21 mai 2009
"Elle panique" (Olivia Ruiz)
Où on va pas s'en faire tout un festival
Allez savoir pourquoi, par ces glamour jours de mai, à voir défiler de longues Cannes sous des robes froufroutantes sur tapis rouge, je me prends à rêver de tee-shirts informes et bariolés. Comme une envie de raclette en plein bronzing au Grau du Roy, comme un enfant aux yeux de lumière qui voit passer au loin des oiseaux (Marie Myriam, L'Oiseau et L'Enfant). (Non, je n'ai pas regardé l'Eurovision récemment). (Oui, je sais que Patricia Kaas a terminé 8e, même que sa femme de chambre en pleurait le lendemain matin. Si je peux vous apprendre de vraies choses, m'en voilà ravie). Bref, le tee-shirt sérigraphié, j'ai plutôt tendance à l'empiler, à l'image des vendeuses de nos multimarques chéries sur leurs étals. Le fameux Kate de Swildens? Pfff, déjà dans ma penderie.


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13 mai 2009
"I touch myself" (Blondie)
Où vous allez me tirer votre chapeau bien bas
Pour ne pas attraper un coup d'soleil, voire un coup d'amour un coup d'je t'aime (Richard Cocciante, 1979), il m'était venu à l'esprit de me procurer, tantôt, un joli chapeau. L'histoire commence comme une fable, oyez oyez mesdames, et elle continue comme telle, évidemment, puisqu'elle se complique. A force de feuilleter de la presse féminine pour aérogares, j'avais cru déceler mon bonheur avec cette jolie sélection qui mixait du borsalino Maje, du Paul & Joe mais surtout, du Valentine Gauthier tout de cuir pomponné :
Il me fallait, aussi, trouver mon bonheur pour arrêter d'emprunter le modèle H&M de l'Amoureux, un sacrément gros bonnet en matière de chapeaux. Alors, en passant par ma boutique Comptoir des Cotonniers du coin, je suis tombée en pamoison devant Dhriti :


Aussitôt vu, aussitôt essayé. Enfin, essayé... Je me suis vite rendue à l'évidence : destroy et d'étroit, le Panama. Impossible de l'enfoncer sur ma tignasse brune, et que je tire à droite, et que je rabats devant, et que la vendeuse s'inquiète discrètement derrière son comptoir "Elle va me le déformer, cette gourdasse". Non sans déception, et tant pis pour l'Amoureux, j'ai dû le reposer hors de ma vue, turlututu (chapeau pointu). Alors, certaines me l'ont fait remarquer sur le dernier post, et je m'incline, telle Valérie Damidot devant un abat-jour Ikea : c'est vrai, les filles. J'ai franchement la grosse tête.
00:37 Publié dans Mustave | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note | Tags : valentine gauthier, comptoir des cotonniers
04 mai 2009
"Last of the English roses" (Pete Doherty)
Où je mets une veste à presque Mary-Kate Olsen
Le moment le plus ultime dans la vie d'une fille à la grenadine, c'est ... (Coupée dans mon élan. Par honnêteté intellectuelle, je vais dire la vérité vraie) le jour de son mariage. (OK, je reprends, puisque ce n'est pas le propos et, qu'accessoirement, je n'ai pas de Mauboussin ultime à l'annulaire gauche). Le deuxième moment le plus ultime dans la vie d'une fille à la vanille, ça n'est pas le jour où elle découvre, sur sa feuille de paie, une augmentation à trois décimales. Ca n'est pas non plus le jour où elle apprend que Luke, qui l'a larguée par SMS six mois avant, se fait planter par une blondie écervelée. Non (suspense hitchcockien). Le deuxième moment le plus ultime dans la vie d'une vraie fille, c'est quand une autre vraie fille fonce sur elle dans un rayon et lui demande : "La veste que vous essayez, là, vous l'avez trouvée où?"
Et, cerise confite sur la fille déconfite, c'est quand l'enquêtrice est plus lookée que Mary-Kate Olsen sortie acheter son pain. Qu'elle ne porte pas un tee-shirt léopard et des sabots, en quelque sorte. (Mince, l'imprimé léopard est fashion). (Ca reste moche). Face à cette dive brebiche égarée, pas de sourire sur mon visage, non. La jouer habituée. Condescendante. Mais humaine. Pointer du doigt, l'index précisons, la direction du portant où il ne reste plus qu'une taille L dans laquelle l'infortunée ne rentrera jamais son 36. La suivre, tout de même, pour bien vérifier que cette retardataire du blazer se mord les lèvres en maudissant cette petite étiquette taille. Le moment ultime d'un samedi soir sur la terre, chez Zara, avec cette veste-là.
Petite précision : cette veste, réalisée en molleton sweat, représente tout ce qui a toujours manqué à la collection Athé de Vanessa Bruno (cette marque est un peu à ma penderie ce que le rayon pâtes d'Unico est à votre placard. Mon essentiel, dirait le grand philisophe allemand Emmanuel Moire). Ah, j'oubliais : il en reste en couleur noire, taille XS, au Zara Montparnasse. Promis, je ne vous les montre pas du doigt. Restons sweat & polies.
PS : c'est pas tout ça, ça se porte avec quoi d'autre, ce machin-là?
00:30 Publié dans Mustave | Lien permanent | Commentaires (32) | Envoyer cette note | Tags : zara, athé, vanessa bruno
22 avril 2009
"Love and money" (Dolly)
Où il va falloir revoir la règle du Bled, tonton (Hibou-caillou-Schu)
En passant par la Provence avec mes Repetto, j’ai découvert le bon plan de l’été. Oui. Direct, je fais passer la pilule de ma longue absence en balançant de la news, de la vraie, de la qui ferait frétiller Péri Cochin sur M6. Parce que si je n’étais pas là, la semaine passée, à vous conter fleurette sur liberty, c’est que j’étais par Mont Ventoux et Vaux-en Velin à humer de la lavande et chasser du soleil dans le Sud. Mais de ces vacances, vous n’avez rien à savoir, à part que j’y ai découvert que pour une petite raison, il est formidable d’être provinciale : la marque Schu. Distribuée uniquement dans les Galeries Lafayette de province, si ce n’est pas du snobisme inversé, j’en ravale ma fierté de blogueuse fashion.


Mes "Schu" d'amour
De la couleur, du simple, du plat, du cuir et de la Chie Mihara attitude pour… 39 euros. A ce prix-là, on prend son RER, on appelle Mémé Jacquotte qui " rêverait de vous recevoir à Chartres depuis le temps ", et on s’offre une rocambolesque expédition aux Lafayette Galeries du coin-coin. Ca casse pas trois pattes à un canard, mon histoire, et pour une fois, ça bloquera pas votre Codevi. Ca devrait juste vous faire un joli pied.
Tout savoir sur la marque ici.
01:18 Publié dans Mustave | Lien permanent | Commentaires (22) | Envoyer cette note | Tags : schu
07 avril 2009
"Show me what I'm looking for" (Carolina Liar)
Où j'aimerais avancer le calendrier de 8 jours, là, maintenant, tout de suite, pampulilu pouvoirs magiques
Je ne sais pas ce que je ferai tout à l'heure, thé ou chocolat. Je ne sais pas ce que je ferai demain, avec ou sans talons. Je ne sais pas ce que je répondrai quand la Chine téléphonera, je ne sais pas si les oeufs tourneront moins ronds quand les poules auront des dents, mais le 15 avril, je serai là :

Et je n'irai pas y chercher ces mezze lune divines à la mozzarella, ni ces smoothies aux fruits rouges qu'il y en a déjà plus le samedi à 16h. Non. J'irai uniquement pour ça :

Trench Erotokritos
Avec mon créateur chypriote, on s'est installé dans un "je t'aime moi non plus" permanent et une fois encore, je lui en veux. Le reste de sa collaboration avec Monoprix, je préfère ne pas en parler, même ne rien montrer. Mais ce trench mastic sauve tout, peut-être parce qu'il était issu de sa collection Eros de l'été dernier, qu'il était trop cher pour moi, et que je me dis qu'à un monoprix, on pourrait devenir amis. Le 15 avril, qu'il vente, qu'il neige, qu'il soleille, je sais ce que je ferai. Et si la Chine appelle, elle est gentille, elle laisse un message.
13:07 Publié dans Mustave | Lien permanent | Commentaires (26) | Envoyer cette note | Tags : erotokritos, monoprix
12 mars 2009
"Lollipop" (Flaming Hanley)
Où il va falloir mettre les choses à plat, avant que l'été ne nous invite à prendre de la hauteur
Veuillez accepter céans mes plus plates excuses pour cette absence injustifiée. J'étais ailleurs, de la tête, des pieds, mes 27 ans à peine sonnés. Mais j'étais aussi à fureter entre deux rayons, à tâter de la blousette, à guetter le petit boléro printanier. A étrenner, sur le parquet du Passy Bon Marché, mes nouvelles Repetto adorées. Outrancières. Audacieuses. Pile électriques, comme je les aime, et comme on m'a dit de les aimer dans ces bons vieux magazines prescripteurs de tendance. Colorama, tu es mon roi, bon pied bon oeil, je t'obéis.
Ballerines BB bleu électrique vernies Repetto, offertes par l'Amoureux
N'allez pas m'accuser d'une nouvelle lubie, de la ballerine flashy il y en par là, par ci. Chez Isabel Marant, toutes aussi bleues, voire rouge par exemple. Et si la couleur fait peur, il ne vous reste plus qu'à marcher dans les clous. Chez Maje, chez Ba&sh, chez Sandro, on y est allé de son petit soulier rock'n'roll de printemps :

... Comme chez Vanessa Bruno :


Collection printemps-été Vanessa Bruno
Donc avant de reparler spartiates à talons, bottes trouées, bref, de jouer à la chalala perchée, on se remet à la ballerine citadine. Chaque chose en son temps, et les orteils seront bien gardés. (Chute absolument foireuse sur laquelle je décline toute responsabilité rédactionnelle.)
00:20 Publié dans Mustave | Lien permanent | Commentaires (36) | Envoyer cette note | Tags : repetto, vanessa bruno
05 décembre 2008
"Another way to die" (Jack White & Alicia Keys)
Où il faut bien pendre quelque chose à son cou, même si on a de petites jambes
Donc il fait froid dehors, les cheveux se crêpent, les doigts se crispent sur les Ipod stickerisés, les lèvres se fendillent et les sourires se glacent, les marrons aussi, il fait froid dehors. Donc, il y avait aussi une écharpe, un faux-col qui allait révolutionner notre vie et réchauffer nos épaules, mais tellement demandé qu'on ne pourrait pas l'acquérir. C'était chez Kookai qu'on nous avait dit ça, comme on m'a dit chez Monoprix que passé le 1er décembre, on ne vend plus de calendrier de l'Avent. Dans cette terre bleue pressée comme une orange, il n'y a pas de place pour les filles lunaires. My moon, my man, regardez ce que qui s'est pendu à mon cou d'un coup d'un seul.
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07 novembre 2008
"Everyday I love you less and less" (Kaiser Chiefs)
Où ici, c'est mieux que "Les Infiltrés" au pays de Closer
Tantôt, j'ai fait du shopping avec Valérie Damidot. Précision grammaticale, avant que je me paye un droit de réponse avec accusé de réception : tantôt, j'ai fait du shopping derrière Valérie Damidot. Et son mari, qui ressemble vachement à Gérard Depardieu si je peux me permettre. Bien sûr que je peux me permettre, Valérie Damidot je l'adore, c'est ma cop's du week-end, elle me met en joie avec ses abat-jours en fausse fourrure carmin et sa combinette bleu Klein. On aura beau dire que c'est criard, m'as-tu-vu, ikeachier ou sans âme, ce que la dame D&Co propose, j'y peux rien, je l'aime.
Donc. La véritable info est que Valérie Damidot a acheté une écharpe chez Sandro. Je répète, Valérie Damidot a acheté une écharpe chez Sandro.
La véritable question que tout le monde est en droit de se poser ici est : qu'est ce que Galliane fout chez Sandro, cette ligne Sentier si chère et si peu innovante? Je sais, j'ai péché. Moi et ma cohorte légendaire de jeunes créateurs qui ne sont distribués qu'en Ouzbékistan, on ramène moins notre snobisme. Mais on garde le front haut et la mèche "budeuse" : il y a des jours où on va chez nos pires ennemis. Cet été, par exemple, j'ai acheté un tee-shirt Tie&Dye chez Zadig & Voltaire, marque que je boycotte depuis des années. Un tee-shirt, c'est tout. En ce début novembre, trois mois après les méfaits, je décide de faire mon coming-out. Pour ma Sandroserie, il m'aura fallu moins de temps. Regardez ce que j'ai acheté, allez-y, je demande absolument l'absolution :
Chemise bûcheron Sandro grise sur foulard Eple & Melk
Voilà, c'est fini, confessé, on n'en parle plus. La couleur de l'écharpe de Valérie Damidot ? Je n'en sais fichtre rien, la dive vendeuse ayant dégainé le papier soie plus vite que mes yeux leur regard, et aussitôt appelé sa subalterne pour "remettre l'écharpe de Valérie en rayon". J'aurais dû attendre, gros bonnet de la mode que je suis, espionne aux gants de velours, pour livrer cette info de première main : quelle couleur, l'écharpe de la présentatrice de M6. Je suis sortie de la boutique, j'ai marché. Rue Vieille du Temple. Attablé, un visage familier. Je pile. Encore une star. Chercher son nom, vite. Pas le nom, mais qu'importe : c'est le méchant dans "Les Vacances de l'Amour". Je ne sais pas ce qui est pire, la chemise Sandro ou reconnaître le gars qui faisait du mal à Hélène, Laly et toutes leurs petites amies. Prière de ne pas m'écharper pour cette confession intime. Sinon, j'appelle le numéro surtaxé de M6 et je vous envoie Valérie. Et croyez-moi, ce ne sera pas en gris, mais bien en bleu des mers du Sud qu'elle repeindra votre T3 avec balconnet dans le Marais.
Et vous? Avez-vous parfois craqué pour une marque chez laquelle vous vous étiez juré de ne plus aller?
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20 octobre 2008
"Sometimes you can't make it on your own" (U2)
Où ça fait du bien d'être seule à avoir raison ou à habiter dans le XVe, c'est selon
Permettez que je grille aujourd'hui. Pas de clope, je suis trop intelligente, pas de feu, je suis trop fauchée pour m'autoriser une voiture dans Paris, pas de pain, parce que j'ai pas la gueule d'un Moulinex avec ramasse-miettes. Non, aujourd'hui, je grille la politesse. Prem's, que j'ose. D'habitude, je suis toujours la dernière sur le mustave. Vous savez, cette pièce que vous trouvez dans les pages shopping de Elle, puis celles de Glamour, puis sur cette gourgandine aux lèvres glossées rue des Rosiers. Parce que je ne lis pas ces magazines quand ils sortent, je prends le wagon en marche, dans le meilleur des cas. Souvent, je le rate (le wagon). (Un exemple, vous voulez, plutôt que mes métaphores qui ne vous font pas préférer le train, apparemment). (Je m'exécute). Le keffieh Marant donc, il est passé par ici, il n'est pas passé par moi, ou ces fichues saperlipopettes ballerines à brides montantes Chloé, ou le pantalon carotte, ou le foulard léopard (dans ce dernier cas très précis, je le confesse sur le dernier album de Cold War Kids, c'était délibéré de ma part.) Bref, le Prem's, SNCFranchement jamais.
Il en est encore ainsi de la désormais culte chemise à carreaux Sandro. Oui, et je vous l'annonce pour l'avoir vue de mes yeux ce samedi, elle existe maintenant en gris et elle bucheronne la modeuse encore plus. Mais le prix est resté le même, on n'est pas chez Bambi au pays de Pocahontas mais dans le Sentier (lumineux, sur ce coup-là) :



Logiquement, vu que je ne suis pas une flèche, cette pièce n'aurait jamais dû atterrir dans ma penderie. Mais habitant dans le très familial XVe arrondissement, où la plupart des individus de sexe féminin se précipitent davantage chez Okaïdi ohblada et autre Petit Bateau, le Comptoir des Cotonniers affiche toujours complet. Même en cette période de "déferlante fashion bûcheron canadien, moins la barbe". C'est comme cela que ce samedi, outre une grasse matinée, un ménage longtemps envisagé et planifié avant d'être considéré comme aussi urgent que le départ de Laurence Ferrari du 20h, j'en suis venue à me poser cette question hautement philosophique : avec ou sans ceinture ?
Franchement, ne prenez pas le peine de me dire si oui ou non, c'est le ticket gagnant. On n'en est plus là, vous et moi. Pas de chichi, pas de première ni de seconde, rien que de la classe. Que ceux qui m'aiment prennent le (même) train.
PS : une tunique Isabel Marant toute aussi culte ici ...
01:08 Publié dans Mustave | Lien permanent | Commentaires (25) | Envoyer cette note | Tags : comptoir des cotonniers
20 août 2008
"Wake up" (Arcade Fire)
Où je retarde d'un calendrier germain, mais ne serait-ce pas la hype ?
Personne ne pourra rien pour moi. Sur ce coup-là, c'est moi et moi contre le monde entier (Claude François, in Le Lundi au soleil). Un rendez-vous manqué, l'été 2007, où avais-je alors la tête, je vous le demande, à la finale de Koh Lanta, à la virée de Cecilia S. chez Kadhafi, à l'exclusion de Patrick Sinkewitz du Tour de France ? Patrick Sinkewitz n'aurait sans doute jamais imaginé qu'il voisinerait un jour aux côtés de ballerines Chloé dans le post d'une écervelée Parisienne. Donc, été 2007, Kate Bosworth les a aux pieds, la terre entière qui met encore des ballerines donc moi logiquement se précipite sur ce modèle Chloé ultime car montant. Et vous savez que je ne mets quasi-exclusivement que du montant, tellement j'aime quand ça fait l'amour à la cheville. Ca, c'est le scénario classique. Moi, je vous fais le scénario "Galliane", vouloir un modèle un an après sa sortie, c'est ça la hype, c'est la mode en retard d'une saison. Je lance la tendance, entrez dans ma danse sur la pointe des pieds. Non, je ne veux pas de vos compensées en bottes, pas de low-boots vernies, y'en a plein les vitrines et y'en aura bientôt plein les trottoirs. Cet hiver, c'est décidé, je serai furieusement été 2007*.

Et si je vous disais de quoi j'ai envie dans mon Ipod, et ce que je fredonne, là, tout de suite, avec la mèche noire en furie et la conviction d'une Catherine Lara en gala, vous verriez que je suis en retard d'un wagon sur tout. Pat Benatar, Hit me with your best shot. Bang. Grave, la fille, bientôt elle va mater secret Story en noir et blanc et aller chercher de l'eau au puits. Faut l'aider, vous dites.
Donc, on va la faire simple. On va la faire challenge de rentrée, Pékin Express featuring Koh Lanta featuring Fear Factor. Il doit bien exister un moyen sur cette planète de dénicher une paire de ce modèle en n'importe quelle couleur en taille 41, il doit bien exister. Parlez-moi dépôt-vente Chloé exceptionnel, parlez-moi "J'ai une copine qui a de grands pieds et un grand coeur", parlez-moi de ce site Internet malaisien formidable qui livre par pigeon voyageur, parlez-moi d'amour les filles. Dites-moi des choses tendres.
* Avec des collants en laine sans pied tout de même (la nouvelle hype de la rentrée d'après nos Bibles mode, donc si tout le monde suit, avec mes Chloé 2007 hype car dépassées, ce sera la hype au carré, et j'emmerde Pythagore.)
01:10 Publié dans Mustave | Lien permanent | Commentaires (27) | Envoyer cette note | Tags : chloe



