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04 avril 2017

"Four to the floor" (Starsailor)

Où j'ai coupé mes cheveux en quatre 

Des boucles dorées - Quatre bougies à souffler - Une entorse au genou - Une nappe céladon - Un moment de bonheur

Soixante-douze heures - Du beurre fondu - Des sms de dernière minute - Une enfant aux yeux rieurs - Un moment de bonheur

Quatre frimousses toutes douces - Du chocolat coulant comme un coeur - Une chasse aux oeufs avant l'heure - Un moment de bonheur. 

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00:23 Publié dans My Life | Lien permanent | Commentaires (0)

17 janvier 2017

"Hey Mama Wolf" (Devendra Banhart)

Où je montre des crocs blancs

Je ne suis pas une mère poule. Je l'ai longtemps cru et claironné à tue-tête, mais l'erreur est humaine, le bec dans l'eau, je me suis trompé d'animal. J'en serai une quand les poules auront des dents, peut-être. Oui, des dents, car moi ma fille me donne les crocs. Depuis toujours, j'ai eu envie de planter mes petites dents dans son cou grassouillet et de la trimballer partout dans ma gueule. Depuis toujours, j'ai envie de la croquer, cric crac, le petit coup de canine dans ma nine. Je l'aime jusqu'aux dents. "Je te mange !", lui répète-je à longueur de journées, et devant sa mine interrogative, je précise "Ca veut dire que je t'aime, hein". Je n'ai pas épousé un loup de mer, mais indéniablement, je suis une maman louve

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Tee-shirt Emoi Emoi

Vous allez me dire, c'est quoi la différence entre une mère poule et une mère louve, franchement ? Je crois que ça part du ventre. Un amour plus animal, plus sauvage. La même envie furieuse de défendre bec et ongle son enfant, mais avec une rage incroyable. Chez moi, cela se matérialise également par une impossibilité physique de l'éloignement. Toujours dans le même pays. Quasi exclusivement dans la même ville. Un besoin maladif de sentir son odeur, toutes les nuits. Aller la renifler, dans le noir, la retourner d'un coup de museau pour voir qu'elle respire bien. 

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Finalement très dépendante de son petit, la maman louve. Quand la mère poule, elle, doit allègrement s'éloigner du nid pour vivre un peu sa vie, moi je rode autour de sa tanière et entrebaille sa porte quand elle joue l'indépendance. Bien sûr, il y a des moments où je l'enverrais bien au diable vauvert, mais toujours je reviens à son cou, l'appel de sa chair. Je crois que je couve quelque chose depuis trois ans et demi. Une maladie d'amour qui me donne une faim de loup.

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01:29 Publié dans My Life | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : emoi emoi

22 août 2016

"That means a lot" (The Beatles)

Où on n'oublie pas ce qui a été 

J'écris ces lignes avec une chanson de Michel Sardou dans la tête ("Dans le Lot et Garonne, on bouffait du curé, on priait la madone ..." Je suis à deux clics de vous mettre le lien Youtube). Cela n'aide pas. Cela n'aide pas non plus, alors que le gris a repris ses quartiers d'été au-dessus de Paris, de me repencher sur ces photos synonymes de quiétude et de soleil. Quinze jours dans le Lot, perdus, là où les mauvaises ondes ne passent pas, où les tomates et les courgettes ont des formes bizarres, où on ne rêve pas du dernier sac de chez Jérôme Dreyfuss mais du magret qu'on a canardé la veille. Sorry, Michel, nous on n'a pas franchement bouffé du curé. 

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J'avoue, mon petit digest photographique de cette quinzaine est très floral. On ne se refait pas : dès que je vois un hortensia, je dégaine l'objectif. A croire que le deuil de mes hortensias séchés trépassés lors du déménagement (écrasés par l'écran plat, on fait plus romanesque) n'est toujours pas d'actualité. Je suis toujours aussi fleur bleue, on dirait. 

01:55 Publié dans My Life | Lien permanent | Commentaires (2)

25 mars 2016

"Birthday" (Katy Perry)

Où une gigoteuse a fait le printemps

Ce n’était plus tout à fait le jour de son anniversaire. En revanche, c’était tout à fait celui du printemps. Heureux hasard. Trois ans que la miss amène du rose et du soleil à notre vie. Pardonnez, je suis fleur bleue. Mais l’occasion était trop belle de célébrer notre petite chérie en liberty, alors c’est vers Merri Merri que je me suis tournée pour rendre cette journée encore plus jolie. Un petit passage sur le très chouette site Sweetpartyday et le tour était joué. L’enseigne, fondée en 2013, regroupe en effet tout ce qu’on peut souhaiter pour organiser vite et bien l’anniversaire de nos rejetons : vaisselle, déco, activités, et même des thèmes pré-établis par Cécilia, la patronne en chef de ce joyeux petit univers. Du soleil et du rose bonbon, voilà ce que m’a inspiré ma golden baby.

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Assiettes, serviettes, verres, lampions, sacs à surprises
ballon chiffre via Sweet Party Day. 

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Tout n’a pourtant pas été rose ce jour-là, puisque nous avons eu droit à une sympathique brûlure de la main sur la machine à barbapapa. Le seul nuage dans un joli après-midi, qui s’est terminé dans le beau fauteuil Laurette qu’on lui a offert en cadeau. Je rassure tout le monde : une peluche Peppa Pig nettement moins photogénique accompagnait tout ça. Mais j’avoue que le rose cochon me séduit nettement moins que le rose bonbon …

PS : Sweetpartyday a gentiment accepté de vous proposer un petit code promo : -15% sur votre commande jusqu'au 10 avril avec le code Galliane .

01:18 Publié dans My Life | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : sweet party day

22 décembre 2015

"Let it snow" (Dean Martin)

Où je vous souhaite une sweat fin d'année 

Comment te dire adieu, 2015, me suis-je longtemps demandé. Toi qui auras été une année pas franchement des plus belles, ni des plus reposantes, bref une année qui marquera plus les livres d'histoire que les mémoires. J'avais le choix de ne pas signifier ici tes dernières heures, une option plutôt commode pour celle qui n'a pas de bureau encore où poser son ordinateur. J'ai finalement décidé de saluer tes plus belles heures qui, comme à chaque fois depuis ta consoeur 2013, se sont écoulées à ses côtés à elle. Ma petite poule. Mon rayon de soleil, mes boucles d'or, mon moulin à paroles, ma Sarah Bernhardt diplômée de chez Play School. Tant qu'elle passe ici, 2015 et les autres, le ciel ne sera jamais franchement gris. 

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Alors la maman poule et sa petite poulette ont endossé leur sweat fétiche signé Emoi Emoi pour vous souhaiter de belles fêtes sweet, sweet, sweet. On se retrouve en 2016 quand j'aurai déballé quelque cartons dans notre nouvelle maison ... Et trouvé une nouvelle haie pour poser dans mon costume de grande fille modèle. 

13:18 Publié dans My Life | Lien permanent | Commentaires (11)

25 septembre 2015

"Uptown funk" (Bruno Mars)

Où je saisis la saison au vol

En piste au nom du très chouette collectif "On n'est pas que des mamans", avec un thème qui me parle particulièrement : "Sporty mama". Un pléonasme, ai-je envie de dire, tant la vie de mère est plutôt agitée. La course le matin, la course le soir, les courses à midi, rien n'est jamais fini. La conjugaison de la vitesse et du fond, du jamais vu dans la compétition. Alors oui, pour cavaler derrière ma fille et ma journée, j'enfile mes Stan Smith. Mes armes tout terrain, bien utiles pour accélérer quand j'entends siffler le tram. 

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Manteau Ba&sh, sac et jean Sézane, top Isabel Marant, Stan Smith 

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L'occasion de sortir mon petit manteau Ba&sh déniché cet été sur Le Bon Coin à prix doux (oui, les filles, toujours cette bonne astuce : acheter des vêtements d'hiver l'été, ils sont moins chers ...) Et en image, la raison pour laquelle je jongle entre les baskets comme entre les gourdes de compote : sportymamabonus.jpg

Si vous avez cinq minutes, je ne peux que vous conseiller d'aller jeter un oeil aux autres looks des mamans inspirées et promis, parce que vous avez sûrement fort à faire, je vous lâche les baskets. 

14 juillet 2015

"Summertime" (Ella Fitzgerald)

Les jours s'étirent en longueur, et moi je soupire de cette langueur. Lassée, je vous délaisse. De guerre lasse, ici je m'efface. La fatigue tue l'envie, les idées suivent le mouvement. Les vacances, je les scrute à l'horizon. Trois semaines de coupure bienvenues, histoire de recharger les batteries et savoir si on redémarre la machine. Parce qu'il y a un déménagement qui m'attend, un livre qu'il faudra bien que j'écrive avant la retraite, et qu'il faut faire des choix. En attendant, je suis encore là. Mais si, regardez, je passe la souris, une fois par semaine, la Minnie mum. 

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L'occasion de partager avec vous quelques instants d'un joli week-end en Normandie, il y a quinze jours. Il y avait le ciel, le soleil et moi la mère, Romy et le père, des amis, des bulles, des rires, du sable chaud et des ballons dans le ciel. Un avant-goût des vraies vacances, où mon cher Sud, je l'espère, me fera perdre le Nord. 

09:36 Publié dans My Life | Lien permanent | Commentaires (7)

08 mai 2015

"Pictures of you" (The Cure)

Où je deviens photo-matronne

Sur Instagram, entre deux selfies sombres devant le miroir des toilettes du bureau et une composition méticuleuse des plateaux de petit-déjeuners (où, c'est bien connu, on mange des fleurs), il y a quand même quelques photos qui valent le coup. Quelques clics qui claquent. Celles de notre chère progéniture, évidemment, ces petits moments volés sur le chemin de la crèche, attrapés au vol dans le brouhaha d'un manège, immortalisés quand le fou-rire s'installe. Nos petits polamours, je les appellerai, ceux qu'on montre vite au chéri quand il rentre du boulot. Parce que le chéri, curieusement, il ne comprend pas que sur Instagram, notre appartement soit éternellement blanc et bien rangé. Ni, d'ailleurs, qu'on mange systématiquement des branches de fleurs au petit-déjeuner. Ces polamours, je ne voulais pas qu'il restent virtuels. Je voulais qu'ils se matérialisent autant que les sourires qu'ils représentent. D'autant plus que si on met énormément de temps à réaliser nos livres-photos, un petit livre Instagram, c'est vite fait, bien fait. 

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Mais comment on fait, vous vous dites, pour ne sélectionner dans notre fil d'impression QUE les photos de nos enfants et pas nos selfies ridicules ? Après avoir bien cherché, je peux vous dire qu'actuellement, aucune appli d'impression Instagram ne le propose (allez, les gars, au boulot, c'est un sacré marché l'impression par hashtag). Donc, la méthode : bien tagger vos photos de famille avec un hashtag personnel, télécharger le logiciel Instaport sur votre ordinateur puis télécharger toutes les photos répondant au hashtag choisi. Le plus dur est fait : vous n'avez alors qu'à choisir votre imprimeur de photos (Blurb dans mon exemple), et placer vos photos. Une méthode rapide pour déculpabiliser de ne pas réaliser en temps et en heure les albums annuels de nos chers chérubins. Et comme ça, ils nous reste du temps pour nos compositions croissant dorés et fleurs colorées sur Instagram. 

01:40 Publié dans My Life | Lien permanent | Commentaires (4)

03 mars 2015

"Babylove" (Diana Ross)

Où je décide de faire le pois

Des mois que je dois vous causer de cette affaire de pois. Des mois que ce petit sweat dort dans la penderie, en attendant que ma fille rentre dedans. Tout est parti d'un modèle à pois dorés vu cet automne chez Des Petits Hauts, vu le prix aussi, et aussitôt l'envie de m'en faire un à moindre coût. Une idée derrière la tête : acheter un sweat gris tout bête (pour maman : Zara, pour bébé : H&M Conscious), et y appliquer dessus du thermocollant. Pour ça, un petit clic chez Hema, où je me suis fournie en papier transfert textile doré mais également en perforeuse, moins de 10 euros de matériel. Hop, une heure devant moi un dimanche, j'ai joué à la poinçonneuse de Saint-Cloud, à faire des p'tits trous, des p'tits trous, pour mon petit chou. 

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Les pois découpés, hop un coup de fer 1 minute sous du papier sulfurisé et le tour est joué. Je vous aurais bien montré le résultat sur mon dos, mais les pois se sont tous décollés au sèche-linge (absolument laver / sécher sur l'envers). Donc, c'est ma fille qui joue, exceptionnellement, la petit fille modèle. 

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Voilà pour mon DIY du pauvre, dans tous les sens du terme : idée de gastéropode mono-neuroné, investissement proche de la pieuvre en milieu non aqueux, résistance et qualité discutable en mode lavage à chaud. Mais bon, c'était l'occasion de vous placer quelques photos du plus beau Do it myself de ma vie. Et face à lui, aucun sweat à pois ne fera jamais le poids. 

01:41 Publié dans My Life | Lien permanent | Commentaires (16)

21 janvier 2015

"Tirelipimpon" (Carlos)

Je crois que ça y est, c'est l'pompon. Je fais la fière sur les photos mais au fond, je n'ai guère envie de jouer les fortes têtes. Pas trop convaincue du bien-porté de la chose, si vous voyez ce que je veux dire. Mais à force de voir des pompons partout, et sur les bonnets surtout, je me suis qu'il n'y avait rien à perdre à essayer d'en planter un au sommet de mon crâne. Au final, tout ce que j'ai gagné, c'est avoir moins froid aux oreilles.     pomponouv.jpg

 

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C'est tout de même l'occasion de saluer ce pull Ba&sh que j'ai pris en deux couleurs tellement il est parfait (vive les soldes), ces vieilles boots Isabel Marant aussi usées qu'aimées (mais introuvables désormais), et cette jupe printanière* qui ravit mes chers collègues de bureau. A l'un d'entre eux qui s'interrogeait sur la longueur estimée de mon couvre-fesses, arrondie au centimètre près, l'autre répondit : "Ce n'est pas la jupe qui est courte, ce sont les jambes qui sont longues." Vous le voyez, je bosse avec de gros bonnets de l'humour. 

* Une autre déclinaison de cette jupe - et plein d'autres jolies choses - est en vente sur mon vide-dressing ... 

 

01:45 Publié dans My Life | Lien permanent | Commentaires (4)