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08 septembre 2010

"Opposites attract" (Paul Abdul)

Où il est beau, il est beau, il est beau mon boléro

Je suis grande, très grande, trop grande pour certains. Grande gueule, grande fille, et évidemment, tout ne va pas comme je veux, je vis, j'envie. Premier dilemme : j'aime les talons. J'aiiiiiiime les talons. Hum. Bilan : cent quatre-vingt centimètres et demi (notez le demi, moore and more) privés de compensées, escarpins (à bouts pointus) (ou pas), sandales, plateformes. Deuxième dilemme : l'é(puis)paulette. S'il y a bien quelque chose qui ne va pas particulièrement aux grandes, ce sont les épaulettes. Le syndrome "nageuse est-allemande" guette au tournant, même si on pèse 50 kilos toute mouillée, on ne le voit pas venir (puisqu'il guette au tournant). Bref, on veut toujours ce qu'on ne peut pas avoir, le classique des cantiques. Aussi, quand j'ai vu ce boléro Bel Air en publicité dans les journaux, il avait beau coûter très cher, j'ai vendu très cher toutes mes autres (vieilles) peaux pour me l'offrir.

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Boléro Bel Air, blouse Isabel Marant, jean Comptoir des Cotonniers

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