Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

08 mai 2015

"Pictures of you" (The Cure)

Où je deviens photo-matronne

Sur Instagram, entre deux selfies sombres devant le miroir des toilettes du bureau et une composition méticuleuse des plateaux de petit-déjeuners (où, c'est bien connu, on mange des fleurs), il y a quand même quelques photos qui valent le coup. Quelques clics qui claquent. Celles de notre chère progéniture, évidemment, ces petits moments volés sur le chemin de la crèche, attrapés au vol dans le brouhaha d'un manège, immortalisés quand le fou-rire s'installe. Nos petits polamours, je les appellerai, ceux qu'on montre vite au chéri quand il rentre du boulot. Parce que le chéri, curieusement, il ne comprend pas que sur Instagram, notre appartement soit éternellement blanc et bien rangé. Ni, d'ailleurs, qu'on mange systématiquement des branches de fleurs au petit-déjeuner. Ces polamours, je ne voulais pas qu'il restent virtuels. Je voulais qu'ils se matérialisent autant que les sourires qu'ils représentent. D'autant plus que si on met énormément de temps à réaliser nos livres-photos, un petit livre Instagram, c'est vite fait, bien fait. 

souvenirsouv.jpg

souvenirs2.jpg

souvenirs.jpg

souvenirs4.jpg

Mais comment on fait, vous vous dites, pour ne sélectionner dans notre fil d'impression QUE les photos de nos enfants et pas nos selfies ridicules ? Après avoir bien cherché, je peux vous dire qu'actuellement, aucune appli d'impression Instagram ne le propose (allez, les gars, au boulot, c'est un sacré marché l'impression par hashtag). Donc, la méthode : bien tagger vos photos de famille avec un hashtag personnel, télécharger le logiciel Instaport sur votre ordinateur puis télécharger toutes les photos répondant au hashtag choisi. Le plus dur est fait : vous n'avez alors qu'à choisir votre imprimeur de photos (Blurb dans mon exemple), et placer vos photos. Une méthode rapide pour déculpabiliser de ne pas réaliser en temps et en heure les albums annuels de nos chers chérubins. Et comme ça, ils nous reste du temps pour nos compositions croissant dorés et fleurs colorées sur Instagram. 

01:40 Publié dans My Life | Lien permanent | Commentaires (4)

03 mars 2015

"Babylove" (Diana Ross)

Où je décide de faire le pois

Des mois que je dois vous causer de cette affaire de pois. Des mois que ce petit sweat dort dans la penderie, en attendant que ma fille rentre dedans. Tout est parti d'un modèle à pois dorés vu cet automne chez Des Petits Hauts, vu le prix aussi, et aussitôt l'envie de m'en faire un à moindre coût. Une idée derrière la tête : acheter un sweat gris tout bête (pour maman : Zara, pour bébé : H&M Conscious), et y appliquer dessus du thermocollant. Pour ça, un petit clic chez Hema, où je me suis fournie en papier transfert textile doré mais également en perforeuse, moins de 10 euros de matériel. Hop, une heure devant moi un dimanche, j'ai joué à la poinçonneuse de Saint-Cloud, à faire des p'tits trous, des p'tits trous, pour mon petit chou. 

photo (5).JPG

pois.jpg

pois2.jpg

pois3.jpg

Les pois découpés, hop un coup de fer 1 minute sous du papier sulfurisé et le tour est joué. Je vous aurais bien montré le résultat sur mon dos, mais les pois se sont tous décollés au sèche-linge (absolument laver / sécher sur l'envers). Donc, c'est ma fille qui joue, exceptionnellement, la petit fille modèle. 

babypoisouv.jpg

babypois3.jpg

babypois2.jpg

babylove.jpg

babygirl.jpg

Voilà pour mon DIY du pauvre, dans tous les sens du terme : idée de gastéropode mono-neuroné, investissement proche de la pieuvre en milieu non aqueux, résistance et qualité discutable en mode lavage à chaud. Mais bon, c'était l'occasion de vous placer quelques photos du plus beau Do it myself de ma vie. Et face à lui, aucun sweat à pois ne fera jamais le poids. 

01:41 Publié dans My Life | Lien permanent | Commentaires (16)

21 janvier 2015

"Tirelipimpon" (Carlos)

Je crois que ça y est, c'est l'pompon. Je fais la fière sur les photos mais au fond, je n'ai guère envie de jouer les fortes têtes. Pas trop convaincue du bien-porté de la chose, si vous voyez ce que je veux dire. Mais à force de voir des pompons partout, et sur les bonnets surtout, je me suis qu'il n'y avait rien à perdre à essayer d'en planter un au sommet de mon crâne. Au final, tout ce que j'ai gagné, c'est avoir moins froid aux oreilles.     pomponouv.jpg

 

pomponbis.jpg

pomponlegende.jpg

pompon3.jpg

C'est tout de même l'occasion de saluer ce pull Ba&sh que j'ai pris en deux couleurs tellement il est parfait (vive les soldes), ces vieilles boots Isabel Marant aussi usées qu'aimées (mais introuvables désormais), et cette jupe printanière* qui ravit mes chers collègues de bureau. A l'un d'entre eux qui s'interrogeait sur la longueur estimée de mon couvre-fesses, arrondie au centimètre près, l'autre répondit : "Ce n'est pas la jupe qui est courte, ce sont les jambes qui sont longues." Vous le voyez, je bosse avec de gros bonnets de l'humour. 

* Une autre déclinaison de cette jupe - et plein d'autres jolies choses - est en vente sur mon vide-dressing ... 

 

01:45 Publié dans My Life | Lien permanent | Commentaires (4)