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10 février 2015

"Ten things" (Paul Baribeau)

Où j'en fais tout un cinéma

Cinquante nuances de gris vont déferler sur nous cette semaine, dans le ciel d'après Météo France et dans les salles obscures d'après Allô Ciné. Pour ma part, je reste perdue dans le grand bleu, couleur qui donne un peu le ton dans ma penderie assez ennuyeuse pour le reste. D'autant plus noyée que j'ai enfin mis la main, par le plus grand des hasards au gré d'une balade dans le marais parisien, sur celles dont je rêvais pour mes pieds : les Top Ten Adidas édition croco, sneakers qui montent, qui montent. Un retour aux sources pour ce modèle, Superstar du printemps de ma garde-robe. N'en déplaise à M. Christian Grey, je crois que je suis définitivement plus trois bandes que bondage

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Pas forcément besoin d'intellectualiser le propos, il suffit de porter la sneaker avec un beau sac, des accessoires féminins, et on oublie la dimension comfy de la chose. Pour ma part, leur nom m'a tout simplement donné envie de vous proposer un Top 10 de ce que j'aime dans la mode dans les prochains jours. Comme une envie de faire du chiffre, la femme de lettres, et l'espoir que ça plaise au plus grand nombre.  

01:40 Publié dans My Clothes | Lien permanent | Commentaires (2)

03 février 2015

"Dirrty" (Christina Aguilera)

Où je lave mon linge en public

Evidemment qu'on ne parle que des trains qui arrivent en retard. Evidemment qu'on ne regrette que les histoires d'amour qui se sont mal finies, qu'on ne chérit que les pulls qui ont rétréci aux lavages, et qu'on ne retient facilement que les défaites de Napoléon. La victoire manque parfois cruellement de panache. Là, par exemple : pour une fois, ces photos ne sont pas si floues que ça, la tenue ne choque ni par son élégance absolue ni par son mauvais goût extrême, et les poses ne rivalisent pas en ridicule. Moi, je ne vois qu'une chose, pourtant : les chaussures. La grosse prise de pluie, le daim humide, pas très mimi et very cracra, quoi. Le détail qui tue, et que j'aurais peut-être dû taire. 

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Non parce que c'est vrai, si ça se trouve, vous n'aviez rien vu. Les lundis de reprise sont souvent embués, après tout. Ou alors, vous avez davantage été frappées par ma sale tête #cernes que par mes sales pieds. Allez, trêve de cette histoire d'eau, félicitons Zara et son don industriel pour la chemise à carreaux, ainsi que pour le manteau housse. Ne félicitons pas la météo qui nous gâte particulièrement ces dernières heures. Et pardonnez votre grande fille modèle qui ce matin, malgré sa tenue Mir couleur, fait franchement un peu tache. 

01:55 Publié dans My Clothes | Lien permanent | Commentaires (8)

27 janvier 2015

"I don't wanna wait" (Paula Cole)

Où je suis fille qui n'aime pas les files

Au supermarché, le papa Noël, l'été, que ma fille ait fini de manger, le réassort Sézane, chez le docteur, que ma fille ait fini de pleurer, la dernière fournée de chouquettes, l'HDMV quand on doit sortir, les pubs au cinéma, non, je n'aime pas attendre. Impatience, quand tu me tiens, tu me tiens tout le temps en fait. Tu m'étreins, tu m'oppresses, et mes pieds frénétiquement s'animent, et ma voix s'aiguise, et mon sourire se crispe. Je n'aime pas attendre, le défaut je le sais, je préfère le tout de suite au plus tard, j'ai plus confiance en le présent qu'en le futur. Le présent est mon temps, et je ne veux pas le perdre. Dernière illustration en date : ce trench, acheté en soldes chez Claudie Pierlot en prévision du printemps, du marine et du cuir pour des ballades sous ciel bleu. Sauf que le printemps, on l'attend, comme le thermomètre aussi. Alors le ciel était gris, la ballade plutôt courte, mais j'ai été imperméable à ce que me soufflait ma raison. 

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Alors j'ai serré les fesses, serré les dents, serré mes poings dans les poches, et j'ai mis mon trench. Aussi impatiente qu'une enfant qui veut porter ses sandales de plage en février, en somme. C'est peut-être là, d'ailleurs, que j'ai chopé cette crève qui me met à plat depuis lundi. L'impatience se paie. Aussi loin que je me souvienne, une fois seulement, je n'ai pas souhaité accélérer le temps. C'était il y a déjà plus de deux ans, nous étions alors deux à ne faire qu'une. Egoïstement, je voulais garder cette petite gigoteuse pour moi. Permettez : mon impatience a eu la plus belle des limites. 

PS : Les gagnantes du concours Les Ballades enfantines sont Juliettewan et Gwenaelle ! Vos coordonnées mesdames par mail :)