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16 novembre 2010

"Never ever" (All Saints)

Où il ne faut jamais dire jamais (un peu comme James Bond)

Vingt-huit ans durant, sans m'en en être fondamentalement rendue compte, j'ai vécu comme Rika Zaraï. Vos yeux ont bien lu, inutile de les frotter de vos doigts beurrés par les croissants. Non, je ne me suis pas nourrie de tisanes d'herbes médicinales aux vertus hallucinogènes et amincissantes, stockées dans ma valise en carton (au moment même où j'écris ces lignes, je ne sais plus si ladite valise en carton n'appartenait pas à Linda de Souza. M'enfin, la crinière auburn est la même). Rika, sors de ce corps, j'ai vécu "sans chemise, sans pantalon". Vécu vêtue, tout de même, vétuste parfois, mais sans chemise surtout, et sans pantalon souvent. Comprendre avec de la robe, de la jupe, de la blouse, du pull, mais pas plus loin. Et cela, jusqu'au mois de novembre 2010. Le remaniement, c'est sur tous les tableaux que ça se joue, mesdames. A l'Elysée comme dans ma penderie.

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Jupe Comptoir des Cotonniers, bottes André, ceinture Comptoir, chemise School Rag

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25 octobre 2010

"Nathalie" (Gilbert Bécaud)

Où je ne sais pas si elle est blonde, mais elle m'a bien guidée sur ce coup-là

Jusqu'à présent, dans ma penderie, la place rouge était vide. C'était une place forte, une place à prendre, et grâce à une certaine Nathalie, un nouvel arrivant se l'est appropriée. Comme ça, vite fait, en quelques jours, après une petite annonce à laquelle ladite Nathalie a répondu. L'annonce disait : "Recherche un Blondie's Back rouge ou je me petit-suicide, écrire poste restante, merci." Appel aussitôt entendu, aussitôt exaucé, vite fait, bien fée, par miss Nathalie. Sans céder au jeu des enchères qui fait rage, désormais, sur ces petits spécimens au cuir particulièrement apprécié dans nos contrées tempérées. Ce genre d'attention fait rudement plaisir. Me voilà donc, authentique BB brune, à errer avec mon BB dans les rues de B&B.

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Sac Blondie's Back, trench Comptoir, robe Sandro, ballerines André

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20 septembre 2010

"This woman's work" (Kate Bush)

Où métro, boulot, stilettos

Appelez-moi "la schizo du porte-manteau". Oui mesdames, je mène une double vie. Une double vie vestimentaire, on se rassure, je ne balancerais pas comme ça mes escapades noctures avec Gaspard Ulliel à la face du monde (et de l'HDMV). Cette confession de jeune femme brimée, j'en ai réservé la primeur à une de mes lectrices, croisée dans le bus (il faut que j'aille m'asseoir à côté d'une fille qui lit mon blog, si c'est pas du narcissisme). Citizen, tout cela est de la faute de tes lunettes, à tes côtés, je me suis sentie aussi bien comprise que sur le canapé carmin de Jean-Luc Delarue.  Toute une histoire, ma complainte de femme évoluant dans un milieu d'hommes. Milieu ... sportif. Milieu où les compensées, les bottes Isabel Marant, les imprimés, les coupes babydoll, les sarouels, les chemises à carreaux, bref, les moindres petites audaces stylistiques sont bannies. Sinon, gare aux fesses (abondamment reluquées). De tous temps, l'homme s'est adapté à son milieu pour survivre. L'évolution, toute une théorie qui ne m'a pas laissée de pierre. A l'âge d'or du machisme, j'ai donc développé deux façons de m'habiller : la work-friendly (ci-dessous)  et la fun-friendly. Instantanés pris en partant au boulot, en descendant de l'ascenseur.

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Robe Sandro, gilet Zara, ballerines Anniel, sac Balenciaga

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00:20 Publié dans My Clothes | Lien permanent | Commentaires (11) | Tags : sandro, balenciaga