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11 mars 2010

"You make me sick" (Rihanna)

Où on sort ses mouchoirs et ses Actifed périmés

Je ne rêve plus (pour ça, il faudrait dormir). Je ne fume plus (pour ça, il faudrait déjà fumer). Je n'ai même plus d'histoire (pour ça, il faudrait sortir de sa couette). Bon, pas besoin des quatre couplets restants, comme quand ma mère rentrait le soir, et patati et patata, les filles, je suis malade. Complètement malade. Avec la narine droite qui se bouche, puis la narine gauche qui se bouche, l'oeil qui brille, le cheveu qui graisse, la voix qui barrywhite. Je n'ai plus le goût de rien (même pas de ces délicieuses coupes aux fruits rouges Picard). Bref, j'ai pris la route du rhume. L'une d'entre vous, même la moins sympa, pourrait-elle m'expliquer pourquoi on n'a pas envie de s'habiller quand on est malade ? Vous m'auriez vue chez Zara tout à l'heure (pour aller à la pharmacie, je passe devant Zara), même les vendeurs ne m'approchaient pas. Mon look le plus étudié de la semaine ? Matez-moi ça :

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Total look American Vintage

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Total look American Vintage + col Muka

Quand on est malade, donc, on ne s'habille pas. Mode et maladie ne font pas bon ménage. On ne s'habille pas, on vit nues (on prend toujours des bains, quand on est malade), et on traîne sous la couette avec plein de gros magazines féminins tous pleins de pubs avec des filles en tenues d'été donc quasi-nues. Comme celle-ci, une Bel-Amie, que j'ai vue au moins dans quatre hebdos différents, et qui hante mes nuits depuis :

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Impossible de trouver ce boléro online, seule la robe en soie avec imprimé marine est disponible sur monshowroom. Je veux les deux. L'ensemble, c'est tout. Merci cette pub, qui m'a filé une bonne raison de me soigner pour aller ... prendre l'air.

18 février 2010

"Missing" (Everything but the girl)

Où il est beau, il est beau, il est beau le boléro

"Un seul être vous manque, et tout est dépeuplé." En l'occurence ici, pour mon petit derrière de modeuse de Boulogne-Billancourt, un seul boléro vous manque, et tout est dépeuplé. Je m'explique. Cette semaine, dans notre Elle chéri, on nous conseille gentiment d'adopter dès à présent les tendances de l'été, early adopter, wahou, pour une fois que ça m'arriverait voilà une riche idée. Non, parce que le fondant châtaigne Monoprix Gourmet, je dois avoir été dans les 82 premières Françaises à lui avoir fait confiance, easy in the mouth, mais la veste léopard en fourrure, une des bonnes dernières. Une des never, OK, never mine, never mind. Donc, on (On, c'est ma belle copine Lauren B., belle et pas énervante, faut le faire) préconise le summer liberty en hiver. OK, liberty's my first love. Quand une tunique liberty de l'été dernier Isabel Marant se présente sur Ebay, Galliane dégaine son paypal, c'est Lauren qui l'a dit.

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Tunique Isabel Marant, ceinture Comptoir des Cotonniers, collier Sabrina Dehoff
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Les mêmes, plus un gilet American Vintage

C'est bien beau et bien beige tout ça, mais malgré la ritourn'Elle, je ne pense qu'à l'original. Comment l'oublier, d'ailleurs, mesdames, souvenez-vous plutôt, l'été 2009, Isabel Marant nous imagine en cow-girls nues de la cuisse, chalala bottées :
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Ce boléro de Ravel (ou tout autre boléro Marant), il me le faut, aussi fort que Dave aime l'Edam, aussi beau que la médaille d'or de Jason Lamy-Chappuis en combiné nordique, aussi vite que la durée de vie d'une paire de chaussures estampillée Sandro. Je lance donc mon fameux avis de recherche, mesdemoiselles et mesdames, si vous / votre tante / votre cousine américaine / le dépôt-vente du coin de votre rue en dispose, pensez à moi. Les sentiers de mon liberty en dépendent. Sans ce joli frou-frou, mes filles, je ne serai point free.

En commentaires, lancez vous-aussi vos avis de recherches !

PS : non, vous ne rêvez pas, j'ai découvert l'existence des logiciels photo.