25 novembre 2009
"Last Christmas" (WHAM)
Où je fais tout pour éviter que ça sente le sapin
Dans un mois tout rond, normalement, vous allez enguirlander chéri, sous le sapin, parce qu'il n'aura pas trouvé LE cadeau idéal. Ces gants en agneau retourné violets, franchement, vous en aviez autant besoin que d'une nouvelle bouteille de Paic Citron (rien à voir, mais en ce moment, au boulot, on vient me voir avec des demandes inhabituelles :"******, tu n'aurais pas du produit vaisselle avec toi?" "Bien sûr *****, je me balade toujours avec mon graton et mon Paic, au cas où je doive dépanner... T'as pas besoin d'un coup de fer à repasser sur ta chemise, parce que j'ai mon Rowenta aussi dans mon cabas." Macho land, bonsoir). Donc, les gants violets en agneau retournés comme la tête de chéri (il a les boules), (il fallait que je la fasse), je vais vous le dire mesdames, c'est un peu de votre faute. Vous n'aviez qu'à lui faire suivre, à J-30, une petite wish-list confectionnée sur un e-shop bien achalandé, qui livre pour lui éviter la cohue, et qui réductionne pour lui donner bonne conscience. Poopoopidoo, par exemple, qui m'a mandatée pour vous proposer ma sélection :
Le cadeau ultime (là, c'est strip-tease obligatoire pour faire digérer la bûche, vu le prix sur l'étiquette) :

Robe Manoush
Le cadeau "il s'y connaît un peu en mode et il sait qu'on est en hiver"

Gilet Iro
Le cadeau "Il a lu Elle la semaine dernière et sait que les sequins c'est à la mode" (coup double, il vous offre votre tenue du Nouvel An)

Pull Gat Rimon
Les cadeaux petit budget, maxi plaisir (jeune couple, ayant à peine emménagé, pense encore que les courses à Carrefour le samedi, c'est un chouette moment à partager à deux - rayon p-cul) : les pièces que le site m'a offert

Le bonnet ultime American Retro, vu chez Nadia, je dors même avec

La tunique Iro, trop petite pour moi malheureusement, qui va atterrir ici

Le pull cheap & chic Good Look, que j'adore. La preuve :
Pull Good Look, jupe Comptoir des Cotonniers, bottes Isabel Marant
Voilà mesdames, messieurs. Il ne me reste plus qu'à ajouter que vous avez 30% de réduction sur tout le site (hors articles déjà remisés) avec le code promo "Modelles30" jusqu'au 6 décembre en cliquant ici. On ne pourra pas dire que je n'ai pas oeuvré, cette année, pour la paix des ménages. So this is christmas, war is over, une petite wish-list chez Poopoopidoo et les dindes seront bien gardées. (Et garnies).
01:18 Publié dans My favourite boutique, My favourite boutique | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note | Tags : poopoopidoo, iro, american retro
23 novembre 2009
"Avril en octobre" (Autour de Lucie)
Où est ce que j'avais besoin de ça en ce moment, non, vraiment pas
Souvent femme varie, bien fol qui s'y fie, dit le proverbe. Et quand femme vieillit, alors, n'en parlons pas, ai-je envie de balancer, du haut de mes 27 ans, 27 printemps, 27 automnes même (vous comprendrez pourquoi plus loin) (Non ! N'allez pas déjà lire la suite, j'halllucine les curieuses!). Non parce que bon, quand on prend de l'âge, on prend aussi de l'assurance, des ennuis, des vergétures, des réductions senior (et non plus jeunesse), des "vous" dans notre gueule, des stagiaires de 19 ans qui nous remettent à notre place de vieille qui porte plus de Converse. Et des goûts de luxe. On s'en passerait bien, de cette dernière catégorie (et des vergétures aussi, parce que les stagiaires on sait les gérer, on est belles, drôles et intelligentes pour rappel).
Donc, les goûts de luxe. On va faire simple et imagé pour toutes les furies fashion qui ne calculent plus en chiffres mais uniquement en pointures : à 14 ans, je portais le baluchon Chevignon sur le dos, je pensais que j'étais au sommet de la branchitude et que Dolores O'Riordan, elle pouvait aller se déchausser avec ses Doc Martens. A 20 ans, j'ai acquis mon premier sac Comptoir des Cotonniers en toile poilue (à pois, l'image, on suit un peu) et je m'imaginais avec ma mère en quatre par trois sur toutes les colonnes Morris de Paris. A 23 ans, je demandais conseil aux journalistes de Madame Figaro, où j'étais en stage, sur la couleur de mon futur Charlotte de Gérard Darel, et je crânais conséquemment comme une belle tête de morue. A 27 ans, à force de circuler dans Boulogne-Billancourt on Seine, et d'y croiser des Midday du même Gérard Darel, je rêve logiquement d'un ... Balenciaga Motorcycle camel. Vous notez que ma courbe de désir, calculée sur une pyramide de Maslow, suit proportionnellement ma progression géo-perso-professionnelle dans l'upper-west-side de l'Ile de France. Premier point rassurant.

Sac Balenciaga, coloris Autumn
La couleur de ce sac à (1500) patates se nomme Automne, et je prends ça, avec la plus grande objectivité qui me caractérise (si, si), pour un signe du destin. Deuxième point rassurant. Bon, le troisième point rassurant, on va y venir tout de suite avant que vous ne partiez surfer sur le site de Carla Bruni-Sarkozy : je ne suis pas capable de sortir une telle somme pour un sac, et vais sagement me rabattre sur une belle occasion Balenciaga, merci les dépôts-vente. Du type de celle-ci, moins chère qu'un Dreyfuss (320 euros) par exemple :

Sac Balenciaga Giant Day camel
Ne vous en faites pas, je vous tiens très très vite au courant de mes pérégrinations. Et surtout, on se donne rendez-vous dans quatre ans. Je vous conterai alors ma passion pour les besaces Cotélac et les sac à langer Vert Baudet. Hmmmmm.
00:03 Publié dans My Wishes | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : balenciaga
16 novembre 2009
"Give me one reason" (Tracy Chapman)
Où quatre raisons d'avoir perdu ma raison chez Isabel Marant (volume 1)
La saison des ventes presse est revenue, comme les feuilles mortes, se rappeler à nos souvenirs. Sur mon compte en banque, aussi, c'est l'automne, Waterloo morne plaine, le calme plat. Avant la tempête, déclenchée vendredi 6 novembre vers Bastille, chez Isabel Marant. Isabel Marant, en temps normal, c'est à dire 364 jours par an (année non bissextile), je n'y entre jamais. Jamais. Une femme faible qui ne s'ignore pas est une femme forte, croyez-moi. Le 365e jour, la forteresse se fissure en vente presse. Un tiers du prix habituel, en moyenne, des tailles, de la couleur ... Comment ça, c'est pas une raison ? Et l'exceptionnelle Karin Viard, pas bégueule pour deux sous en culotte noire à essayer ses pantalons en flanelle, c'est pas une raison? J'ai toujours aimé Isabel Marant, j'ai toujours aimé +1 Karin Viard comme comédienne, donc je suis passée à la caisse à la vente presse. Quatre pièces, et voici la première. Un ersatz du fameux boléro Goldorak tant convoité, trouvé sur un portant abandonné :

Gilet Isabel Marant (bleu), tunique Zara, slim Comptoir des Cotonniers
Il me reste trois pièces à vous montrer. Mais j'ai fait exactement une heure et trois minutes de queue pour les payer, alors vous pourrez bien patienter quelques jours. Y'a plus d'saison, y'a pas d'raison mes bonnes dames.
PS : -10% sur mon vide-dressing aujourd'hui ...
00:38 Publié dans La vente presse pour les nulles | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note | Tags : isabel marant



