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06 décembre 2007

"Substitute for love" (Madonna)

Ou comment je trouve un moyen détourné de parler vente presse mais pas que

Mon histoire du jour, commençons-la par la fin. La Fontaine, assez bu de ton eau, la morale, chez moi, elle précède la fable et elle pourrait se résumer ainsi : "Si tu ne peux pas avoir Jude Law, ne va pas te satisfaire de Roland Giraud". Si tu vois pas bien de quoi il en retourne, suit ci-dessous une fashion métaphore pour compléter ce propos : "si tu ne peux pas avoir Yves Saint-Laurent, ne vas pas chez Camaïeu pour autant". Aujourd'hui, on dira que vous avez compris, il sera question d'objet de substitution.

Oui, le thème est douloureux et, comme le traditionnel "Avec ou sans applicateur, hun?" (façon Axelle Laffont sucrée), il concerne chacune d'entre nous. Même toi, qui te gratte le sourcil en te demandant "bah pourquoi qu'elle a pas posté hier?". Tout le monde a acheté un vêtement B qui ressemblait vaguement au vêtement A tant désiré. Parce que moins cher, parce que la bonne taille, parce que disponible tout simplement.

En ce jeudi 6 décembre, saint Nicolas ôte-toi de là, je fais devant vous le deuil de mon vêtement A. Ci-gît une blouse H&M dénichée par la mutine Fanny, que je déclare internationalement introuvable en taille 38. Hommage, photo, R.I.P.

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Photo Fanny aussi

Donc, pour tirer un trait sur cette histoire d'A., je me suis mise en quête d'un plan B à la vente presse April, May (jeudi 29 novembre, vers Victor Hugo). Me demandez pas pourquoi là et pas chez Zara, c'était sur mon chemin, flûte. Alors, cet objet B est presque une blouse, il est presque ... bleu, il est presque avec des vagues dessus, et il vaut presque 39,90 euros (30 euros).

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Oui, la photo est presque potable aussi.

Tant que j'y suis, un pull manches ballon (40 euros) pas de substitution lui, au passage :

pull

Disponible sur www.lebazarparisien.com

Bouche B. ou pas, je vous le dis : les histoires d'A. ne finissent pas forcément mal, en général.

Et vous ? Un objet A, un objet B finalement? Quoi, quand, comment? Déculpabilisons-nous en choeur !

16 novembre 2007

"Elle m'a dit" (Cali)

Ou comment je lance un appel pour une espèce en voie de disparition mais sans le bonnet rouge du Commandant Cousteau

Ma minijupe en jean m'a parlé, hier. Elle est comme ça, elle glose. Elle revendique, c'est la période, les annuités elle maîtrise. Elle m'a dit (lalala, lalalala lalala) : "La robe babydoll m'a tuée". La vérité, elle m'a fait de la peine. J'ai failli lui payer des collants Gerbe sur le coup, puis j'ai pas failli. Ca pouvait créer un précédent, c't'histoire.

Tout ça pour dire que la jupette a quand même bien disparu de nos vies, ces deux dernières saisons. Pas de la mienne, en tout cas. Souvenir, sans doute, des mes enfantines jupes fushia volantées et je que tourne, et que virevolte, et que je tourne, ma tête, ma tête. Ma penderie fait de la résistance. En attendant mon modèle délicatement froncé par ses doigts de Fée, je suppute et conjecture. Que sont nos jupes devenues? Vous en avez fait quoi, sérieux? Ebayé? Donné? Torchonné pour les vitres?

Moi, j'y crois encore et je le claironne, telle Lara Fabian à la Star Academy :

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A gauche, minijupe APC, 15 euros, à droite, jupe Vanessa Bruno en laine dénichée à l'espace NGR,
40 euros.

Des achats de l'année, tout ça. Et s'il faut se remettre à la jupe, cette année, deux priorités : les modèles en laine (cf Manoush), et les modèles Isabel Marant. La dame n'a jamais trahi la jupe, elle, et a sorti cette année un cultissime modèle en jean que ma grande soeur adorée m'a fait découvrir :

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Juste, Isabel : pense aux grandes asperges d'1m80, quand tu crées tes modèles. Ouais, je l'aime ta mini en jean. Mais les pervers polymorphes du tromé parisien, eux, ils l'adorent.

18 octobre 2007

"Du courage" (La Grande Sophie)

Ou comment si y'avait élection aujourd'hui, toute la France serait de droite et voterait Nicolas Sarkozy le presque divorcé

En ce jeudi 18 novembre 2007, 292e jour de l'année, c'est le jour de tous les Luc, Luc Plamondon (le Québécois blanc et fourni du bulbe qu'a écrit Starmania mais aussi "Cindy" avec Lââm) et Luc Besson (le réalisateur qu'a révélé le nouveau Jean Gabin j'ai nommé Samy Nacéri) y compris. Mais c'est aussi notre fête à toutes, les filles.

Alors, une pensée pour toutes les banlieusardes, une pensée pour celles qui n'ont pas d'antivol pour réserver leur Vélib', une pensée pour les mamans qui regardent pas le destin de Lisa, une pensée pour Christine Boutin, une pensée pour nos pieds qui doivent pas comprendre le langage Playmo-Thibault dans leurs richelieux. J'ai été solidaire avec les miens :

converses

Parce que bon, je l'annonce, après 3,5 km de marche pour moi, 5km ou plus pour vous, "sueur, torpeur, j'irais bien chez l'coiffeur", le 18 octobre devient officiellement la journée anti-glamour.
Comme dirait donc Diam's (bah ouais, anti-glamour que j'dis, vais pas vous éduquer avec la Belluci non plus), "big up big up big up" à nous, les meufs (je cite). Et Fuque Luc.