03 septembre 2008
"Store bought bones" (The Raconteurs)
Edit : en rouge, les nouveaux prix et les pièces vendues ..
Où il n'y aura rien de spirituel dans ce qui va suivre, mais notez l'effort pictural tout de même
Il n'y a rien de bien passionnant à écrire sur un vide-dressing. On va donc aller à l'essentiel : cette petite braderie a lieu ici et maintenant parce que c'est la Fashion week carreaux, et qu'il y a deux pièces qui en ont. Même Kierkegaard n'aurait pas pu faire plus aisé s'il avait voulu. J'ai beau me gratter le chignon sept fois avec mon Bic en ce moment même, je ne vois rien d'autre à ajouter à part que :
- les prix sont frais de port en colissimo compris (sauf la chemise H&M, envoi lettre)
- envoyez vos paiement rapidement que je groupe les expéditions à la Poste
- ces vêtements sont soit neufs et étiquetés, soit en excellent état évidemment
00:02 Publié dans My Clothes | Lien permanent | Commentaires (27) | Envoyer cette note | Tags : isabel marant, vanessa bruno, scarlett roos
26 août 2008
"One week" (Barenaked Ladies)
Où j'inaugure une nouvelle rubrique, sonnez hautbois résonnez musettes
J'en vois déjà des blasées, des rabat-joie, des gnagnagna, qui vont dire que mon idée du jour ne sort pas de la cuisse de Jupiter. Qu'elles ont raison, et qu'elles passent leur chemin. Dans leur penderie, la chemise à carreaux qui fera leur hiver trône fièrement entre un gilet en faux lapin (la rabat-joie n'assume pas aimer la fourrure) et une cape Vanessa Bruno. Trop forte. La gnagnagna a déjà la moitié de sa garde-robe automnale constituée. Trop up to date. Moi, je mange encore des Cornetto fruits rouges et je sors en sandalettes par 19° C. Même pas peur. Mais sous mes airs de Xéna la guerrière, j'ai les mêmes envies que tous les garçons et les filles de mon âge (même si je ne me promène plus deux par deux depuis quelques jours) : je veux du carreau, à force d'en voir, et même avant. J'ai pas attendu le 1er septembre pour en mettre de partout dans ma vie, jusque sur mes froufrous du fessier. La preuve? Regardez comment je devais me balader cet été ...
Non, pas de photo de moi en lingerie.
Cette semaine, les filles, les garçons, Kirsten, Katie, on se tient à carreaux exclusivement. La première Fashion Week de ce blog, avec comme envoyée très spéciale, moi. La Loveuse de carreaux.
PS : il y aura du carreau Marant et autre à vendre ici d'ici la fin de la semaine, dont cette robe neuve et étiquetée malheureusement trop grande pour moi... 150 euros FDP colissimo compris (au lieu de 320 euros), si intéressée, un email : lesgrandesfillesmodeles@gmail.com.
00:18 Publié dans My fashion week | Lien permanent | Commentaires (34) | Envoyer cette note | Tags : isabel marant
03 juin 2008
"Not for sale" (Coco Rosie)
Où on se retrouve où est on s'est laissées, moins Yves Saint Laurent
Pour la mauvaise fille que je suis, toutes les raisons sont bonnes pour reprendre contact avec la mode. Même cet appel déchirant de la porte de penderie qui couine, qui peine, qui écorche de la boîte à chaussure cartonnée et effiloche de la veste mal cintrée. "Déshabille-moi", grince t-elle, et j'obéis, de peur de la voir sortir de ses gonds. Les ventes presse sont passées par là, et elles repasseront encore (Vanessa Bruno jeudi), il est temps de faire le ménage dans mes plumages. Pour le bien de ma penderie et de mes codevis, et contrairement à mes habitudes, voici les pièces que j'abandonne à la furie fashion populaire.


Pour celles qui sont intéressées, et moyennant 6,50 euros de frais de port en colissimo en sus, un email à lesgrandesfillesmodeles@gmail.com. Pour les autres, dès demain, dès après-demain, dès après-après demain, et jusqu'à la fin des temps, Internet, la Birkenstock et Patrick Balkany, on recausera chiffons et jeunes créateurs ici. Foi dive, sans Laurent.
01:28 Publié dans My Life | Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note | Tags : sandro, isabel marant, chie mihara
12 mai 2008
"Toffee pop" (Damian Rice)
Où j'ai l'impression d'avoir attrapé la Janis
Mes jours, à l'heure actuelle, l'heure d'été, sont plus beaux que vos nuits. Mes jours sont fauves, jamais je ne m'ennuit. Mes jours sont fauves, diablement chauds, mes jours sont folk, totalement boho.
L'autre jour, je flânais, nez au vent, Xavier Darcos venait d'annoncer qu'il brisait le droit de grèves des profs et on fêtait en même temps les 40 ans de mai 68, je me disais qu'on vivait en plein paradoxe, et puis j'ai vu ça :

Un gilet en peau Ba&sh de couleur parfaite, de coupe parfaite, qui vivait tout seul. Il allait rester seul, aussi, vu son prix (350 euros, où est passé l'esprix 68, vraiment ?) Mais il y a plein d'autres façons de vivre camel, bonbons et chocolats. Une broche tout cuir signée Diane, un sac aux coutures dorées Matières à réflexion, sur une robe moutarde Marant, et me voilà dans le vent :
Et l'an prochain, on fêtera les 40 ans de Woodstock, alors j'ai pris un peu d'avance, vous permettez :
La taille est haute, la bouche joyeuse, la fille se réjouit. Avec ce pantalon aussi sexy qu'un jambon, ses fesses dans le métro ne materont pas les garçons.
01:05 Publié dans My Life | Lien permanent | Commentaires (38) | Envoyer cette note | Tags : ba&sh, matières à réflexion, chie mihara, isabel marant
23 avril 2008
"Le madras" (Michel Sardou)
Où je réhabilite peut-être Michel Sardou, avec ce post "en chantant" (enchantant)
Haut les mains, haut les mains, haut les mains, bas les masques, confession intime : si je Bat for Lashes ou Goldfrappe aujourd'hui à tout va, c'est parce que j'ai su, assez rapidement, dépasser l'habitus musical bâti par mon paternel. Autant lâcher les chevaux, avant que vous ne lâchiez les chiens, et le dire une fois pour toutes : j'ai été élevée avec Michel Sardou. Silence attristé. Tasses de café qui se renversent sur le clavier. Quand vous appreniez votre première table de multiplication, je récitais à tout va que si les Ricains n'étaient pas là, nous serions tous en Germanie. Vous dansiez la farandole ? Moi, j'faisais la java, le samedi à Broadway, et ça swinguait un peu comme à Meudon. J'en passe, et pas forcément des meilleures, pour rassurer l'auditoire ébaubi : j'en suis sortie, du père Michel. Mais, de temps en temps, une réminiscence, un moment inopportun, jugez-en plutôt, pourquoi en appeler à ce cher SentbonlaFrance pour évoquer la collection Madras made by Jean Touitou & Jessica Ogden for APC ? Parce que dans sa ritournelle de tout jeune premier, Michel nous enjoignait ainsi :
"Portez du madras et les cheveux longs
Aimez les Beatles et même Ursula
Ayez l'air de filles en étant des garçons
Et vous serez dans le vent "
Sans nul doute ne savons-nous pas qui est cette fichue Ursula, peu importe, Michel avait raison, Michel une fois dans sa vie. On l'a dit, on zappe et on mate donc la collection Madras qui est disponible en boutique et sur Internet à prix vraiment raisonnables :



En cette triste fin de mois, fi de mes qualités d'Ecureuil vantées par toute ma famille, je suis complètement sur le carreau. Alors, je dispose, je compose, avec mes acquis, et les trouvailles pas chères envoyées par la dive et toujours aussi fashion Bérangère :
Haut les mains, haut les mains, haut les mains (Ottawan, éponyme), notez l'effet d'attaque, en miroir l'effet de chute. You can ring my belt : la boucle est définitivement bouclée.
01:20 Publié dans Mustave | Lien permanent | Commentaires (51) | Envoyer cette note | Tags : apc, madras, d.dikate, gat rimon, isabel marant
16 avril 2008
"Dance little sister" (Terence Trent d'Arby)
Où la greffe de souris dans ma main droite a parfaitement pris, je vous remercie
M'en est arrivé une belle, l'autre jour. Mais permettez que je digresse, avant de glisser mon anecdote, et que le foulard tombe, et que vous ne reveniez plus jamais ici. On se doit bien ça, entre ondes virtuelles, quand y'a d'la gêne y'a plus d'amour. Donc, depuis le temps que j'ai ouvert ce blog, soit l'ère glaciaire moins un jour, la lectrice me demande comment je peux acheter tant, porter joli, bla bla, en gros, elle se fait indiscrète sur mon niveau de vie. Ma réponse tient en quatre lettres et quelques euros : E.B.A.Y. Je suis peut-être bac +6 en science politique (et vlan), mais je suis aussi thésarde en enchères. Je ne suis pas fiancée à Pierre Sarkozy dit "Mosley" dans les milieux hip-hop, je suis maligne. Je sais repérer la petite pièce de créateur que personne n'a vue, mise en vente pour trois fois rien, ma règle de trois, trois exemples pour que vous compreniez :
Donc, mes certitudes, mes caquetages, ceux que je vous sers ce matin en un vrai baratin, je les ai également livrés à ma grande soeur. Qui a du goût pour trois et de la jugeote pour six. Qui reluque mon top APC que je lui vends, comme Sarko les airbus, avec un entrain tout méditerranéen, look look ma fille les volants et les fils de lurex. Elle me prend mon butin des mains, regarde les coutures de la poitrine, me le tend et, stoïque : "Evidemment qu'elle est belle ta tunique, je vais pas te dire le contraire. C'est la mienne, je l'avais fait reprendre au décolleté et je l'ai vendue y'a un mois." Yala, perdu le bagou. J'ai peut-être une thèse en Ebay, mais j'ai mention passable en sociologie de la famille.
PS : pour finir, une petite perle vue sur Ebay hier, morceau choisi : "Je précise que cette tunique est véritablement authentique, il ne s'agit pas d'une contrefaçon, et que j'ai parfaitement le droit de la vendre".
01:19 Publié dans My Life | Lien permanent | Commentaires (50) | Envoyer cette note | Tags : ebay, apc, isabel marant, ch ind
17 mars 2008
"Billie Jean" (Michael Jackson)
Où certaines d'entre vous se contenteront de retenir que je vole Gala chez le médecin, et c'est bien dommage
Bien sûr, on se figure que le monde est mal fait, que les jours nous abîment comme de la toile denim, mais dans cet "Autre Finistère" (Les Innocents, éponyme), comme de partout, la toile denim aura beau s'abîmer, se patiner, se franger, s'élimer, on ne quittera jamais son jean, et encore moins cet été. Certes, le retour tant annoncé du petit blouson, dont on laissait négligemment dépasser le col de nos cabans de lycéennes, se fait heureusement attendre, mais il est bien le seul. La robe, la shoe, le sac, et même la blouse, se convertissent cet été indigo.
Comment ça, vous n'avez pas vu le "Billy Jean" de Jérôme Dreyfuss en boutique? Soit, vous avez fermé les yeux en passant devant le stand du Printemps pour éviter l'impossible vendeuse dont les bras tentaculaires alpaguent les proies faciles, ou plutôt les yeux dociles. Moi-même, malgré ma réputation de dure à cuir, j'ai préféré ne pas approcher mon autofocus à moins de 50 cm de la bête, mais j'ai déniché une image de son cousin "Jean" ... Jean (Photo Gala):
Et puis, quelques basiques, glânés ci et là, tel la blouse plastronnée, revisitée par D-Squared :
Le gilet d'homme, revisité par Lagerfeld
Le body couleur jean, proposé par Stella Mc Cartney (Photo Imax / Mme Figaro)

Et pour les plus culottées d'entre vous, ce modèle Lacoste, franchement dispensable :
Et je passe sous silence le sac tout mou casual comme la robe APCréées par Jean... Touitou, pour faire court. Pour ma part, j'ai cédé à l'appel tranquillement, comme d'hab' sur Ebay, le meilleur ami des fauchées : la robe housse Isabel Marant. Manches ballons, boutonnée, c'est tellement facile de ne pas se tromper.
Et entre toutes mes Jeâneries, s'il ne fallait en retenir une, que cela soit celle-là : éviter, obligatoirement, le total look, soit la blouse sur le flare, le gilet sur la blouse, la robe sous le blouson, et la culotte sous aucun prétexte. Regardez, d'ailleurs, la lecture qu'en fait l'Isabel Marant, qui réédite ce modèle, qu'elle volante en prévision des brises estivales :

Les plus classiques, jean'sénistes, se contenteront de balayer les trottoirs de leurs flares annoncés inévitables. D'avoir la blouse romantique sur le skinny pré-historique. Soit. Mais cet été, quoi que vous en pensiez, et quoi que Nicolas G. en dise, je serai totalement Ober*. Ca tombe bien, l'été, il neige pas. Même sur les jeans.
* Dérivatif "d'über" quand on parle uniquement de jean. Cf la marque des jean serrés rose pâles de notre adolescence devant Beverly Hills. Cf Violette.
03:11 Publié dans Mustave | Lien permanent | Commentaires (62) | Envoyer cette note | Tags : isabel marant, jean, jérôme dreyfuss, d-squared, lacoste
13 mars 2008
"All the same" (Queens of the stone age)
Où il faudra être gentil et ne pas mettre sa main pour cacher à son voisin
Sur les blogs comme dans la vraie vie, celle où on met du déodorant et on s'habille mal un jour sur deux, il faut sortir du lot. Se différencier, apposer sa patte, dépasser d'une tête, parler plus fort, mettre du rose. Ne pas être à la masse, dans la masse (Théodor Adorno vous ferait un plan en deux parties, deux sous parties, sur le sujet), mais il y a pire encore : être copié. Ci et là surgissent des copyrights, des "j'avais vu ces bottes en premier", et autres "ma soirée entre blogueuses, je l'avais programmé avant la tienne". Pendant ce temps-là, les Américains vont élire leur président, les OGM poussent de plus belle et Emmanuelle Béart confie s'être fait refaire les seins. Tout en me disant, vachement inspirée, que celle qui n'a pas déposé le concept de la photo sans tête à l'INPI s'est sûrement petit-suicidée depuis, j'ai eu un flash, hou hou hou hou, en quatre couleurs (Plastic Bertrand, Ca plane pour moi) : seuls les génies sont copiés. Donc, je ne vais pas prévenir LCI parce que Zabou, Bérangère et moi, on a la même djellaba Isabel Marant. Le même débit de paroles (environ, 25 mots à la seconde, sans compter les prépositions). Et maintenant, le même chèche. Déjà, parce que qui de l'oeuf ou de la poule et ensuite, parce qu'on s'en fiche pas mal. On s'en amuse même, comme des petites folles.
Première convaincue : Zabou, échouée chez Liwan*, une véritable caverne d'Ali Babette, grâce à la rivegauchère la plus célèbre de la blogosphère, Bérangère, qui maîtrise le 6e arrondissement comme je gère le port de sautoir en milieu urbain et pluvieux. Notre Belge préférée, elle aime le bordeaux, et elle tord son pied comme personne :
Ensuite, il y a Bérangère. Qui, à la base, était venue là pour accompagner sa copine, et qui se dit à raison que le marron, c'est un petit peu sa couleur. Depuis, sa machine à laver est-allemande a anéanti sa djellaba, donc ayez une pensée pour elle dans vos commentaires :
Et enfin, il y a Galliane. Qui regarde les deux nénettes médusée et stoïque, genre "Léon, j'ai tout ce qu'il me faut à la maison". Jusqu'à ce que la vendeuse sorte de sous le comptoir, véridique, le dernier modèle qui lui reste en vert. Pompon girl que je suis dans l'âme, je m'exécute :
Que fallait-il retenir de cette histoire? Sans doute, noter cette nouvelle adresse incontournable pour dénicher le compagnon idéal avec qui finir l'hiver. Se demander ensuite, en choeur, si le keffieh est véritablement mort, comme Elle le dit, et s'il y avait vraiment quelque chose avant le big bang, comme les frères Bogdanov l'équationnent. Malgré toute ma bonne volonté évidente, et mes connaissances en géologie biodégradée, j'avoue les filles : je chèche.
0Liwan, 8 rue Saint-Sulpice, 75006 Paris
03:06 Publié dans My Life | Lien permanent | Commentaires (42) | Envoyer cette note | Tags : liwan, isabel marant, keffieh, djellaba, chèche
04 mars 2008
"Les Années Bazar" (Indochine)
La modeuse n'est pas prêteuse, c'est là son moindre défaut. La vraie, s'entend, la pure et dure à cuir, celle qui sort en Chloé monté et en Wayfarer l'été. Moi, ex-fan des sixties et grande babydoll, molle du genou et du tee-shirt blanc, j'ai été élevée dans l'esprit "Tends la main à ton prochain, et Nicolas Ghesquière te le rendra bien". Comprendre, quand je découvre une nouvelle tanière, j'hurle aux loups, et ayant hurlé tout l'été, je me trouve parfois fort dépourvue, quand les stocks de ma tanière à la meute ont été vendus. Soit. Mais comme je ne m'appelle pas Galliane Gautier-Sauvagnac, et que les 1,5 millions d'euros d'indemnités ne transiteront pas sur ma chère CB, je peux laisser la meute prendre de l'avance. Et donc, aujourd'hui, je l'initie aux joies du dépôt-vente, et pas n'importe lequel, celui dont le nom a résonné en moi tel le dernier tube de David Guetta au Club 688 :
Donc, ne pas se fier au sobriquet "Bonne Franquette" : ici, on est à Saint-Germain des Prés, soit le VIe arrondissement de Paris, on recense plus de Zadig & Voltaire que de bouchers au m², et en y croyant très fort, on peut humer dans l'air le fumet discret et aseptisé de la pâtisserie made in Le Bon Marché. Pour faire court : les Ginettes, c'est le haut niveau du dépôt-vente, mais cela tombe plutôt bien car pour le cheap, rien ne vaut le neuf. Pour le Dice Kayek, rien ne vaut Les Ginettes.
Oui, ce sont bien des salomés camel Les Prairies de Paris dans la vitrine
Reprenons : chez les Ginettes, il y a tout ce que la rivegauchère a eu la flemme de mettre sur Ebay, parce qu'Aglaé la bonne n'y connaît rien en NTIC. La rivegauchère s'habille chez Isabel Marant, Yves Saint-Laurent, Sonia Rykiel, Maje, Vanessa Bruno and co, elle est soigneuse, propre et a plutôt bon goût : la rivedroitière peut donc profiter de ses surplus les yeux fermés. Les allergiques de la fripe, surtout, puisqu'ici, tout est soigneusement classé par couleur dans une agréable boutique aux poutres apparentes et déco rococo (Valérie Damidot ne traverse pas la Seine, qu'on se le dise):
Les prix restent assez élevés, équivalents à ceux des pièces en soldes, sans doute parce qu'elles sont en excellent état. La preuve? J'ai failli repartir avec cette robette poudrée Isabel Marant, que vous trouverez peut-être, entre deux Sandreries et autres Cotonnades :
Dernière précision : on peut essayer, on peut blaguer avec les deux gentilles tenancières, on peut dénicher une jolie pochette ou du chèche bien épais pour 28 euros. Et surtout, retrouver toute tremblante cette fameuse blouse American Retro qu'on aurait dû acheter, il y a deux ans, puis il n'y avait plus la taille, puis il y avait eu les soldes, puis l'automne était arrivé, et c'est le temps qui court, court, et nous rend sérieux (Alliage, R.I.P). Vous chantiez ? J'en suis fort aise, et bien casquez maintenant.
Les Ginettes, ou la dernière roue du carrosse pour les cendrillons qui ont des fourmis dans le porte-monnaie.
Les Ginettes, 4 rue du Sabot 75006 Paris
* Very important blogueuse, selon Hautetfort
04:57 Publié dans My favourite boutique | Lien permanent | Commentaires (45) | Envoyer cette note | Tags : les ginettes, dépôt-vente, isabel marant



