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04 juillet 2007

"The Story of Beauty" (Destiny's Child)

La vie est injuste, parfaitement. J'en veux pour preuve ces deux créations de Dame Nature. Enfin, surtout deux créations de stylistes différemment inspirés, dirons nous, par cette même Nature.

A ma gauche, un modèle totalement discutable : couleur (rose Barbara Cartland), forme (caniche mémé Joubert), praticité (anses pour Passe-Partout), ridicule, matière (peluche boulochée), honte.

A ma droite, un petit prodige de finesse, de fronces, de cuir soyeux, de couleur délicate et de proportions idéales.

sacchienpalomach_ri

Grâce au premier, sur le Palomathon, j'ai remporté un bon de réduction de 50% sur le second (le fameux Paloma de Brontibay qui n'est normalement soldé qu'à 30%, et dans deux ou trois couleurs).

Ce concours (merci les filllllles), c'est aussi une leçon de vie, finalement.

PS : puisque je suis dans les sacs, j'en profite pour poster une photo de ce qui se fait de beau actuellement, j'ai nommé Christiansen. Punky B nous avait alertées sur une vente privée où j'ai déniché ce polochon totalement follichon, qui côtoie sa cousine toute en cuir taupe.

christianse

On vous donne un bon de réduc' de 50% sur le sac de vos rêves, là, tout de suite. Vous prenez lequel?

12:57 Publié dans My Life | Lien permanent | Commentaires (14)

28 juin 2007

"Take a look at my girlfriend" (Supertramp)

La logique voudrait qu'en ce lendemain béni d'ouverture des soldes, je partage ici mon butin, mon trésor de guerre (car oui, 8h devant les grilles du Printemps derrière trois rangs de japonaises aux voix flûtées et lunettes burberrysées, la course dans les escalators, monter, redescendre, payer, tout cela l'esprit dans les rillettes, j'apparente cela à une guerre), ma raison de vivre de la semaine.

Je ne le ferai pas. Pas tout de suite, pas le temps et puis, j'attends la dernière pièce du trésor, que Coliposte me promet d'ici peu. Sachez toutefois que je fus vaillante et victorieuse au combat.

Non, aujourd'hui Isabel, Vanessa, Stella et John Frieda ne me seront d'aucune utilité. Aujourd'hui, j'ai besoin de vous. Pourquoi? Parce qu'en recouvrant mon muffin brûlant de beurre puis de Nesquik ce matin, je me suis mise à réfléchir à la soirée qui s'annonçait, un petit pot tranquille vers Belleville avec de nouvelles copines. Nouvelles, ai-je bien dit. Depuis mes années de lycée, je suis incapable de garder une seule très bonne amie fille. Comprendre ici une cop's, une best girlfriend, une confidente. Celle qu'on appelle le vendredi soir pour définir l'itinéraire shopping du lendemain, avec qui on va danser sans son mec, qui nous lit le dernier test de Cosmo ou organise la soirée pyjama - Nouvelle Star. Je ne sais pas pourquoi, mes amies filles se comptent sur les doigts d'une main (euh... 3? sans compter les nouvelles, hein !). Enfin si, je crois savoir pourquoi : je suis nulle en "rappelage de coupines". Pour me lier, rien de plus simple, je pourrais limite rédiger la Socialisation pour les Nuls. Mais pour entretenir, là, l'affaire est toute autre. Surtout avec les nanas, en fait, ce qui me semble limite incompréhensible vu que :

  • j'aime la mode
  • j'aime danser
  • j'aime Docteur Mamour ET Docteur Glamour, je ne suis pas contrariante
  • j'aime relayer les potins

Rassurez-vous, j'ai pris de bonnes résolutions maintenant, et je me greluchise à mort.

Mais dites-moi, suis-je vraiment si nulle? C'est grave, docteur? Et vous, combien de grilfriends avez-vous?

friends

17:54 Publié dans My Life | Lien permanent | Commentaires (9)

26 décembre 2006

"Old Times" (El Presidente!)

Rien ne va plus dans mon si grand monde. Il y a peu, je vous narrais mon incursion dans les boutiques pour homme, et me voilà désormais avec un sac de monsieur au poignet. L'amour du risque ("Jonathan et Jennifer, les justiciers milliardaires", comme ça c'est fait) chevillé au corps, j'ai poursuivi mon exploration de mes fashion interdits. Samedi, je me suis hasardée dans une boutique de fripes, et me voilà désormais avec un sac de mémé à l'épaule. Ma révolution porte un nom : Omaya*.

Les fripes et moi, on a toujours eu du mal. Première raison : mon hygiénisme primaire. On a beau me dire que ce tas de chiffons, là, aux puces de Clignancourt, bah il est propre, mon radar Super Croix se met en mode méfiance. Et quand j'envoie la main, c'est uniquement enveloppée de son gant Mapa fuschia. Seconde raison : mon impatience carabinée. J'ai beau (merci Alix, merci La Fée) me dire qu'il y a forcément une pépite parmi tous ces portants en rang lignés / ces bottes échevelées / ces sacoches empilées, j'ai la flemme de la trouver. Surtout quand je vois la pro du genre (la grande aux cheveux longs noisette, sourire Demi M. au vent, tunique flower sous sa veste militaire) exhiber devant le caissier le modèle ultime. Mon petit esprit inexpérimenté et moi, on ne lutte pas avec GI Jane.
Mais vous l'avez compris, depuis ma virée au H&M hommes, je ne crains plus personne en Harley-Davidson. Et c'est sur mon rutilant vélib' que j'ai rallié le susnommé Omaya, gros vendeur de sacs vintage sur le net et maillots de foot en touts genres.

cliente002

exemplessacs

Et là, mon esprit coupé carré et bien net jubile : c'est propre, espacé, aéré, plein de casiers et de cartons. Pas de vêtements de filles (hormis des trenchs Burberry en excellent état que ma CB a ostensiblement ignorés), juste des sacs (et des pochettes) rangés par couleurs et des bottes par pointure. La fripe chic, quoi. Parfait pour une pseudo rebelle qui roule en Vélib' (je préfère devancer vos commentaires). Un bémol : c'est pas donné (le sac : 22 euros, contre 10 euros chez Freepstar par exemple), les bottes ne chaussent souvent pas comme prévu (Moi : "Non mais vraiment, vous êtes sûrs que c'est du 41 dans votre carton là?" , Lui : "Ah, mais ce sont souvent des modèles italiens, c'est sûrement pour ça", Mon pied, qui parle pas italien : "ouais, vas-y, dis que je fais du 42 tant que t'y es", mon pied parle mal et j'ai souvent mal au pied). Tant pis pour ces divines boots taupe, oublions ces platitudes bleu nuit, et repartons tout de même avec ça pour nos envies marine de cet hiver (car j'ai récemment adopté une veste marine, j'vous ai pas dit? J'vous dirais alors bientôt) :

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La couleur exacte se situe entre ces deux photos-là, place à votre imagination. Mais non, vous ne rêvez pas, y'a bien un espèce de macaron doré très messe-du-dimanche-matin tout à fait discutable sur la face avant. Je croyais pouvoir l'ôter mais il me semble plus résistant que prévu. Alors j'fais quoi, je l'attaque au marteau-piqueur ? J'veux bien ressembler à Simone Veil, mais bon ...
Comment ça, Christine Boutin?

* 55 rue du faubourg Saint-Martin, métro Strasbourg Saint Denis , oui je sais c'est Byzance, mais va pas croire que je vais aller sur mappy pour toi non plus.

00:05 Publié dans My Life | Lien permanent | Commentaires (39)