05 janvier 2009

"This year's love" (David Gray)

Où en 2009, tout sera neuf, et pas brouillé, et on en fera pas tout un plat, et on arrête la coque

L'an dernier, à la même époque, Carine R. me demandait une interview, je faisais la couv' de Vogue, je ne savais pas encore que le gilet en fausse fourrure allait fondre sur la France comme les minettes germanopratines et germanophones sur Tokyo Hotel. C'était le temps des fleurs, où l'on vivait sans peur, où chaque jour avait un goût de miel (Dalida, éponyme). Un CDI, une rupture, un enterrement plus tard, Tokyo Hotel n'a toujours pas droit de cité dans ma platine (Macy Gray, Sexomatic Venus Freak en ce moment même), la fourrure ne pousse toujours pas sur mes épaules, Carine R. ne m'appelle plus because I'm no longer influent, et je ne poste que les jours pairs avec du soleil. Entrez donc dans ma décadanse.

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Jupe honteusement courte Et Vous, top Vanessa Bruno, bottes qu'on voit pas et c'est dommage Maloles
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Que de charivari, tourneboulement, rififi à Paname. Je ne me rappelle plus ce que l'horoscope de Gala me prédisait, pour 2008, à moi, petit Poissons entraîné en eaux troubles. Entrez dans ma décandanse, plus tout à fait la même, Galliane, qui arrête les robes babydoll, le brownie en sachet, les pop songs de Zazie. Mais qui a regardé son planning, hier, et a vu que ses chefs l'avaient mise en week-end le 7 janvier. Jour d'ouverture des soldes. On ne change pas une fille qui gagne : 2009, Isabel, Sonia, Pierre, Marc, me voilà.