Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

12 décembre 2011

"Rock the casbah" (The Clash)

Où dès que je porte du léo, il part

Dès qu'il voit la bête, pour lui, je n'ai plus rien de la belle. C'est à n'y rien comprendre, et mieux vaut parfois ne pas chercher. Quand les enfants redoutent le grand méchant loup, l'HDMV, lui, a peur du look graou. Le léopard, une phobie dans son surmoi, sûrement une vieille réminiscence de la robe de Katia dans Le Père Noël est une ordure. C'est de saison, me direz-vous, à défaut de raison. Il avait déjà haussé les yeux à la vue de mes ballerines Zara, et l'arrivée de mon Léo tout nouveau, tout beau n'a pas réussi à le réconcilier avec le multi-taches. Je m'en fiche, je n'ai pas envie de sortir les griffes pour lui faire entendre raison. Comme Léo et moi sommes si bien assortis le jour, manquerait plus que le félin qui partage mes nuits m'en fasse une crise de jalousie.

IMG_0489.JPG

Lire la suite

16 novembre 2011

"J'envoie valser" (Zazie)

Où je me joue des bijoux, c'est fou

Chez moi, le mot "bijou" ne s'accorde jamais au pluriel. Jamais. Parce qu'au pluriel, on l'associe inéluctablement à ses vils congénères de grammaire "pou", "genou", "hibou" et un bijou, ça reste bien au-dessus. A la rigueur, cela peut rimer avec "caillou", quand la pierre est précieuse, mais encore. Ensuite, chez moi, il reste toujours singulier parce que je suis une monomaniaque de la nuque, du doigt, du poignet. A mon oreille, joaillerie rime parfois trop avec quincaillerie, et je préfère 100 fois la simplicité. C'est pourquoi, dans ma vie, le bijou voyage toujours en solitaire. Mieux vaut être seul que mal accompagné, et souvent, la belle compagnie a un prix. Alors, je ne change jamais mes montures. Une bague à chaque main (présent de ma belle-mère et de mon HDMV) (mais je veux bien m'assouplir sur ce point-là, ce n'est pas mon dernier carat) (*diamant, diamant*) (*Mauboussin, Mauboussin*) (*Taille 49, taille 49*), une montre (Zadig & Voltaire en acier brossé), un duo de colliers (Ginette NY & Djula), une paire de boucles d'oreilles. Ne manquait plus que le bracelet qui allait habiller mon poignet. Bracelet trouvé ici, chez Twicy Store, la jolie boutique que je vous avais fait découvrir il y a peu. Quand j'ai vu ce lien Coralie de Seynes, j'ai décidé de ne pas couper le cordon.

IMG_0362.JPG

Lire la suite

14 novembre 2011

"These shoes are made for walking" (Nancy Sinatra)

Où "that's just what they don't"

86 emails, j'ai envoyé. 86 emails, de la Turquie à la Norvège, de l’Ukraine à la Californie, j'ai virtuellement parcouru le monde de long en long, je n'en menais pas large, et elles sont là. 22 coups de fils, j'ai passé. 22 coups de fil, en France uniquement, car ses si chères à mon coeur l'étaient tout autant à mon portefeuille, alors mon compte bancaire ne pouvait pas céder sous les coups. Mes Betty crème, j'ai sacrifié. Même pas eu le temps de s'apprivoiser, de se tester, de se désaimer, car il fallait les nouvelles financer. Et contrairement à certaines, je ne veux pas me permettre deux folies, car il s'agit bien de folie ici. Alors, question de chiffres, j'ai suivi mes principes à la lettre. Betty, Page tournée. 2 mois, j'ai patienté. Deux mois, c'est bien, le délai est raisonnable, je ne suis pas une fille facile, on ne m'a pas au premier coup d'œil. Comme dans une vraie histoire, c'était qui menait l'autre par le bout du nez, le bout du pied, voire du porte-monnaie. Deux lectrices, ou devrais-je dire deux anges-gardiens, s'en sont mêlé, deux mails, deux secondes, deux nouvelles dans ma penderie.  Fin de l'histoire, on ne compte plus les points, les Dixies ont gagné.

IMG_0325.JPG

 

IMG_6823.jpg

Crédit Maryam Nassir Zadeh Store

IMG_8235.jpg

Mais ces Dixie Chic n'ont pas tout gagné, encore. Deux mois qu'on s'est tournées autour, et maintenant qu'elles sont là, elles me font peur. Trop belles pour moi, trop chères, 'fait trop moche dehors. Je les mettrais sous cloche, ces bécasses, sous cloche ce beau gibier pour le garder à ma sauce. Ca me fait toujours ça, d'ailleurs, avec les pièces que j'ai longtemps cherchées. Elles me tiennent en respect. A bonne distance, la fan. Une dernière fois, se faire désirer. Bien joué, mes belles. Mais croyez-moi : on a mis du temps à se chercher, on va bien finir par se trouver.

PS : Hey, j'aimerais bien passer la barre des 200 Twittos d'ici dimanche. J'ai besoin d'aide. Help.