18 août 2010
"Undress me now" (Morcheeba)
Où rien ne sera plus sans dessus dessous
Il y a l'achat compensatoire post-rupture, post-licenciement, post-et-rieur (mon préféré), et il y a, tout en haut de la colonne, l'achat compensatoire post-vacances. Reconnaissable entre mille, forcément, le premier de votre retour de congés, en général le surlendemain, le temps d'avoir rangé les bagages, puis fait les courses de bouffe pour garnir le frigo où se desséchait, désespérément, un citron vert, vestige de vos mojitos apéritifs pré-estivaux. L'époque où vous réfléchissiez à quel maillot de bain emporter, ne pas oublier la caméra, vive les barbecues, la belle époque quoi. Bref, à J+2, il est temps d'honorer les dernières heures de votre bronzage dans les allées commerçantes. Par politesse, hein, et par politesse du désespoir, vous sortez la carte bleue. Moi, je l'ai dégainée chez Princesse Tam-Tam. Tambour battant.

Modèle Pearl, collection automne-hiver 2010
00:44 Publié dans My Clothes | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : princesse tam tam
22 juillet 2010
"Love is blue" (Frank Sinatra)
Où le grand bleu, c'est pour bientôt
Mmmmmh, je ne sais pas vous, je ne sais que moi, mais l'appel de l'azur baudelairien se fait de plus en plus pressant. A force de voir du ciel bleu de ma fenêtre d'open-space, à force de voir des flots marine dans mon écran plat, à force de voir du vernis turquoise (OPI, of course, pour les French) sur les ongles des Boulonnaises, je suis la tête en vacances. Il fallait bien que cette vague bleue déferle dans mes repérages "fin de soldes", avec des petites merveilles ma foi schtroumpfement sympathiques.

Sessun Piou Bag nouveau modèle, sandales Mellow Yellow, marinière Maje, collier Titlee, blouse Dedikate
00:22 Publié dans My Clothes | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note | Tags : mellow yellow, la petite française, balenciaga
13 juillet 2010
"Trick me" (Kelis)
Où je ramène encore ma fraise (tagada, tsoin tsoin)
Donc, céans, je vous disais que menais la vie en rose, après les maux bleus (oui, je travaille dans le foot, j'ai dû cicatriser, mesdames). Pour toutes celles qui ne me croyaient pas, ou qui s'en fichaient comme du taux d'imposition de Tata Suzanne, en voici une preuve supplémentaire. Du sorbet glacé, de la tête aux pieds, histoire de me rafraîchir quand le thermomètre vire au rouge. Sans chichi, une touche de rose pour devenir la Barbie girl du bureau. Essayez voir : avec du fuschia sur vous, tout passe. La mauvaise humeur, le retard de rendu de copie, le renversage de café sur le voisin... Quoi que vous fassiez, vous serez "le rayon de soleil" du 2e étage.

Top Zara, ballerines Repetto, sac Matières à Réflexion
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03 juin 2010
"Lovefool" (The Cardigans)
Où le camel est éternel
S'il y a bien une chose dont je suis sûre dans la mode, c'est que je n'aime pas Chanel. Non, ça, on s'en fiche, c'est comme dire "j'aime pas les salsifis" , ça ne fait pas avancer le conflit au Moyen-Orient. On la refait. S'il y a bien une chose dont je suis sûre dans la mode, c'est que pour être chic, rien ne vaut le camel. Sérieusement, existe-t-il une couleur de cuir qui habille mieux que celle-ci, s'adapte à tout, tout en étant moins vue que le noir ? Le camel, c'est ma came.

Sac Balenciaga, ballerines Anniel
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26 février 2010
"Stars" (The Cranberries)
Où vous êtes une célébrité, sortez-donc de là
"Longtemps, je me suis levée de bonne heure". Du côté de chez Galliane (et non pas de chez Swann, emprunt à Proust), ces jours-ci, c'est lever 16h00, Jeux Olympiques obligent. Non, vous n'en saurez pas plus sur ma vie professionnelle trépidante mais surtout très fatigante. Je ne bois pas, je ne dors pas, je ne fume pas, mais je (vous) cause. Dans le brouillard, dans le coltard, cheveux longs, nuits courtes, dents longues, idées courtes.
02:55 Publié dans My Clothes | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note | Tags : sessun
08 février 2010
"Hammer and nail" (Indigo Girls)
Où je ne suis pas vraiment vernie, vous allez voir pourquoi
Je suis du genre à me moquer des filles qui vont se vernir les ongles en argenté parce que Elle l'ordonne cette semaine (p.101, le vernis "Suzy skies in the Pyrenees" d'OPI étant vivement recommandé). Je suis de ce genre-là, d'un très mauvais genre donc, mauvaise fille, rebelle jusqu'au bout des ongles, et vernie malgré cela. Hier, les ongles devaient être violets, avant-hier c'était bleu marine, désormais silver, si Elle veut bien. Je ne veux pas.
Maintenant, quand je veux aussi, je peux être très bon chic bon genre. Quand Comptoir des Cotonniers m'avertit par email que sa robe cocktail noire bénéficie d'une ristourne exceptionnelle qui la place à 25 euros tout rond, je me convainc que j'en ai toujours rêvé. So, si cocktail Galliane, et me voilà même à trouver l'excuse pour acheter la party dress : l'anniversaire de l'HDMV le lendemain, avec théâtre et resto gastro.


Maintenant, allez comprendre pourquoi, je me suis mise en tête que cette robe méritait une ceinture taille haute pour en casser le côté tradi, que les 25 euros ne gommaient pas vraiment. Pas de camel en vue dans la boutique, la vendeuse me tend "juste pour la forme, parce que la couleur n'ira pas du tout avec", une ceinture grise de la nouvelle collection. Vous connaissez la suite.
La ceinture coûtait ... 75 euros. Oublié, les petits 25 euros de la robe, je n'ai pas été de taille à reposer cet accessoire à mes yeux si essentiel. Alors allez-y, tartinez vos ongles de vernis argenté, buvez-en en infusion, repeignez vos murs en pailleté si vous le souhaitez, je suis très mal placée désormais pour vous faire la leçon. Argent, trop cher, trop grand, l'envie n'a pas de prix.
04:35 Publié dans My Clothes | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note | Tags : comptoir des cotonniers, elle, opi
04 février 2010
"Teenage dirtbag" (Wheatus)
Où je me suis fait descendre dans les règles de l'art
Je m'habille comme un sac, et je ne l'avais même pas remarqué. L'oeil fashion de l'HDMV, pas bridé pour deux sous, m'a remis en place d'une phrase. Clac, sans appel le verdict, alors que frigorifiée par les derniers frimas, j'étrennais ma dodue doudoune sous le ciel cotonneux. Lui, coton, juste ciel, m'a cueillie : "C'est bien, mais on dirait que tu portes un sac poubelle".
Hum hum, comme un froid dans la pièce, d'un coup. Trois possibilités : je claque la porte, je claque mon mec, j'éclate de rire. J'ai choisi la 3e proposition. Ce jour-là, j'étais la p(i)oubelle pour aller promener.
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26 janvier 2010
"My obsession" (The Rolling Stones)
Où il n'y a rien de plus obsessionnel qu'une obsession
En me baladant, tralalalala, sur un joli blog, lalalalala, j'y ai vu une jolie fille, lalalalala, avec un joli gilet, lalalala (au carré). Un mail plus tard, la jolie fille du joli blog me vendait le joli gilet. Noir, long, avec des épaules en cuir parce que du cuir, je n'en ai jamais assez. Cuirassée, moi jamais, d'où mon culot, pour aller démarcher le gilet de la jolie fille. Vous suivez ?
Gilet Asos Revive, collier Sabrina Dehoff, top Eple & Melk
Moralité de l'histoire : n'hésitez pas à demander à la blogueuse si elle ne souhaite pas se déparer d'un de ses atours. Vous pouvez tomber à une période du mois où elle n'aime plus le noir. Où son horoscope l'invite à réaliser une BA. Où son banquier l'incite à "trouver de nouveaux modes de revenus substantiels et réguliers". En revanche, ne vous fatiguez pas, ce top plastronné Eple & Melk, pour le moindre penny jamais je ne céderai.
04:45 Publié dans My Clothes | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note | Tags : asos, eple & melk, sabrina dehoff
21 janvier 2010
"Bunny" (Ultra Orange & Emmanuelle)
Où je continue dans le cuir, par manque de peau
Hou la vilaine, qui a posé un lapin à ses lectrices en début de semaine. Un sale coup, ce lapin, mais un joli lapin à mon cou, en ce jeudi matin. Le fameux sautoir de Sabrina Dehoff, cette exquise créatrice de bijoux allemande (personne n'est parfait), acquis depuis les soldes chez Eple & Melk. Vous avez bien compris, mesdemoiselles : pour excuser mon absence, je vous fais le coup du lapin.
Sautoir Sabrina Dehoff, jupe Et Vous, sweat et top Vanessa Bruno


02:16 Publié dans My Clothes | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note | Tags : sabrina dehoff
02 décembre 2009
"Black & Brown" (Xzibit)
Où je ne broie pas du noir, ni ne casse des noisettes, contrairement aux apparences
Chose promise, chose dûe. Après la journée de la jupe, la semaine de la robe. Mieux qu'une promesse électorale de Nicolas Sarkozy, mieux que cette bague Dinh Van que vous attendez comme le petit Lucas guette le Père Noël, la deuxième petite robe noire de la semaine. Relevée il est vrai, cette fois-ci, de tons de bon ton taupe et noisette (châtaigne, allons-y gaiement, c'est de saison). Vous notez le gilet camel Werther's Original (ma Boulogne-Billancourt's touch).
Robe Isabel Marant (une autre), gilet Sandro, sac Malababa
L'occasion de vous présenter aussi ma dernière perle Malababa, la copie en plus grand du sac de la jolie Flore d'Eple & Melk (normal, elle mesure 1m60. Je mesure 1m80, j'ai un sac deux fois plus grand. CQFD) Un vieux modèle en cuir chair dont le gros bouton rétro me ravit, et qui me donne aussi l'envie d'évoquer les dernières créations de notre amie espagnole Ana :



Oui, c'est beau, j'ai deux yeux comme vous. Oui, l'e-shop n'est toujours pas ouvert, j'ai deux yeux comme vous. (Pour pleurer). L'heure espagnole n'est pas un mythe, on en a la preuve. Rabattez-vous alors, ingrates, sur ce petit modèle poudré foutrement sympathique sur les vitrines parisiennes (à -20%, soit dit en passant) :

(Oui, les mitaines aussi sont top, mais impossible de trouver la marque). Beau sac, sac à croquer, mais je n'ai craqué. Je vous l'ai confié il y a peu : mon coeur point ne balance, Balenciaga a remporté la (dernière?) danse.
02:43 Publié dans My Clothes | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : malababa, isabel marant, sandro






