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09 juin 2009

"Butterflies instead" (K's Choice)

Où on reprend les Perdus de vue, Avis de recherche, et que tourne La roue de la fortune

Comme d'autres ont fait de la charlotte aux poires ou du poke sur Facebook leurs spécialités, je me suis habituée à désirer des chaussures un an après leur sortie. Les ballerines Chloé, vous vous rappelez, un de mes plus brillants faits de gloire après mes tuniques lamées rose et argent - très Sheila "Spacer" featuring  Magloire - Erotokritos. Bref. Devant cette réussite sur toute la ligne, je me devais de récidiver, diva, avec ces sandales papillon Maloles. Que je possède en grises, mais que je veux en noir, ou en beige, ou en fushia, je ne suis pas contrariante. J'ai déjà une saison de retard, je ne vais pas en plus faire ma desperate fashionista. Vous l'avez constaté, ces derniers, je papillonne.

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Sandales "Butterfly" Maloles

L'effet papillon, vous l'aurez compris. Si vous possédez ce modèle en 41 et que, comme toute bonne cigirl qui les aura portées tout un été, s'en est lassée quand la bise fût arrivée, vous me prévenez ?

Pour tous vos avis de recherche mode, c'est dans les commentaires que ça se passe !

11:42 Publié dans My Wishes | Lien permanent | Commentaires (22) | Tags : maloles

21 décembre 2008

"Happy Christmas, War is over" (John Lennon)

Où je rassure tout le monde, et même le système solaire, et même les clientes des ventes presse Vanessa Bruno

En ces heures de fête, où le saumon Labeyrie frétille dans le freezer et la belle-mère appelle pour demander quel parfum, la bûche, je n'aurais pas le temps de poster. Juste le temps de vous souhaiter d'excellentes fêtes de fin d'année, pleines d'éclats de rire, de bêtisiers présentés par Nathalie Vincent ou Laurent Mariotte, de guirlandes électriques qui s'emmêlent et de chapons trop cuits. Je ne parle pas du chandail corail offert par la cousine Agathe, le corail ce sera trendy dans deux saisons (revoir le chapitre 8 de votre cours de probabilités, 1re). 

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Et je reviens tout bientôt, pleine de bon sentiments dégoulinants, de minijupes vraiment mini, de maxi bons plans vraiment maxi, de bottes Blondie Sessun si le père Noël existe vraiment, en 2009 ou même avant. Pour être franche, ça me foutrait les boules que vous m'enguirlandiez encore, les filles.


PS : Je sais pas si vous savez, mais dans environ deux nanosecondes, vous allez (savoir), le site de Glamour propose d'élire ses blogs préférés parmi une short-list. Un peu plus démocratique que d'autres classements. Difficile de choisir, je vous l'avoue, entre les excellentes Géraldine, Punky, Alix ... Et Garance, pour qui j'ai voté, je n'en ferai pas un secret ;-)

01:18 Publié dans My Wishes | Lien permanent | Commentaires (15)

10 décembre 2008

"Wednesday" (Jimmy Eat World)

Où allô, allô, j'arrête de solliciter le Ministère des pleurs, et je me reprends en main de pieds en cape

Ca m'est tombé dessus comme ça, un soir d'hiver, Michel Drucker caressait Olga sur son canapé, la soupe Picard frémissait dans le micro-ondes, la météo annonçait des éclaircies sur Maubeuge et moi, je reniflais. Le coeur à rien. Il était temps que ça finisse. Mon premier chagrin de mode. Ma quête existencielle, mon Graal, mon étoile du Berger que comme les Rois Mages, en Galilée, je suivais des yeux des mois entiers. Ces fameuses bottines Sessun bleues, ces Blondie, qui m'avaient cruellement brisé l'Heart of Glass. Mon annonce Ebay n'ayant rien donné, mes appels sur le blog étant resté vains, le Ministère de l'Intérieur ayant refusé de lancer une alerte enlèvement pour m'aider, il fallait que je fasse mon deuil. Au nom d'Olga, de Blondie, du créateur de Picard et de ma santé mentale, j'ai décidé de cicatriser.

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Un chagrin de mode, ça marche comme un chagrin d'amour. Ma copine Sandra, très Docteur Love dans l'âme, m'avait conseillé, quand ma vie amoureuse s'essouflait, une tactique imparable : le rebound. En engliche dans le texte (oui, ma copine Sandra aime Alicia Keys et a des enceintes portatives Ipod dans sa salle de bain, elle boit également du Sunny Delight, elle peut donc faire office de gourou. I swear): "le mec sur qui tu rejettes ton attention après une déception pour qu'il te bouffe l'esprit et qu'il t'empêche de repenser à l'ancien". Moi, quand on me donne un bon conseil, je le mets à toutes les sauces. Et donc, à la mode de chez moi, ça veut dire "les bottes sur lesquelles tu rejettes ton attention après une déception pour qu'elles te bouffent l'esprit et qu'elles t'empêchent de repenser aux Sessun". Noël approchant, ow ow ow, une virée au Printemps, ow ow ow, et je me suis pris un "rebound dans my face" que j'ai pas compris pourquoi. Pas grand chose à voir avec l'ancien objet de mon affection, si ce n'est la couleur (le grand bleu), mais voilà, elles sont là, et elles m'occupent l'esprit.

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Bottes Solea, disponibles au Printemps ou chez Kurt Geiger
Vues en vrai, elle n'ont pas du tout cet aspect lutin de 7 lieues et demies qui pourrait vous rebuter. Non, elles sont bleues, et terriblement classe. Puis, leur nom, qui me parle, autant que Blondie a pu chanter doux à mon oreille : Solea, du titre d'un roman de l'excellent auteur de polar Jean-Claude Izzo. Maintenant, quand la soupe Picard frémit dans le micro-ondes, c'est à elles que je pense. Et à cette maxime de Sandra, revue et corrigée, "les bottes sur lesquelles tu rejettes ton attention après une déception pour qu'elles te bouffent l'esprit et qu'elles t'empêchent de repenser aux Sessun". Elles me bouffent pas que l'esprit, ces fichues bottes, Sandra. 280 euros, il y a marqué sous leur boisé talon. Elles veulent aussi me bouffer le compte en banque.

00:14 Publié dans My Wishes | Lien permanent | Commentaires (19) | Tags : sessun, solea