moitié du prix des Isabel Marant : les boots Sam Edelman, modèle Petty. Vous les avez vues en python ici ? Pour ma part, j'ai craqué sur le bordeaux (la couleur qui me change du gris - taupe - marine - noir de l'hiver), mais si le léopard vous en dit, ça marche aussi. 

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24 septembre 2012

"That thing" (Lauryn Hill)

Où je me la joue comme Kate (avec le concept de mannequin en moins)

Mais si, regardez bien ? Dans la moue ? Dans la pose nonchalante et le bras émacié ? Dans le minois de chat ? Non, toujours pas ? Bon, tant pis. J'ai failli dans ma quête de la Kate. Pourtant, c'est bien le manteau boyfriend que Kate Moss a dessiné et joliment porté pour Mango que je vous montre aujourd'hui. Une photo postée sur Twitter par Jane, avec un prix aussi, clignotant car tellement inhabituel pour une pièce pareille (*39,99 euros*), m'a poussée vers cette enseigne que je ne fréquente plus depuis des lustres. Et je ne le regrette pas : je vous le montre aujourd'hui, mais je l'ai porté hier, et je le porterai demain. Simple et évident, parce qu'il va avec tout, en fait. Bon, je n'ai pas tenté avec une robe / jupe, car j'ai encore des scrupules à sortir les collants (le retour de la voix intérieure : "Nonnn malheureuse ! Pas avant le 1er octobre, les collants"). Avec le slim, c'est l'entente parfaite. Merci Kate : ton boyfriend coat, il a la côte. 

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19 septembre 2012

"Cherry lips" (Garbage)

Où je prends mes quartiers d'automne

Allez-y, on s'extasie. On applaudit, on pousse des cris d'orfraie, on se rue sur Internet pour savoir où on peut se procurer dare-dare la merveille (je parle de la veste, l'HDMV ne m'a pas encore mise en vente avec frais de ports gratuits sur Ebay). Non, parce que vu ce que j'ai lutté pour la trouver et où j'ai dû mettre les pieds pour la débusquer en ma taille hors nomenclature, ça vaut bien ça. Ca vaut bien un commentaire extatique, un RT sur Twitter, un "j'aime" sur Instagram, un "poke" sur Facebook. D'autant plus que c'est l'effet que provoque habituellement la moindre pièce Isabel Marant portée sur la blogosphère. Je le sais, je crie aussi, je jalouse, je "like", je "hate", je "bitche". Elle est forte, la baronne de Charonne, pour provoquer ces glapissements envieux. Elle a sa recette : proposer peu de pièces, dans très peu d'endroits, histoire de créer le manque. Et le manque, ça se comble, dans la collection d'après, dans un autre modèle, dans une chaîne consumériste infinie. Je sais de quoi je parle : Monty, je m'en étais fait toute une montagne, et je suis allée l'acheter sur une île. 

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