11 février 2010
"Kiss the bride" (Christophe Willem)
Où je cède aux charmes des Bridélices
La meilleure nouvelle des prochains mois, hormis la naissance du deuxième bébé - à 45 ans - de Monica Belluci, c'est bien la montée en puissance de la sandale à brides. You-pi. Les plus fidèles parmi vous se souviendront de mon plaidoyer, l'an dernier, pour la sandale montante sous toutes ses formes. Parce qu'on ne change pas une fille qui gagne (à être connue, haha), je vous ressors mes vieilles obsessions de mes archives, auxquelles je rajoute juste quelques brides. Car cette passion, je l'ai là, "chevillée au corps", comme dirait notre amie du Poitou charmante.


Sandales magiques Proenza Schouler

Sandales daim Crimson & Clover

Sandales Mellow Yellow
Et dans la famille "orthopédique mais hautement magnifique", je n'oublie pas mon coup de coeur pour les Sandro de cet été. Mais avec la fameuse polémique qui a occupé deux jours et 245 commentaires la blogomode - "les bottines rock Sandro sont-elles vraiment de mauvaise qualité?"-, maintenant, je reste sur mes gardes. Garde à vous, gare à nous.


PS : si quelqu'un veut bien les clés de mon blog pour le relooker un peu, je suis preneuse !
02:46 Publié dans My Life | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note | Tags : proenza schouler, mellow yellow, sandro
08 février 2010
"Hammer and nail" (Indigo Girls)
Où je ne suis pas vraiment vernie, vous allez voir pourquoi
Je suis du genre à me moquer des filles qui vont se vernir les ongles en argenté parce que Elle l'ordonne cette semaine (p.101, le vernis "Suzy skies in the Pyrenees" d'OPI étant vivement recommandé). Je suis de ce genre-là, d'un très mauvais genre donc, mauvaise fille, rebelle jusqu'au bout des ongles, et vernie malgré cela. Hier, les ongles devaient être violets, avant-hier c'était bleu marine, désormais silver, si Elle veut bien. Je ne veux pas.
Maintenant, quand je veux aussi, je peux être très bon chic bon genre. Quand Comptoir des Cotonniers m'avertit par email que sa robe cocktail noire bénéficie d'une ristourne exceptionnelle qui la place à 25 euros tout rond, je me convainc que j'en ai toujours rêvé. So, si cocktail Galliane, et me voilà même à trouver l'excuse pour acheter la party dress : l'anniversaire de l'HDMV le lendemain, avec théâtre et resto gastro.


Maintenant, allez comprendre pourquoi, je me suis mise en tête que cette robe méritait une ceinture taille haute pour en casser le côté tradi, que les 25 euros ne gommaient pas vraiment. Pas de camel en vue dans la boutique, la vendeuse me tend "juste pour la forme, parce que la couleur n'ira pas du tout avec", une ceinture grise de la nouvelle collection. Vous connaissez la suite.
La ceinture coûtait ... 75 euros. Oublié, les petits 25 euros de la robe, je n'ai pas été de taille à reposer cet accessoire à mes yeux si essentiel. Alors allez-y, tartinez vos ongles de vernis argenté, buvez-en en infusion, repeignez vos murs en pailleté si vous le souhaitez, je suis très mal placée désormais pour vous faire la leçon. Argent, trop cher, trop grand, l'envie n'a pas de prix.
04:35 Publié dans My Clothes | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note | Tags : comptoir des cotonniers, elle, opi
04 février 2010
"Teenage dirtbag" (Wheatus)
Où je me suis fait descendre dans les règles de l'art
Je m'habille comme un sac, et je ne l'avais même pas remarqué. L'oeil fashion de l'HDMV, pas bridé pour deux sous, m'a remis en place d'une phrase. Clac, sans appel le verdict, alors que frigorifiée par les derniers frimas, j'étrennais ma dodue doudoune sous le ciel cotonneux. Lui, coton, juste ciel, m'a cueillie : "C'est bien, mais on dirait que tu portes un sac poubelle".
Hum hum, comme un froid dans la pièce, d'un coup. Trois possibilités : je claque la porte, je claque mon mec, j'éclate de rire. J'ai choisi la 3e proposition. Ce jour-là, j'étais la p(i)oubelle pour aller promener.
02:58 Publié dans My Clothes | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note






