23 février 2010

"Apple Blossom" (The White Stripes)

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Chaque mois de février, c'est la même rengaine, le même plaisir, la même fierté. Ce post, j'adore l'écrire, et surtout l'illustrer. Je n'y suis pour rien dedans, notez-bien, juste y poser mes "ahhhhhhh", mes "ohhhhhhhh" de demoiselle éblouie devant tant de talent. Mais je ne sais pas pourquoi, quand je vous parle des créations d'Eple & Melk, j'ai l'impression de vous parler de moi, de mes envies, de ma famille, "sous vos applaudissements", aurait dit Jacques Martin. Mégalo, moi ? Monomaniaque, plutôt, modomaniaque allons-y gaiement. Mmmmmmmh, j'aime, tout simplement.

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18 février 2010

"Missing" (Everything but the girl)

Où il est beau, il est beau, il est beau le boléro

"Un seul être vous manque, et tout est dépeuplé." En l'occurence ici, pour mon petit derrière de modeuse de Boulogne-Billancourt, un seul boléro vous manque, et tout est dépeuplé. Je m'explique. Cette semaine, dans notre Elle chéri, on nous conseille gentiment d'adopter dès à présent les tendances de l'été, early adopter, wahou, pour une fois que ça m'arriverait voilà une riche idée. Non, parce que le fondant châtaigne Monoprix Gourmet, je dois avoir été dans les 82 premières Françaises à lui avoir fait confiance, easy in the mouth, mais la veste léopard en fourrure, une des bonnes dernières. Une des never, OK, never mine, never mind. Donc, on (On, c'est ma belle copine Lauren B., belle et pas énervante, faut le faire) préconise le summer liberty en hiver. OK, liberty's my first love. Quand une tunique liberty de l'été dernier Isabel Marant se présente sur Ebay, Galliane dégaine son paypal, c'est Lauren qui l'a dit.

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Tunique Isabel Marant, ceinture Comptoir des Cotonniers, collier Sabrina Dehoff
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Les mêmes, plus un gilet American Vintage

C'est bien beau et bien beige tout ça, mais malgré la ritourn'Elle, je ne pense qu'à l'original. Comment l'oublier, d'ailleurs, mesdames, souvenez-vous plutôt, l'été 2009, Isabel Marant nous imagine en cow-girls nues de la cuisse, chalala bottées :
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Ce boléro de Ravel (ou tout autre boléro Marant), il me le faut, aussi fort que Dave aime l'Edam, aussi beau que la médaille d'or de Jason Lamy-Chappuis en combiné nordique, aussi vite que la durée de vie d'une paire de chaussures estampillée Sandro. Je lance donc mon fameux avis de recherche, mesdemoiselles et mesdames, si vous / votre tante / votre cousine américaine / le dépôt-vente du coin de votre rue en dispose, pensez à moi. Les sentiers de mon liberty en dépendent. Sans ce joli frou-frou, mes filles, je ne serai point free.

En commentaires, lancez vous-aussi vos avis de recherches !

PS : non, vous ne rêvez pas, j'ai découvert l'existence des logiciels photo.

16 février 2010

"Sandy" (John Travolta, Grease)

Où un p'tit coin d'Slovaquie, c'est comme un coin d'paradis

Il y a fort longtemps, trop longtemps, que je n'ai pas déclaré ma flamme à un jeune créateur forcément formidable, beau et original, qui adorerait mon blog et y passerait souvent. Les bonnes choses se perdent, que voulez-vous, Lindsay Lohan s'est remise aux hommes, Brad Pitt ne quitte plus Angelina Jolie, et Galliane néglige ses chroniques foudroyantes sur la jeune création autrichienne. Reprenons donc là où je vous ai laissées, pantoises et pendantes de la langue, c'est à dire à l'Est, puisque la talentée du talon dont je vais causer aujourd'hui est originaire de Slovaquie. Sandie Jancovek, un nom qui sonne juste, qui ne résonne pas encore mais sera bientôt placardé sur toutes les vitrines André de France (et de Slovaquie?). Car l'enseigne française, non contente de filer les clés de sa cellule créative à quelques blogueuses au pied long, continue ses partenariats souvent réussis avec des marques "tendance". Pour ne pas dire pointues (Jeu de mots, olé). Cet été, ce sera donc Jancovek qui aura l'honneur de vous émoustiller l'orteil avec ses tissus grand vichy, ses détails fluo, ses lanières joliment tressées. "Une collection coquette pour une fille qui ne se prend pas au sérieux", m'a confié la créatrice.

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Modèle Dana
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Modèle Didi
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Modèle Dolly
Mais la jolie Sandie, elle n'a pas attendu qu'André la drague pour avoir du talent. Formée au Cours Berçot, passée trois ans chez Chanel et six chez Rykiel, la demoiselle un peu rebelle souhaitait voler de ses propres ailes. Elle lance alors sa marque de chaussures fin 2007, notamment distribuée chez Flore d'Eple & Melk, pas la dernière pour repérer le talent à moins de 150 m sur un salon fashion. L'esprit ? "Un côté rétro, une touche de modernité, avec parfois une allure mécanique et ludique pour un résultat toujours féminin." Cet été, c'est le Déjeuner sur l'Herbe d'Auguste Renoir qui a guidé son inspiration, pour une collection gaie et rétro à la fois, avec "la" Jancovek's touch : une tresse boulons et rubans.
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Modèle Titine
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Modèle Léon
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Modèle Jacky
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Modèle Daisy
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Modèle Tino
Dans mon esprit en technicolor, la demoiselle n'est pas sans faire rappel (de pied) à la foldingue espagnole Maloles, dont je suradore les mignardises de pied depuis plusieurs saisons déjà. Si comme moi, vous avez craqué sur les créations de Sandie Jancovek, sachez que sa collection personnelle sera disponible d'ici dix jours au labo créateurs des Galeries Lafayette, sur Sarenza mais aussi chez Eple & Melk. Un sacré gage de qualité, non ? Croyez-moi, après le plombier roumain, vous ne jurerez bientôt plus que par la chaussure slovaque.