17 juin 2010

"Litle red" (Kate Nash)

Où je vais vous en faire voir de toutes les couleurs (du vert, du pas mûr)

Ce week-end, je vais voir rouge. Je ne vois plus Bleu, onze petits Pepito mexicains en ont décidé autrement, jeudi soir, et la France a ri jaune. Je ne vais pas voir rose non plus, car l'HDMV se met au vert dans le Sud-Ouest pour un enterrement de vie de garçon. Mais pas question de broyer du noir, au contraire, car qui n'aime pas avoir son petit appart pour elle toute seule ? Au programme : une tarte tomates moutarde entière dans mon assiette, manger avec les doigts, mes CD de rock enfin dans la platine, chanter à tue-tête avec ma brosse à cheveux en guise de micro, un bon bain chaud avec de la presse féminine qui aime ou n'aime plus les blogs, faire des tests à la con ("Suis-je faite pour le bonheur"? Non merci, si je peux plutôt accumuler les emmerdes.). Bref, un peu comme quand notre chère Carrie retourne dans son vieil appart' et appelle Big dans leur penthouse.* Une parenthèse enchantée (et en chantant, vous l'aurez compris, mes voisins aussi).

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Marinière Sandro, sac Vanessa Bruno, ballerines Topshop, collier Sabrina Dehoff
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Vous l'avez compris grâce à ce petit look que j'affectionne : dans ce programme des réjouissances, je n'exclus pas de m'offrir un bon petit coup de rouge.

*Je suis allée voir Sex and the City 2, je m'attendais vraiment à pire. Divertie, pas convertie.

15 juin 2010

"La mauvaise éducation" (George Brassens)

Où Joëlle Goron reprend du service

Cela faisait bien longtemps qu'elle sommeillait, tatie Joëlle. La reine des coups de gueule dans feu et culte émission "Frou Frou", où la jeune fille en fleur et féministe en herbe que j'étais étrennais ses premiers bourgeons. Depuis, au boulot, on me surnomme la Pasionaria et je réfléchis régulièrement, au moins une fois avant chaque CE, à m'encarter et placarder les paroles de l'Internationale sur la machine à café. Sur ce blog, il est temps que je reprenne le combat, et ce sera, aujourd'hui mardi 15 juin, celui des ... grands pieds. Des Berthe en tous genre, bien dans leurs 41, palmes d'or des élégantes. L'origine de mon courroux ? La collaboration, réussie, entre le site commerçant de Elle, Vestiaire de Copines, et la très chic et choc enseigne vintage Odetta. Qui, après la fameuse camarguaise, a sortit ma foi un nu-pied de très belle facture ... Jusqu'au 40. Les 41 sont priées d'aller se chausser ailleurs, merci.

 

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Nu-pieds Odetta camel et gris, en veau velours, made in France

 

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Voilà les merveilles, exclusivement réservées aux courte-pattes. Inutile de vous dire que j'y suis allée de mon commentaire sur le site de vente. Parce que grand pied, grande gueule, et avec tout mon talent, je devais bien en faire un plat.

11 juin 2010

"Girls" (The Beatles)

Où vous allez me baiser (la pointe) des pieds

Depuis que j'ai ce post en projet, impossible de le rédiger, je me retrouve avec "Chez Laurette" de Michel Delpech en tête. Je n'en peux plus, c'était bien chez Laurette, c'était chouette, et on y retournera, bla bla. Il y a pire, me direz-vous, compatissantes (du genre, "Oh les champions, on est tous ensemble", de Johnny Hallyday, qu'on nous ressort gaiement pour nos soirées en Bleu du mois de juillet). Fi de chez Laurette, c'est Chez les Filles qu'on va aujourd'hui, une sympathique boutique de l'Est parisien. Les Filles, elles ont du goût pour les petites marques qui montent, et forcément quand elles ont découvert Anniel au gré d'un salon, comme 97,9% des visiteurs, elles ont craqué. Sur leur e-shop, donc, il y a de jolis tee-shirts, gilets, bijoux ... et des merveilles Anniel. Originellement à des prix très sympathiques, et comme les Filles sont très très sympathiques (voir plus haut), deux fois plus que leurs chaussures, elles ont accepté à ma demande de vous concocter une petite opé'.

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