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12 novembre 2012

"Can't choose" (Naïve New Beaters)

Où entre blanc et noir, je dis gris 

Ce jour-là, je n'ai pas su choisir. Plantée devant ma penderie, j'ai essayé l'un, essayé l'autre, re-essayé l'un, re-essayé l'autre (mais en rouspétant parce que la glace de l'entrée était du coup prise), arrêté l'essayage. Et puis j'ai soufflé, à cause de la glace évidemment, mais aussi pour me faire remarquer, le fameux "pffff" appel à l'aide, appel à l'avis du public. Le public a dégainé son sempiternel "50-50" qui, au final, n'arrange personne et énerve tout le monde. Donc, j'ai re-soufflé, j'ai fait la ploum, j'ai fait la ploum en anglais, j'ai pesé le pour et le contre et j'ai mis le rouge autour de mon cou, et le noir et blanc dans mon sac. Tout en me disant que ce matin-là, j'avais eu beaucoup moins de mal à me décider entre la confiture et le Nutella sur mon muffin. (Nutelllaaaa)(Bientôt, merci la taxe "huile de palme ascendant monoï", je choisirai la confiture). Mais comme je me suis découvert une passion pour les écharpes et foulards depuis deux ans, j'aime et je ne compte plus. Non mais vous choisiriez entre votre jambe droite et votre jambe gauche, vous ? 

echarpeouverture.jpg

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31 octobre 2012

"My girl" (The Temptations)

Où j'officialise

Des mois, une trentaine globalement, des jours, 913 exactement, que j’attendais d’écrire ce post. Et vous, pour certaines, de le découvrir. Dame Nature a donc pris son temps, mais elle lit les blogs mode (sans doute une femme Barbara Gould, sûrement une Femme Actuelle). Elle a lu un message d’une certaine Galliane, reine du jeu de mots façon Laurent Ruquier, un certain matin de janvier 2012. Elle a peut-être un peu souri, elle a regardé ses petites fiches bristol et elle s’est dit «Mince, c’est son tour là, à la grande gigue, fini la liste d’attente». 2012, j’avais dit, allait être mon année, parce qu’il y a deux fois « mon » chiffre deux dedans. 2012, elle a dit, va donc être son année, mais que vais-je bien pouvoir lui donner ? C’est pas tant qu’il y avait beaucoup de choix en rayon, avec sa pile bleue et sa pile rose. Pour ça, je lui avais laissé carte blanche, et elle a finalement pris de l’encre couleur bonbon pour m’annoncer ce mardi la bonne nouvelle.

fifille.jpgAlors, parce que je sais que plusieurs d'entre vous ont comme moi passé commande depuis longtemps, et que Dame Nature n'a pas fini de classer ses fichiers par ordre de priorité (remarquez, alphabétique, j'aurais bien aimé), je lui propose de finir 2012 en beauté en réalisant vos voeux. Avant de vous souhaiter du rose ou du bleu, peut-être un peu de vert, couleur d'espoir. Ca tombe bien : Dame Nature, c'est bien connu, a la main plutôt verte. 

PS : Vendredi, on reprend le cours normal de la moderie virtuelle si vous le voulez bien. 

03:00 Publié dans My Life | Lien permanent | Commentaires (73)

29 octobre 2012

"Lights out" (Santigold)

Où je me suis fait belle pour mon Teddy Baer 

Mercredi dernier, j'avais rendez-vous avec Edouard. On se voit régulièrement, lui et moi, environ tous les deux ans. A chaque fois, il me fait une scène. Là, c'était au Théâtre Marigny, il m'y avait promis une soirée "à la française", et j'ai débarqué avec ma plus belle robe verte, oubliant totalement que cette couleur est totalement interdite dans une salle de spectacle. Un peu refroidie par cet impair de premier rang, je me suis faite petite comme une souris (verte) (hum). Mais très vite, j'ai retrouvé le sourire. Edouard. Edouard, quoi. Ses paroles et ses actes. L'homme capable de vous citer le plus doctement du monde "elle était tellement si belle, je l'aimais tellement si fort, comme le chantait les poètes de la Renaissance". Faire passer du Lavoine pour Du Bellay, l'air de rien, déguisé en grosse campagnarde endimanchée. Edouard, avec qui je voyage toujours en première quand il fait sa comédie. 

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