18 février 2010
"Missing" (Everything but the girl)
Où il est beau, il est beau, il est beau le boléro
"Un seul être vous manque, et tout est dépeuplé." En l'occurence ici, pour mon petit derrière de modeuse de Boulogne-Billancourt, un seul boléro vous manque, et tout est dépeuplé. Je m'explique. Cette semaine, dans notre Elle chéri, on nous conseille gentiment d'adopter dès à présent les tendances de l'été, early adopter, wahou, pour une fois que ça m'arriverait voilà une riche idée. Non, parce que le fondant châtaigne Monoprix Gourmet, je dois avoir été dans les 82 premières Françaises à lui avoir fait confiance, easy in the mouth, mais la veste léopard en fourrure, une des bonnes dernières. Une des never, OK, never mine, never mind. Donc, on (On, c'est ma belle copine Lauren B., belle et pas énervante, faut le faire) préconise le summer liberty en hiver. OK, liberty's my first love. Quand une tunique liberty de l'été dernier Isabel Marant se présente sur Ebay, Galliane dégaine son paypal, c'est Lauren qui l'a dit.

00:48 Publié dans My Wishes | Lien permanent | Commentaires (26) | Envoyer cette note | Tags : isabel marant, american vintage
02 décembre 2009
"Black & Brown" (Xzibit)
Où je ne broie pas du noir, ni ne casse des noisettes, contrairement aux apparences
Chose promise, chose dûe. Après la journée de la jupe, la semaine de la robe. Mieux qu'une promesse électorale de Nicolas Sarkozy, mieux que cette bague Dinh Van que vous attendez comme le petit Lucas guette le Père Noël, la deuxième petite robe noire de la semaine. Relevée il est vrai, cette fois-ci, de tons de bon ton taupe et noisette (châtaigne, allons-y gaiement, c'est de saison). Vous notez le gilet camel Werther's Original (ma Boulogne-Billancourt's touch).
Robe Isabel Marant (une autre), gilet Sandro, sac Malababa
L'occasion de vous présenter aussi ma dernière perle Malababa, la copie en plus grand du sac de la jolie Flore d'Eple & Melk (normal, elle mesure 1m60. Je mesure 1m80, j'ai un sac deux fois plus grand. CQFD) Un vieux modèle en cuir chair dont le gros bouton rétro me ravit, et qui me donne aussi l'envie d'évoquer les dernières créations de notre amie espagnole Ana :



Oui, c'est beau, j'ai deux yeux comme vous. Oui, l'e-shop n'est toujours pas ouvert, j'ai deux yeux comme vous. (Pour pleurer). L'heure espagnole n'est pas un mythe, on en a la preuve. Rabattez-vous alors, ingrates, sur ce petit modèle poudré foutrement sympathique sur les vitrines parisiennes (à -20%, soit dit en passant) :

(Oui, les mitaines aussi sont top, mais impossible de trouver la marque). Beau sac, sac à croquer, mais je n'ai craqué. Je vous l'ai confié il y a peu : mon coeur point ne balance, Balenciaga a remporté la (dernière?) danse.
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30 novembre 2009
"Dark Lines" (The Gossip)
Où ça va pas être flashy les coloris, par ici
C'est fou les coïncidences, dans la vie, des fois. Mes doigts, depuis quelques jours, hésitaient à vous raconter ma passion assumée mais un peu assommante pour les petites robes noires. Stéréotypé, l'amour, lourd, enrobant ma penderie, quand fleurissent ci et là, sur les blogs comme sur papier glacé, des imprimés léopard, du coton enduit, de la sequinade à gogo. La petite robe noire, ma grande faiblesse. Courte, forcément. Décolletée, ah c'est mieux, à froufrous j'en frissonne, à manches volantes je m'envole. Cinq, six, je ne compte plus, j'en redemande, sans même me demander pourquoi cette aliénation. Au même moment, dans ma vie, une libération, intime. Un poids, dont je me suis séparé, avec inquiétude, mais finalement avec bonheur (Homme de ma vie, à la hauteur!) Alors, maintenant je lâche les chevaux, et je balance mes défauts : "Bonjour, je m'appelle Galliane et je suis accro à la petite robe noire". (Claps de l'assistance). Plus de fashion dérobade, j'assume mon automnale monotonie.
A suivre donc, encore, cette semaine, de la robe noire à gogo. Mais je vous l'assure, le rouge aux joues et sans peur bleue : même dressée de noir, je vois plus que jamais la vie en rose.
00:13 Publié dans My Clothes | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note | Tags : isabel marant
16 novembre 2009
"Give me one reason" (Tracy Chapman)
Où quatre raisons d'avoir perdu ma raison chez Isabel Marant (volume 1)
La saison des ventes presse est revenue, comme les feuilles mortes, se rappeler à nos souvenirs. Sur mon compte en banque, aussi, c'est l'automne, Waterloo morne plaine, le calme plat. Avant la tempête, déclenchée vendredi 6 novembre vers Bastille, chez Isabel Marant. Isabel Marant, en temps normal, c'est à dire 364 jours par an (année non bissextile), je n'y entre jamais. Jamais. Une femme faible qui ne s'ignore pas est une femme forte, croyez-moi. Le 365e jour, la forteresse se fissure en vente presse. Un tiers du prix habituel, en moyenne, des tailles, de la couleur ... Comment ça, c'est pas une raison ? Et l'exceptionnelle Karin Viard, pas bégueule pour deux sous en culotte noire à essayer ses pantalons en flanelle, c'est pas une raison? J'ai toujours aimé Isabel Marant, j'ai toujours aimé +1 Karin Viard comme comédienne, donc je suis passée à la caisse à la vente presse. Quatre pièces, et voici la première. Un ersatz du fameux boléro Goldorak tant convoité, trouvé sur un portant abandonné :

Gilet Isabel Marant (bleu), tunique Zara, slim Comptoir des Cotonniers
Il me reste trois pièces à vous montrer. Mais j'ai fait exactement une heure et trois minutes de queue pour les payer, alors vous pourrez bien patienter quelques jours. Y'a plus d'saison, y'a pas d'raison mes bonnes dames.
PS : -10% sur mon vide-dressing aujourd'hui ...
00:38 Publié dans La vente presse pour les nulles | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note | Tags : isabel marant
29 octobre 2009
"I was definitely made for this ... " (Hello Saferide)
Où il n'est pas besoin de faire long quand on a le souffle court
Qu'est-ce-qu'il me prend de traîner sur la blogosphère féminine un samedi soir, en rentrant du Marais, deux kirs Chablis dans le pif et ma souris qui dévie sur le site de Marie ? Je vois ça, je vis ça, je ne veux que ça, je divague :

Veste Isabel Marant, collection automne-hiver 2009-2010

Et dans la famille parfaite, je demande aussi le top et la jupe, pour qu'on soit tous au complet autour de la table le soir du réveillon.


C'est là que je me félicite mentalement de ne pas avoir craqué pour une veste courte en tweed Avant Première très Bernadette Chirac. Ca aurait fait double emploi. Parce que cette veste, là, par-dessus, qui m'a mise sans dessus mais coûte pas deux sous, elle a déjà son petit cintre qui l'attend dans ma penderie. Et j'trouve pas ça très Marant. Bon, pour que ce post ne serve pas tout à fait à rien, la bonne nouvelle du jour, qui devrait vous réchauffer le coeur et le cou :

Je vous intime, sur ce carnet, de vous y rendre parce que Warmi, c'est vraiment trop cool.
01:35 Publié dans My Wishes | Lien permanent | Commentaires (21) | Envoyer cette note | Tags : isabel marant
26 octobre 2009
"On my shoulders" (The Do)
Où "une nuit sur mon épaule", bientôt, ce ne sera plus possible
Passons en revue les tendances de l'hiver, si vous le voulez bien. Crayons HB, petites cases à cocher, façon test d'été Biba, les questions cons en moins. Les sequins ? C'est bon. La veste officier ? Et oui, et même en cuir, parce qu'un officier il a la peau dure (vous notez ma logique sans faille au moment de justifier un blouson à plus de 200 boules). Les cuissardes ? Euh, non, définitivement pas. Les épaulettes ? Ahhhh, les épaulettes. Dilemme. C'est là que je voulais en venir, je ne vais pas vous la faire. Et c'est aussi là que je place ma petite référence à Tata Yoyo, hop, ni vu ni connu : "J'voudrais bien... Oin Oin Oin... Mais j'peux point ... Oin Oin Oin" (Annie Cordy, La Bonne du Curé). Sérieusement, ladies, on gère comment le renforcement d'épaules quand on mesure 1m80 et, qu'accessoirement, on ne veut pas ressembler à Alain Bernard en combinaison non homologuée ?
Top Sandro nouvelle collection, jupe Sandro en soie sauvage dénichée sur Ebay
Parce que je ne m'avoue jamais battue, et parce que je pense être de taille à relever le défi, j'ai commencé petit, avec ce top à ma carrure qui m'a permis de contrecarrer le problème. Mais c'est comme pour tout : on me donne ça, je veux ça² et en plus l'écharpe de Philippe. En cachemire afghan. Donc, me voilà à lorgner sur des pièces plus audacieuses :

Collection automne-hiver 2010 Athé de Vanessa Bruno

Collection Vanessa Bruno

Collection automne-hiver 2009-2010 Isabel Marant (photos Madame Figaro)

Idem !
Alors, à vous, mes chères modeuses modèles, dites-moi tout sur les coussinets de clavicule. La pièce absolue, le "petit prix maxi envie", le ras-le-bol ou ras-le-cou ? Je suis un peu perdue, là. Epaulez-moi !
01:20 Publié dans Mustave | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note | Tags : sandro, maje, vanessa bruno, isabel marant
23 février 2009
"You don't look the same" (Jet)
Où je ne suis pas de bonne bonne bonne humeur ce matin, y'a des matins comme ça
Rien de tel qu'un bon proverbe pour commencer la semaine, une semaine que je vois grise, dans le ciel, sur mon dos et à mes pieds, dans mes yeux, ne me demandez pas pourquoi. Donc, après cette météo de bric et de broc, on saute le saint, et on va direct au proverbe de Sébastien Follin : L'art est difficile, mais la critique est aisée. En mode plus qu'ailleurs, d'ailleurs. Bien incapable de modéliser ne serait-ce qu'une broderie sur une manche, de voir défiler autre chose que les heures, je m'en remets au talent des autres. Le leur vole, un peu, quand je passe cette robe sur lesquelles ils ont passé des nuits magiques.
La petite voleuse, voilà bien le seul larcin qu'elle s'autorise. Petite voleuse, mais grande amoureuse des jolies choses, je préfère l'original à la copie. Et dans cette démarche, je pense autant à l'artiste qu'à moi. Le fameux boléro à manches épaulettes Isabel Marant par exemple, dont on a pu trouver de jolies copies avant que ce dernier ne soit même en boutique, je préfère rédiger du billet sponsorisé tous les jours pour de la pâte à dents bio plutôt que de céder à l'appel de son ersatz. Alors on me donnera du"quelle âne bâtée celle-là", je prends, j'encaisse, mais je ne ruerai pas dans mes placards. Je préfère rendre copie blanche, plutôt que conforme. Fille facile, moi?
Top Gat Rimon hiver 2009, jupe Isabel Marant, collier Lyie van Rycke
Il n'empêche : la manche épaulée, voletante, est devenue ma meilleure amie. De la manche ballon, j'en avais vraiment fait le tour, je tournais en rond. A moi l'épaule intergalactique, et voilà qu'aussitôt, je pense à décrocher la lune : si rien que 10 cm² de tissu pouvaient me donner des ailes...
PS : de jolies choses sur l'Ebay de ma grande soeur, pour les amatrices de Sessun et Isabel Marant notamment
00:14 Publié dans My Fucking coup de gueule | Lien permanent | Commentaires (22) | Envoyer cette note | Tags : isabel marant, gat rimon
05 février 2009
"All I want is you" (U2)
Où cette fois-ci, je vais me faire avoir, et en beauté (même que je pourrais plus me payer les îles)
Normalement, à l'heure où vous lisez ces lignes, je ne suis pas derrière mon ordi. Alors là, petites téméraires, vous m'imaginez déjà, en vacances à la Barbade, le deux-pièces roulé et le corps huilé, disant fuque à la crise du CIC et du CAC. D'autres, plus friponnes, me supposent enroulée, la bave séchée comme la paupière, dans une couette, avec mon Apollon me soufflant dans la nuque. Rien de tout cela. Aujourd'hui, je bosse. C'est jeudi, c'est la rubrique mythe moderne, et cette fois-ci, on passe du mythe à la réalité. En ce moment-même, - on fait un effort minimum de visualisation mesdemoiselles, mesdames, même s'il est 8H15 et que la nuit a été courte - j'agrippe une vendeuse Isabel Marant, à St-Germain (des Prés, of champ de course), et je lui dis : "je veux celui-là, taille 1, s'il vous plaît. Oui, plein pot, vous m'avez bien entendue, et ma carte en devient peut-être bleue, mais si je ne ne vous achète pas cette merveille, je vais en faire une jaunisse."



Le boléro à manches volantes Isabel Marant. Cultissime déjà, je vous le signe en ce 5 février, comme le retour enfin généralisé du petit blouson en jean même chez votre meilleure copine qui s'habille chez Etam. Une pièce qui entre doublement dans ma rubrique : mythique, je viens déjà de vous le tartiner sur une vingtaine de lignes et une bonne minute trente perdue de votre temps (et vlan, le dossier Martin, ce sera pas pour aujourd'hui) ; et ensuite, que normalement, je ne peux pas me payer. Mais là ... Mais là... (Réfléchit bien.) (Se tient la tête, façon Penseur de Rodin, une bonne nano-seconde.) (Mâche un corn-flake). Mais là, c'est la Sainte-Agathe, c'est Sébastien Follin qui l'a dit hier. Et à la Saint-Agathe, c'est bien connu... On se gâte.
PS : on garde le principe du jeudi. Pour toutes celles qui cherchent une pièce désespérement, c'est dans les commentaires que ça se passe !
Pour moi : cherche parka Comptoir des Cotonniers, hiver 2009, taille 38 ou 40
00:20 Publié dans Mythes modernes | Lien permanent | Commentaires (43) | Envoyer cette note | Tags : isabel marant
03 septembre 2008
"Store bought bones" (The Raconteurs)
Edit : en rouge, les nouveaux prix et les pièces vendues ..
Où il n'y aura rien de spirituel dans ce qui va suivre, mais notez l'effort pictural tout de même
Il n'y a rien de bien passionnant à écrire sur un vide-dressing. On va donc aller à l'essentiel : cette petite braderie a lieu ici et maintenant parce que c'est la Fashion week carreaux, et qu'il y a deux pièces qui en ont. Même Kierkegaard n'aurait pas pu faire plus aisé s'il avait voulu. J'ai beau me gratter le chignon sept fois avec mon Bic en ce moment même, je ne vois rien d'autre à ajouter à part que :
- les prix sont frais de port en colissimo compris (sauf la chemise H&M, envoi lettre)
- envoyez vos paiement rapidement que je groupe les expéditions à la Poste
- ces vêtements sont soit neufs et étiquetés, soit en excellent état évidemment
00:02 Publié dans My Clothes | Lien permanent | Commentaires (28) | Envoyer cette note | Tags : isabel marant, vanessa bruno, scarlett roos
26 août 2008
"One week" (Barenaked Ladies)
Où j'inaugure une nouvelle rubrique, sonnez hautbois résonnez musettes
J'en vois déjà des blasées, des rabat-joie, des gnagnagna, qui vont dire que mon idée du jour ne sort pas de la cuisse de Jupiter. Qu'elles ont raison, et qu'elles passent leur chemin. Dans leur penderie, la chemise à carreaux qui fera leur hiver trône fièrement entre un gilet en faux lapin (la rabat-joie n'assume pas aimer la fourrure) et une cape Vanessa Bruno. Trop forte. La gnagnagna a déjà la moitié de sa garde-robe automnale constituée. Trop up to date. Moi, je mange encore des Cornetto fruits rouges et je sors en sandalettes par 19° C. Même pas peur. Mais sous mes airs de Xéna la guerrière, j'ai les mêmes envies que tous les garçons et les filles de mon âge (même si je ne me promène plus deux par deux depuis quelques jours) : je veux du carreau, à force d'en voir, et même avant. J'ai pas attendu le 1er septembre pour en mettre de partout dans ma vie, jusque sur mes froufrous du fessier. La preuve? Regardez comment je devais me balader cet été ...
Non, pas de photo de moi en lingerie.
Cette semaine, les filles, les garçons, Kirsten, Katie, on se tient à carreaux exclusivement. La première Fashion Week de ce blog, avec comme envoyée très spéciale, moi. La Loveuse de carreaux.
PS : il y aura du carreau Marant et autre à vendre ici d'ici la fin de la semaine, dont cette robe neuve et étiquetée malheureusement trop grande pour moi... 150 euros FDP colissimo compris (au lieu de 320 euros), si intéressée, un email : lesgrandesfillesmodeles@gmail.com.
00:18 Publié dans My fashion week | Lien permanent | Commentaires (34) | Envoyer cette note | Tags : isabel marant



