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30 avril 2012

"Best thing I never had" (Beyoncé)

Où nobody's perfecto

Vous m'avez vue porter de la ballerine, du grand sac en cuir, de la parka moumoutée et de la veste cintrée. Vous m'avez bien vue, même, impossible de me manquer. Vous m'avez revue porter, en long et en large, toutes les jupes courtes possibles et imaginables. Pas de doute, c'était bien moi. En revanche, vous ne m'aviez pas encore vue porter de perfecto. Normal, à ce niveau-là, je me suis longtemps cherchée, difficile pour vous de me trouver. Trop masculin, trop court, trop rock, c'était toujours "trop" et jamais "assez" pour me faire craquer. Jusqu'à celui-là : le modèle Ruby de chez Brooklyn Bridge Factory, un vrai bijou comme son nom l'indique. Couleur camel tendre, doux et dur à cuir à la fois.

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Perfecto Brooklyn Bridge Factory, jean Comptoir, ballerines Repetto,
gilet American Vintage, sac Vuitton, top Zara (collection actuelle)

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04 avril 2012

"A place called home" (PJ Harvey)

Où il est enfin mien, enchères et en os

Je l'aurai traqué jusqu'au bout du monde, et au bout du monde, je l'ai trouvé. Trouvé là où des Américaines,  elles, n'ont pas pris le temps de le chercher. Elles ne savent pas, peut-être pas encore, je le souhaite à la créatrice d'Heimstone. Et je le déplore pour le compte en banque de cette gentille styliste new-yorkaise, qui s'est séparée sur Ebay de son gilet Betty pour une bouchée de bagel (on adapte aux spécialités régionales). (Une bouchée de bun). Bref, bagel ou bun, ça reste du bon pain. 100 euros frais de port DHL compris, prix d'amie. L'amitié franco-américaine a de beaux jours devant elle. En tout cas, sur moi, elle a bon dos.

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Gilet Betty Heimstone, robe Zara (coll. actuelle), sac Zadig & Voltaire

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18 janvier 2012

"How come you never go there" (Feist)

Où j'ai attendu, attendu, elle n'est jamais venue

Elle nous rattrape le plus souvent, la tendance. Nous saisit au vol, nous agrippe au col, elle est comme ça. Conquérante. Elle le sait très bien qu'on n'en a pas forcément rêvé un jour, d'un gilet imprimé aztèque, de bottes de pluie montantes. Elle le sait, elle s'en fout, elle nous aura. Tel est l'ordre normal des choses, et moi, depuis quelques mois, je vais à rebrousse-poil. Je cours après la tendance, je la cherche, et ne la trouve pas. Pas n'importe laquelle, une tendance bien précise qui, aussitôt esquissée, ne s'est jamais dessinée. Restée au stade brouillon, ma tendance m'a laissée en rade, coincée au stand maroquinerie. La maxi-pochette, annoncée avec tambour et trompette au printemps dernier, j'attends de la voir passer.

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Photo empruntée à Grazia

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