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03 janvier 2010

"Anne-Sophie" (Mustang)

Où on ne parlera que de premières dans ce premier post de l'année

On a toutes voulu s'appeler Michelle, un jour, on a toutes voulu. Pas pour Michèle Torr, hein (la Michèle de la pastorale reine des RFM & Vivolta parties, NDLR). Non, Michelle, la belle, celle des Beatles, la gourgandine qui avait une chanson à son nom, la classe ultime. Une chanson à son nom, ça vaut tous les 2.55 et George Clooney du monde. Je ne m'appelle pas Michelle, je m'appelle parfois Galliane (c'est mon 2e prénom sur ma carte d'identité), je m'appelle toujours ... Anne-Sophie. La loose. Avec un tel identifiant, peu de chances un jour de voir mon nom célébré sur les ondes hertziennes, scandé par des baby-rockeurs méchés en chemise tartan à Rock en Seine. Jusqu'à Mustang. Un groupe de rock français rétro banane à souhait, qui a sorti un titre à ma gloire, celle d'Anne-Sophie Lapix, Anne-Sophie de Kristoffy, Anne-Sophie Durand ou Anne-Sophie Dupond. Ca, c'est la première première de ce post.

La deuxième première de ce post, c'est cette robe. Grise. (Jusque-là, rien d'une première, on est bien d'accord, je vois la vie en rose, mais je n'achète qu'en gris. Cf. ma nouvelle - et première - voiture, grise évidemment). Heimstone. Ah ah, enfin, j'ai cédé à l'appel (merci maman Noël) de la marque chouchou des it-blogueuses mode en compensées fourrées. Présentations.

Noël 2009 054.JPG

Robe Heimstone, boule à facettes "Youpi, c'est la nouvelle année!"

Troisième première de ce premier post : la qualité du cliché ci-dessus. Oui, 2010 oblige, je suis pleine de bonne résolutions (soit, faire disparaître mon radiateur blanc de votre champ de vision et prendre des photos en plein jour). Et puisque c'est la période, je me dois de vous souhaiter une excellente année, en ma compagnie évidemment (et plus celle de mon radiateur, on l'aura compris), pleine de tous les bonheurs possibles, imaginables, descriptibles ou pas. 2010 moi, j'y vois un signe. 2010, comme 20.10 pétantes, horaire auquel, chaque jour, je cède aux charmes de mon feuilleton préféré sur France 3. Alors forcément, en 2010, Plus belle la vie. CQFD.

19:44 Publié dans My Life | Lien permanent | Commentaires (29) | Tags : heimstone

11 février 2009

"Happy Valentine" (Helluvah)

Où on va gagner une sacrée soirée sans resto italien et sans le bouquet de roses de chez Monceau fleurs

Le 14 février est un jour comme un autre, où vous vous lèverez, où vous prendrez votre thé menthe et votre muffin en lisant DS, en vous demandant si vous commencez par le Marais ou Saint-Germain pour votre hebdomadaire virée shopping. Rien de plus, en tout cas, pour moi. J'ai beau aimer l'amour, croire au prince charmant, au coq dans la basse cour (détournement consenti d'Olivia Ruiz, J'aime pas l'Amour), je désacralise hic et nunc le Valentin. L'a rien d'un Saint, celui-là, à qui se vouer, c'est de l'amour marchand, de l'amour forcé, une grosse louche de riz au lait vanillé. Bref, la Saint-Valentin, c'est ringard et pour bien enterrer ce Saint que je ne saurais voir, j'ai décidé de travailler ce soir-là. Parfaitement, et même que j'aurais dans les bafles de mon ordi quelques chansons pour lui faire sa fête.

 

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Compilation "Broken Heart in Paris", édition limitée, vendue chez Colette, Heimstone & Les Prairies de Paris

Et toutes celles qui, comme moi, ne portent pas la culotte léopard (car elles n'aiment pas, comme elles ont boycotté le gilet en moumoute Ivana Trump, des filles bien quoi), mais veulent quand même oublier ce fichu 14 février, j'ai une proposition qui ne se refuse pas : se trémousser au son de cette compil' lors de la No Valentine's Day Party, samedi soir, au Régine's. Cinq invitations pour deux personnes à gagner ici, pour les cinq plus belles déclarations de haine à la Saint-Valentin en commentaire. Je veux du sang et des larmes, comme aurait dit Churchill. Saint-Valentin, ici, on lui fait la guerre. Pas l'amour.