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11 février 2009

"Happy Valentine" (Helluvah)

Où on va gagner une sacrée soirée sans resto italien et sans le bouquet de roses de chez Monceau fleurs

Le 14 février est un jour comme un autre, où vous vous lèverez, où vous prendrez votre thé menthe et votre muffin en lisant DS, en vous demandant si vous commencez par le Marais ou Saint-Germain pour votre hebdomadaire virée shopping. Rien de plus, en tout cas, pour moi. J'ai beau aimer l'amour, croire au prince charmant, au coq dans la basse cour (détournement consenti d'Olivia Ruiz, J'aime pas l'Amour), je désacralise hic et nunc le Valentin. L'a rien d'un Saint, celui-là, à qui se vouer, c'est de l'amour marchand, de l'amour forcé, une grosse louche de riz au lait vanillé. Bref, la Saint-Valentin, c'est ringard et pour bien enterrer ce Saint que je ne saurais voir, j'ai décidé de travailler ce soir-là. Parfaitement, et même que j'aurais dans les bafles de mon ordi quelques chansons pour lui faire sa fête.

 

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Compilation "Broken Heart in Paris", édition limitée, vendue chez Colette, Heimstone & Les Prairies de Paris

Et toutes celles qui, comme moi, ne portent pas la culotte léopard (car elles n'aiment pas, comme elles ont boycotté le gilet en moumoute Ivana Trump, des filles bien quoi), mais veulent quand même oublier ce fichu 14 février, j'ai une proposition qui ne se refuse pas : se trémousser au son de cette compil' lors de la No Valentine's Day Party, samedi soir, au Régine's. Cinq invitations pour deux personnes à gagner ici, pour les cinq plus belles déclarations de haine à la Saint-Valentin en commentaire. Je veux du sang et des larmes, comme aurait dit Churchill. Saint-Valentin, ici, on lui fait la guerre. Pas l'amour.