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25 janvier 2012

"Je suis vintage" (Eddy Mitchell)

Où je reviens à mes premières amours

A l'origine, ici, était le verbe. Le verbe haut, le verbe fort. Le look est venu bien après. A l'origine, ici, était aussi le jeune créateur. Si je prenais la plume, grandiloquente, et empruntais les photos, éloquentes, c'était pour rendre hommage / justice / grâce à ceux et celles qui ne mettent pas deux heures le soir à établir ce qu'ils porteront le lendemain. Ceux qui savent anticiper aujourd'hui ce qu'on voudra porter demain. Ceux qui ont grandi devant les défilés Mugler et depuis fait de Lacroix leur bannière. Ceux qui aspirent à devenir l'Isabel Marant / Jérôme Dreyfuss de 2020. Jeunes créateurs, mes amis, mes amours, mes emmerdes (financières). La blogosphère ayant évolué, je me suis parfois éloignée de ce premier objectif. (De la marque, du shopping, de la photo au Reflex sinon rien : voilà la baseline de vos nouvelles stars). Moi, mes stars, elles s'appellent Eple & Melk, Suzie Winkle, Vanina Escoubet, Jancovek, Until July, Untitled Jewels, Eleonoreska ... Et bientôt Gaëlle Constantini. Comprenez-moi : une jeune femme qui baptise sa collection "modern vintage" a tout pour me plaire. Une oxymore ? Give me more.

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Shooting L'Exception
(Avec mon obsession du moment, le fauteuil Eames.
Impossible de convaincre l'HDMV d'en acheter un.
Je vais encore le faire dans mon coin, et il va hurler.)

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