Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

30 décembre 2006

"My Sweet Lord" (The Beatles)

Ou comment j'invente le post épaisseur triple

La rentrée m'inspire. La rentrée me rend nostalgique. Je passe sur mes virées totalement hallucinées dans les rayons papeterie (le dernier taille-crayon malin comme Maped, le classeur Chipie avec le chien bleu et pas vert, et des cartouches violettes, oui man', ça me sert pour souligner les sous-titres en histoire-géo). Je passe sur l'excitation de la 1re journée et de la nouvelle classe, le nouveau blond longue mèche frontale du fond qu'était pas là l'an dernier miam-il-a-pas-d'amis. Je préfère m'attarder aujourd'hui sur l'achat du jogging pour les cours de sport, vous savez, le truc qui vous faisait pester le matin parce que vous alliez ressembler à Véronique sans Davina  pendant 8h? Sachez donc que j'ai toujours évité le molleton infâme pour lui préférer le Tactel Nike ou Adidas (cultalacon de la marque) pour faire comme ces messieurs caillera de récré.

Dix ans après, pif paf pouf, voilà mirouf (...), la grande fille modèle ne jure PLUS que par le molleton. My sweat love me semble éternel et inextinguible, tel Vanessa et Johnny, tels Grosminet et son Titi, mes moltonels et moi, on se quittera plus. Il ne vous avait pas échappé (ou alors vous revenez d'un séjour au Troudukuistan) que les sweat XXL, robes sweat, vestes longues sweat étaient revenues au goût du jour. Devant cette profusion, je jubile, et j'ai même tendance à les collectionner :

molletons
En haut, deux créations La fée, en bas à gauche de l'Athé Vanessa Bruno, du Ddikate et encore du Vanessa
Ddikate quoi? Aller voir ici http://www.dedikate.com/, car que serait un post sans un jeune créateur à essayer absolument pour qu'il prospère et continue de nous enchanter le corps ? (n'est ce pas, Marie Sue?)

Et comment vais-je justifier cette amour anti-glamour? Je dirais la loose chère à Punky, je dirais le girly cher à Betty, je dirais le décontracté cher à Stelladidas Mc Cartney. Un dernier pour la route, ma toute récente Athésition (Vanessa Bruno, encore, mi amore), manches ballon, molleton, bleu camion profond. A porter avec une chemise blanche pour un effet Charlotte forever :

ath_molleton

Un peu de douceur Moltonel dans un monde de jean bruts, vous pourriez me remercier.
Quoi? Mon fameux blouson cuir ? Bah, il vous salue bien bas.

Et vous, alors, du sweat ou "moi? jamais!"

28 décembre 2006

"Words" (F.R. David)

Ou comment j'arrive à parler "le mode"

De la mode, je n'ai pas tous les mots. Pas encore. A l'Ouest, la Galliane. Déjà, ce que j'appelais une étole, main'nant, ça s'appelle un keffieh. Vu que je ne sais pas comment ça s'appelle, fallait pas s'attendre à ce que je sache comment ça se met (hein, Géraldine? Avec moi, c'est plutôt un foulard de cow-boy, la trouvaille de la rentrée 2007, contrairement à ton égérie de samedi ;). Sinon,  il y a aussi le désormais cultissime "faux-noir". Une interview de Juliette Swildens (bon, si vous connaissez pas Swildens, je vais vraiment m'énerver, déjà CSS y'avait un sérieux abus) qui racontait et patati que" j'aime les lignes pures" et patata que "je peux me prendre la tête des heures sur un faux-noir". "Faux-noir", l'expression clignote dans ma tête.  Lancé par les magazines, banalisé dans nos contrées web par l'incontournable Punky, ce vocable signifie dans mon Grand Robert (on est chez la grande fille modèle, et chez elle tout est bi-aïe-ji, faut s'y faire) "gris foncé".  Tout ce que j'ai retenu, c'est que main'nant, arrivez pas chez votre cousine Isabel M. en demandant la marinière grise, vous aurez l'air carrément à côté de la blouse.

Bon, tout en maîtrisant le "faux-noir" comme Ségolène Royal maîtrisait le sous-marin nucléaire, je crois avoir géré la quête du "it -gilet" (oui, le sac de vos rêves, c'est un "it-bag", vous "itez" tout et vous parlez le mode).  C'est pas marqué sur l'étiquette, les imprimeurs sont pas totalement à la page, alors je me suis fié à mon blogoradar (le même que pour les bottes Zara). Et c'est chez Gap (là, vos cartes bleues respirent) que j'ai déniché cette joliesse extraite de la tout à fait réussie ligne réinventée par Pierre Hardy.

gilet2gilet3

(Blouse American Vintage, accessoirisée virtuellement de mon collier Les Bijoux de Sophie, il est 00h57, je suis au radar)

Mon gilet de bergère, 59 euros, existe en gris pâle, en beige et en... faux-noir. Enfin :
- Moi :
"Un M, en faux noir, il vous en reste? Y'en avait plus à Rivoli"
- Le vendeur (sans doute privé de pause-déjeuner, spolié par le grand capital) : "Ah, anthracite vous voulez dire?"
Le gilet est sans doute pas "faux-noir", mais moi, j'suis passée pour une vraie conne.

PS : hier, j'ai dépassé les 1 000 visiteurs, ouaip, comme une grande, et je sais que les liens de Géraldine et Punky y sont pour beaucoup, donc M*E*R*C*I.

27 décembre 2006

"99 Luftballons" (Nena)

Quand on aime, on ne compte pas. Et je ne suis pas fille à  faire mentir cet adage. Aussi, si vous veniez faire un tour dans mon dressing (ah, je vois des doigts qui se lèvent), vous y verriez beaucoup, beaucoup, beaucoup de manches ballon. Depuis la saison passée, je suis sur un nuage : dans la plupart des collec', de la manche ballon en veux-tu, en voilà , et avec de la fronce, et bouffante, et échancrée. J'essaie de savoir d'où me vient cette coquetterie, je repense aux robes à smocks de mon enfance sans doute, je me rêve princesse du bitume. Puis y'a l'explication de mon Brun, que je vous livre sine die : "Bah t'aimes le ballon rond, voilà".

...

leballon

Haut Bel Air, Haut Isabel Marant

robeballon

Robe Bel Air, legging Vanessa Bruno, Sac Matière à réflexion

Voici un échantillon limité de mes ballonnements (je vous avais déjà montré les merveilles ballonnées de la Fée ici), sinon, on y est encore demain. J'vais donc faire mieux, et vous révéler l'objet de ma prochaine crise :

pjballon

Chemise Paul&Joe Sister

Et contrairement aux apparences, non, je n'aime pas le rugby.