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06 janvier 2010

"Beautiful" (Pharell Williams)

Où je règle le solde de mon conte

Ai-je été subitement touchée par la sagesse céleste, divine ? Ai-je atteint la plénitude de la quarantaine sereine à 27 ans et plus toutes mes dents ? Ai-je tout simplement succombé à la mornitude (néologisme bien commode - cf. "bravitude") de Boulogne-Billancourt ? Toujours est-il qu'en ce mercredi 6 janvier, date d'ouverture parisienne des soldes, j'ai "besoin de rien" (envie de toi) (Hmmm). Ma wish-list est aussi longue que l'espérance de vie d'un éphémère. Non, rien de rien, non, je n'ai besoin de rien. J'ai tout ce qu'il faut, dans ma penderie et dans ma vie. Rien ne me manque. Le matin, je sais quoi mettre, quoi chausser, quoi enfiler au bras. Donc, ce toujours même mercredi, je ne serai pas à piétiner devant un grand magasin, à espérer que cette paire de bottes Ash soit soldée dans ma taille ou que ce gilet Paul & Joe Sister soit tout simplement encore disponible. Mercredi, je vais juste espérer qu'il fasse beau, qu'on rigole au boulot, que mes proches aillent bien, que Johnny Hallyday aille bien, que l'HDMV m'inonde de ses sourires et qu'il reste du coca-light au frigo. Ca me suffit. En philosophie antique, on appelle ça l'ataraxie. Anne-Sophie, sophia, la sagesse ... Mes fesses. Je fuis l'envie, mais je fuis aussi l'ennui. Alors, parce qu'il ne faut pas me torturer deux heures pour que je craque, si je suis obligée-forcée-la vie du docteur Mamour en dépend-, je veux bien me sacrifier et trouver deux potentiels fashion plaisirs :

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Magnifique robe Sessun (les pattes sur les épaules, raaah)

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Sautoir Sabrina Dehoff, en vente chez Eple & Melk rue Charlot

Et voici, en quelques lignes, la démonstration que les blogs (leur auteurs, leurs lectrices) suscitent bien des besoins indésirables mais irrésistibles. Alors demain, après-demain, dans uen semaine, certainement pas à l'aube ou à l'heure où blanchira la campagne, j'irai peut-être glâner cette robe, ce sautoir, et ce sera bien tout. Pas par besoin, non. Juste pour le plaisir*.

*Herbert Léonard : 1, Zénon de Citium : 0.

03 janvier 2010

"Anne-Sophie" (Mustang)

Où on ne parlera que de premières dans ce premier post de l'année

On a toutes voulu s'appeler Michelle, un jour, on a toutes voulu. Pas pour Michèle Torr, hein (la Michèle de la pastorale reine des RFM & Vivolta parties, NDLR). Non, Michelle, la belle, celle des Beatles, la gourgandine qui avait une chanson à son nom, la classe ultime. Une chanson à son nom, ça vaut tous les 2.55 et George Clooney du monde. Je ne m'appelle pas Michelle, je m'appelle parfois Galliane (c'est mon 2e prénom sur ma carte d'identité), je m'appelle toujours ... Anne-Sophie. La loose. Avec un tel identifiant, peu de chances un jour de voir mon nom célébré sur les ondes hertziennes, scandé par des baby-rockeurs méchés en chemise tartan à Rock en Seine. Jusqu'à Mustang. Un groupe de rock français rétro banane à souhait, qui a sorti un titre à ma gloire, celle d'Anne-Sophie Lapix, Anne-Sophie de Kristoffy, Anne-Sophie Durand ou Anne-Sophie Dupond. Ca, c'est la première première de ce post.

La deuxième première de ce post, c'est cette robe. Grise. (Jusque-là, rien d'une première, on est bien d'accord, je vois la vie en rose, mais je n'achète qu'en gris. Cf. ma nouvelle - et première - voiture, grise évidemment). Heimstone. Ah ah, enfin, j'ai cédé à l'appel (merci maman Noël) de la marque chouchou des it-blogueuses mode en compensées fourrées. Présentations.

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Robe Heimstone, boule à facettes "Youpi, c'est la nouvelle année!"

Troisième première de ce premier post : la qualité du cliché ci-dessus. Oui, 2010 oblige, je suis pleine de bonne résolutions (soit, faire disparaître mon radiateur blanc de votre champ de vision et prendre des photos en plein jour). Et puisque c'est la période, je me dois de vous souhaiter une excellente année, en ma compagnie évidemment (et plus celle de mon radiateur, on l'aura compris), pleine de tous les bonheurs possibles, imaginables, descriptibles ou pas. 2010 moi, j'y vois un signe. 2010, comme 20.10 pétantes, horaire auquel, chaque jour, je cède aux charmes de mon feuilleton préféré sur France 3. Alors forcément, en 2010, Plus belle la vie. CQFD.

19:44 Publié dans My Life | Lien permanent | Commentaires (29) | Tags : heimstone

20 décembre 2009

"Les piles" (Vanessa Paradis)

Où il faut bien que je me fasse enguirlander à un moment ou un autre

Je n'ai plus de piles dans mon appareil-photo. N'allez pas chercher midi à quatorze heures, extrapoler des jours durant sur ma rareté ici ces temps-ci - "elle a largué son HDMV pour se faire bonne soeur chez les lépreux" (hypothèse non d'actualité), "elle a sauté du quatrième étage de son immeuble de Boulogne-Billancourt parce que c'est le désert du shopping" (hypothèse à étudier), "elle a arrêté de s'intéresser à la mode et prépare un nouveau blog sur les boissons au litchi" (hypothèse fumage de moquette intempestif). Non, rien de tout ça, je plaide coupable, mesdames les juppées, et je n'ai rien pour me défendre hormis : je n'ai plus de piles dans mon appareil-photo. Et chaque fois que je descends à Monop', je pense plus facilement à acheter leur "tendresse aux framboises" (rayon surgelés, quatre parts, 1 minute de dégustation) que des alcalines. Alors c'est comme ça que je passe sous silence, honteusement, mon Balenciaga City camel (qui ne se marie qu'avec du bleu, vous verriez ça!), mes bottes Isabel Marant ... camel (faut bien que je fume de quelque part, moi, c'est du portefeuille), ma parka Vanessa Bruno encapuchonnée d'un OFNI (Objet fourrurant non identifié, l'enquête mériterait un post et un coup de main de l'inspecteur Adamsberg). Mais tout ça, vous le verrez bientôt, on a du temps vous et moi, on a toute la vie plus l'éternité et le cosmos devant nous. Oui, promettons-nous tout, soyons folles, en cette fin d'année, la vie, l'amour, le rêve. Toujours le toujours, jamais plus le jamais.

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D'ici là, je descends quelques petits jours en famille, gratter du talon sous la table et le sapin foisonnants. Et si tout se passe bien, peut-être qu'à côté d'une robe Heimstone (soyons folles) ou Erotokritos, un petit paquet Duracell m'attendra sagement. Alors, rendez-vous ici avant la fin de l'année, disons le 29 décembre ? A midi. Midi pile.

Joyeux Noël !

04:15 Publié dans My Life | Lien permanent | Commentaires (60)