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04 avril 2012

"A place called home" (PJ Harvey)

Où il est enfin mien, enchères et en os

Je l'aurai traqué jusqu'au bout du monde, et au bout du monde, je l'ai trouvé. Trouvé là où des Américaines,  elles, n'ont pas pris le temps de le chercher. Elles ne savent pas, peut-être pas encore, je le souhaite à la créatrice d'Heimstone. Et je le déplore pour le compte en banque de cette gentille styliste new-yorkaise, qui s'est séparée sur Ebay de son gilet Betty pour une bouchée de bagel (on adapte aux spécialités régionales). (Une bouchée de bun). Bref, bagel ou bun, ça reste du bon pain. 100 euros frais de port DHL compris, prix d'amie. L'amitié franco-américaine a de beaux jours devant elle. En tout cas, sur moi, elle a bon dos.

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Gilet Betty Heimstone, robe Zara (coll. actuelle), sac Zadig & Voltaire

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16 mars 2012

"Vendredi, get shorty !" #56

Où le vendredi, j'avance en fille indienne

LA TENDANCE LOURDE

Je peux vous citer sans ciller le nom des 7 mercenaires. J'ai dansé avec les loups, j'ai arpenté Rio Bravo, hué Les affameurs et vogué La rivière sans retour. Une fille de l'Ouest, western girl, biberonnée aux colts et aux scalps par un père à l'est d'Eastwood. Alors, c'est peut-être pour ça que je suis si sensible à la vague navajo qui nous envahit depuis une saison. Tendance à laquelle je n'ai pas encore succombé. Je prends mon temps, sage comme un Sioux.

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21 mars 2011

"The sweetest thing" (U2)

Où Heimstone, keep on rolling

C'est une marque d'affection que je suis de loin, timidement, moi, la grande dadaise. Timidement parce que c'est de la Grande couture pour moi, c'est aussi du Grand Prix, mais il est possible parfois, par quelques chemins détournés, de trouver un terrain d'entente. Sur le vide-dressing de Walinette, par exemple. J'y aperçois un beau matin cette veste, identifiable entre 1 000, je vois 36 chandelles,  je vois aussi les 7 nains, 22 me voilà faite ! Sans tourner 7 fois ma langue dans ma bouche, j'aligne les zéros sur le chèque. Ah, j'oubliais : la veste est signée Heimstone. Mais à un contre cent, vous aviez deviné.

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Blouson Heimstone, pull Maje, sac Jérôme Dreyfuss

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Le souci avec cette veste, c'est qu'elle se suffit à elle-même. Sûre de sa beauté, sûre de sa superbe, elle monopolise l'attention, et met le reste de la tenue au diapason.

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03 janvier 2010

"Anne-Sophie" (Mustang)

Où on ne parlera que de premières dans ce premier post de l'année

On a toutes voulu s'appeler Michelle, un jour, on a toutes voulu. Pas pour Michèle Torr, hein (la Michèle de la pastorale reine des RFM & Vivolta parties, NDLR). Non, Michelle, la belle, celle des Beatles, la gourgandine qui avait une chanson à son nom, la classe ultime. Une chanson à son nom, ça vaut tous les 2.55 et George Clooney du monde. Je ne m'appelle pas Michelle, je m'appelle parfois Galliane (c'est mon 2e prénom sur ma carte d'identité), je m'appelle toujours ... Anne-Sophie. La loose. Avec un tel identifiant, peu de chances un jour de voir mon nom célébré sur les ondes hertziennes, scandé par des baby-rockeurs méchés en chemise tartan à Rock en Seine. Jusqu'à Mustang. Un groupe de rock français rétro banane à souhait, qui a sorti un titre à ma gloire, celle d'Anne-Sophie Lapix, Anne-Sophie de Kristoffy, Anne-Sophie Durand ou Anne-Sophie Dupond. Ca, c'est la première première de ce post.

La deuxième première de ce post, c'est cette robe. Grise. (Jusque-là, rien d'une première, on est bien d'accord, je vois la vie en rose, mais je n'achète qu'en gris. Cf. ma nouvelle - et première - voiture, grise évidemment). Heimstone. Ah ah, enfin, j'ai cédé à l'appel (merci maman Noël) de la marque chouchou des it-blogueuses mode en compensées fourrées. Présentations.

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Robe Heimstone, boule à facettes "Youpi, c'est la nouvelle année!"

Troisième première de ce premier post : la qualité du cliché ci-dessus. Oui, 2010 oblige, je suis pleine de bonne résolutions (soit, faire disparaître mon radiateur blanc de votre champ de vision et prendre des photos en plein jour). Et puisque c'est la période, je me dois de vous souhaiter une excellente année, en ma compagnie évidemment (et plus celle de mon radiateur, on l'aura compris), pleine de tous les bonheurs possibles, imaginables, descriptibles ou pas. 2010 moi, j'y vois un signe. 2010, comme 20.10 pétantes, horaire auquel, chaque jour, je cède aux charmes de mon feuilleton préféré sur France 3. Alors forcément, en 2010, Plus belle la vie. CQFD.

19:44 Publié dans My Life | Lien permanent | Commentaires (29) | Tags : heimstone

11 février 2009

"Happy Valentine" (Helluvah)

Où on va gagner une sacrée soirée sans resto italien et sans le bouquet de roses de chez Monceau fleurs

Le 14 février est un jour comme un autre, où vous vous lèverez, où vous prendrez votre thé menthe et votre muffin en lisant DS, en vous demandant si vous commencez par le Marais ou Saint-Germain pour votre hebdomadaire virée shopping. Rien de plus, en tout cas, pour moi. J'ai beau aimer l'amour, croire au prince charmant, au coq dans la basse cour (détournement consenti d'Olivia Ruiz, J'aime pas l'Amour), je désacralise hic et nunc le Valentin. L'a rien d'un Saint, celui-là, à qui se vouer, c'est de l'amour marchand, de l'amour forcé, une grosse louche de riz au lait vanillé. Bref, la Saint-Valentin, c'est ringard et pour bien enterrer ce Saint que je ne saurais voir, j'ai décidé de travailler ce soir-là. Parfaitement, et même que j'aurais dans les bafles de mon ordi quelques chansons pour lui faire sa fête.

 

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Compilation "Broken Heart in Paris", édition limitée, vendue chez Colette, Heimstone & Les Prairies de Paris

Et toutes celles qui, comme moi, ne portent pas la culotte léopard (car elles n'aiment pas, comme elles ont boycotté le gilet en moumoute Ivana Trump, des filles bien quoi), mais veulent quand même oublier ce fichu 14 février, j'ai une proposition qui ne se refuse pas : se trémousser au son de cette compil' lors de la No Valentine's Day Party, samedi soir, au Régine's. Cinq invitations pour deux personnes à gagner ici, pour les cinq plus belles déclarations de haine à la Saint-Valentin en commentaire. Je veux du sang et des larmes, comme aurait dit Churchill. Saint-Valentin, ici, on lui fait la guerre. Pas l'amour.