04 mai 2009

"Last of the English roses" (Pete Doherty)

Où je mets une veste à presque Mary-Kate Olsen

Le moment le plus ultime dans la vie d'une fille à la grenadine, c'est ... (Coupée dans mon élan. Par honnêteté intellectuelle, je vais dire la vérité vraie) le jour de son mariage. (OK, je reprends, puisque ce n'est pas le propos et, qu'accessoirement, je n'ai pas de Mauboussin ultime à l'annulaire gauche). Le deuxième moment le plus ultime dans la vie d'une fille à la vanille, ça n'est pas le jour où elle découvre, sur sa feuille de paie, une augmentation à trois décimales. Ca n'est pas non plus le jour où elle apprend que Luke, qui l'a larguée par SMS six mois avant, se fait planter par une blondie écervelée. Non (suspense hitchcockien). Le deuxième moment le plus ultime dans la vie d'une vraie fille, c'est quand une autre vraie fille fonce sur elle dans un rayon et lui demande : "La veste que vous essayez, là, vous l'avez trouvée où?"

Et, cerise confite sur la fille déconfite, c'est quand l'enquêtrice est plus lookée que Mary-Kate Olsen sortie acheter son pain. Qu'elle ne porte pas un tee-shirt léopard et des sabots, en quelque sorte. (Mince, l'imprimé léopard est fashion). (Ca reste moche). Face à cette dive brebiche égarée, pas de sourire sur mon visage, non. La jouer habituée. Condescendante. Mais humaine. Pointer du doigt, l'index précisons, la direction du portant où il ne reste plus qu'une taille L dans laquelle l'infortunée ne rentrera jamais son 36. La suivre, tout de même, pour bien vérifier que cette retardataire du blazer se mord les lèvres en maudissant cette petite étiquette taille. Le moment ultime d'un samedi soir sur la terre, chez Zara, avec cette veste-là.

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Blazer Zara sur tee-shirt Zara

Petite précision : cette veste, réalisée en molleton sweat, représente tout ce qui a toujours manqué à la collection Athé de Vanessa Bruno (cette marque est un peu à ma penderie ce que le rayon pâtes d'Unico est à votre placard. Mon essentiel, dirait le grand philisophe allemand Emmanuel Moire). Ah, j'oubliais : il en reste en couleur noire, taille XS, au Zara Montparnasse. Promis, je ne vous les montre pas du doigt. Restons sweat & polies.

PS : c'est pas tout ça, ça se porte avec quoi d'autre, ce machin-là?

22 avril 2009

"Love and money" (Dolly)

Où il va falloir revoir la règle du Bled, tonton (Hibou-caillou-Schu)

En passant par la Provence avec mes Repetto, j’ai découvert le bon plan de l’été. Oui. Direct, je fais passer la pilule de ma longue absence en balançant de la news, de la vraie, de la qui ferait frétiller Péri Cochin sur M6. Parce que si je n’étais pas là, la semaine passée, à vous conter fleurette sur liberty, c’est que j’étais par Mont Ventoux et Vaux-en Velin à humer de la lavande et chasser du soleil dans le Sud. Mais de ces vacances, vous n’avez rien à savoir, à part que j’y ai découvert que pour une petite raison, il est formidable d’être provinciale : la marque Schu. Distribuée uniquement dans les Galeries Lafayette de province, si ce n’est pas du snobisme inversé, j’en ravale ma fierté de blogueuse fashion.

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Mes "Schu" d'amour

De la couleur, du simple, du plat, du cuir et de la Chie Mihara attitude pour… 39 euros. A ce prix-là, on prend son RER, on appelle Mémé Jacquotte qui " rêverait de vous recevoir à Chartres depuis le temps ", et on s’offre une rocambolesque expédition aux Lafayette Galeries du coin-coin. Ca casse pas trois pattes à un canard, mon histoire, et pour une fois, ça bloquera pas votre Codevi. Ca devrait juste vous faire un joli pied.

Tout savoir sur la marque ici.

01:18 Publié dans Mustave | Lien permanent | Commentaires (22) | Envoyer cette note | Tags : schu

07 avril 2009

"Show me what I'm looking for" (Carolina Liar)

Où j'aimerais avancer le calendrier de 8 jours, là, maintenant, tout de suite, pampulilu pouvoirs magiques

Je ne sais pas ce que je ferai tout à l'heure, thé ou chocolat. Je ne sais pas ce que je ferai demain, avec ou sans talons. Je ne sais pas ce que je répondrai quand la Chine téléphonera, je ne sais pas si les oeufs tourneront moins ronds quand les poules auront des dents, mais le 15 avril, je serai là :

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Et je n'irai pas y chercher ces mezze lune divines à la mozzarella, ni ces smoothies aux fruits rouges qu'il y en a déjà plus le samedi à 16h. Non. J'irai uniquement pour ça :

 

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Trench Erotokritos

Avec mon créateur chypriote, on s'est installé dans un "je t'aime moi non plus" permanent et une fois encore, je lui en veux. Le reste de sa collaboration avec Monoprix, je préfère ne pas en parler, même ne rien montrer. Mais ce trench mastic sauve tout, peut-être parce qu'il était issu de sa collection Eros de l'été dernier, qu'il était trop cher pour moi, et que je me dis qu'à un monoprix, on pourrait devenir amis. Le 15 avril, qu'il vente, qu'il neige, qu'il soleille, je sais ce que je ferai. Et si la Chine appelle, elle est gentille, elle laisse un message.