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28 septembre 2010

"La fille avec des baskets" (Michel Delpech)

Où parfois, il n'est pas besoin de prendre de la hauteur

Mademoiselle n'a pas de nom, mais elle a plus mobilisé les foules que la réforme des retraites. Elle a divisé la France qui blogue et celle qui commente. Elle affiche 385 euros au compteur, mais pour toutes celles qui l'aiment, elle n'a pas de prix. Pour ma part, dès que je l'ai vue, elle m'a fait penser au refrain d'une chanson de Louise Attaque : "Elle est Parisienne, elle 'est pas présentable, elle 'est pas jolie, elle 'est pas moche non plus ... " Allez, je vous lâche les baskets.

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La basket compensée Isabel Marant

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09 juillet 2010

"Don't let me, get me" (Pink)

Où je suis une calamité, secouez-moi

En feuilletant Gala, nonchalamment, cet après-midi, comme toute bonne gourgandine qui patiente dans la salle d'attente de son esthéticienne, les bras m'en sont tombés. J'aurais préféré que ce soit les poils, entendons-nous bien, cela m'aurait évité 20 minutes de douleurs spasmodiques sur un p-cul géant et 30 euros de moins sur ma CB. Non, mes bras, et avec eux, toutes mes convictions de fashionista accomplie de Boulogne-Billancourt (hum) : Stéphanie de Monaco portait la même tunique en soie Zara que moi. Celle que j'arborais fièrement, le week-end dernier, pour me pavaner à la baby-shower d'une copine. Stéphanie de Monaco. Zara. Moi. Zara et moi, OK, l'équation semblait équilibrée, mais pas Zara et la Dame du Rocher. Comme un ouragan, j'ai donc expédié la tunique au fond de mon panier à linge sale en attendant de décider de son sort. La peine capitale ? (Le vide-dressing). Le bannissement ? Bref, il me fallait vite un peu de hypitude, à dose homéopathique, pour que je reprenne confiance en mon bon goût. Je l'ai trouvé dans ma boîte aux lettres (un cadeau, chouette!) avec ce petit machin fortement girly, immensément inutile et donc galactiquement désirable :

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Sac à Orangina by Antik Batik (édition limitée, disponible à la Grande Epicerie)

Fuschia, pile poil dans la tendance. Même que quand j'aurais bu l'Orangina (light), j'y mettrais mes clés, mon portable, mon père, ma mère, mes frères et mes soeurs. N'en jetez plus, ce sera forcément le bonheur. La musette a déjà pris ses quartiers d'été dans mes audaces coloriques.
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Oui, je sais, ça flashe, mais c'est volontaire. C'est pour que vous oubliez à jamais cette association entre ma personne et Stéphanie de Monaco. Il faut bien ça. Surtout que pour m'achever, quand j'ai eu le malheur de chausser ces spartiates rose bon ton, l'HDMV y est allé de sa perle du soir (bonsoir) : "Tiens, on dirait des insectes, tes pieds avec ça." Stéphanie de Monaco, hum, des insectes, beurk : inutile de préciser que la grande sauterelle que je suis a vite pris la mouche.

00:08 Publié dans Mustave | Lien permanent | Commentaires (10) | Tags : antik batik, orangina

22 avril 2010

"Madame rêve" (Alain Bashung)

Où on se trouve vite un prétexte pour aller faire les courses ... seule

Non, Madame ne rêve pas, non. Madame touche, madame essaye, madame palpe, et madame est obligée d'en convenir : chez Monoprix, Madame à Paris a tout compris. Vous m'avez suivie, mesdemoiselles ? La collection capsule de la jeune marque parisienne pour notre enseigne bobo préférée, mise en rayon ce mercredi (enfin, mardi soir pour les plus malignes) (type moi), est une vraie jolie surprise de printemps.

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La logique des choses, du monde, de la mode, veut qu'on se cherche une robe pour une grande occasion. Moi, j'en suis venue, ces derniers temps, à me chercher une occasion pour acheter une grande robe. Dans ma petite cabine en contreplaqué bouleau, c'est exactement ce qu'il s'est passé. "La réunion de la rédaction jeudi". (Non, risque de renversage de café) "Ma prochaine virée dans le Marais" (l'hiver prochain, dans le meilleur des cas, depuis que j'habite B&B...) "Le mariage de Géraldine cet été". BINGO. J'avais l'occasion, ne manquait plus que j'annonce la couleur.

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Beige ?

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Rouge ?

Après rapide sondage auprès de la vendeuse-caissière (qui m'a bien rappelé de tout remettre en rayon après mon heure passée en cellulle) et des deux clientes du rayon sous-vêtements, ce brainstorming a conclu que la beige serait plus facile à accessoiriser. Avec quelques rayons de soleil, on est d'accord, parce que sur ma peau Efferalgan, l'effet boeuf n'est pas garanti. Et avec le boléro Bel Air en cuir tant désiré, enfin acquis.

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Puis le pois a été tellement lourd à porter que j'ai embarqué la jupe assortie, histoire de faire doublon. Alors les filles, si vous passez acheter du vin blanc, des petits pois ou du jambon de Parme, un seul conseil : on croque-Madame !