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06 août 2012

"Where's my mind" (The Pixies)

Où je ne perds rien pour attendre

Je serais forte tête, qu'on dit. J'étais grosse tête, aussi. Mais voilà qu'avec les années qui me tombent dessus avec leur air de ne pas y toucher, je deviens aussi tête en l'air. Du genre à laisser la plaque vitro sur thermostat 4 alors que je vais faire des courses, une bougie allumée alors que je pars au boulot, ou encore prendre le jeu de clés de l'HDMV avec le mien en le laissant à l'intérieur. Mon beau prisonnier est sorti par la fenêtre, et j'ai bien cru que j'allais prendre la porte. Amoureuse, la belle affaire, étourdie, c'est moins joli. Et je vous conte ça aujourd'hui, parce que ce haut que je porte, je l'ai acheté le 20 mars 2012 (ticket de caisse faisant foi). Jusque-là, rien de bien intéressant, sauf que je l'ai porté pour la première fois le 4 août. Pas tant parce que je l'ai trouvé hideux en avril-mai-juin-juillet, ou me suis découvert une allergie aux motifs indiens depuis, mais parce que je l'ai oublié. Dans son sac d'achat. Dans du papier soie. Avec son ticket de caisse. Sac rangé au fond de ma penderie, derrière mes boîtes de sous-vêtements. Voilà. Hello, Dory*. 

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Remarquez, j'aurais pu exhumer ce vestige de ma dernière virée en date au Bon Marché en novembre, quand je l'aurais regardé désespérée de tant d'étourderie. Et par bravade, ou même bravitude, je n'en serais plus à ça près, je me serais radinée au bureau avec, sans même le réchauffer d'un gilet, juste parce que. Et par débilité, j'aurais chopé la crève, j'aurais été coincée au lit avec 39° de fièvre, et j'aurais dû abandonner mon blog pendant au moins une semaine. On ne dirait pas comme ça, mais heureusement pour vous qu'avant-hier, j'ai rangé ma boîte à petites culottes.  

*Référence un peu anachronique pour mes 30 ans au poisson sans mémoire de Nemo. Hum. 

PS : réassort petit prix sur le vide-dressing ! Frais de ports colissimo offerts pour 50 euros d'achat. 

01:15 Publié dans My Clothes | Lien permanent | Commentaires (13) | Tags : iro, jonak

24 février 2012

"Vendredi, get shorty !" #53

Où le vendredi, c'est ode à Vicky

LE POUR OU CONTRE

La galerie des jeunes trentenaires, des presque trentenaires (Armaggedon J-3), a forcément dû un jour de sa prime jeunesse se positionner sur un sujet de société qui divisait les cours de récré à l'heure du choco BN : quelle Spice Girl préférait-on ? Et par ricochet, quelle Spice Girl était-on dans notre bande d'amies qui ostracisait la moindre erreur de la nature qui osait sortir sans son bomber's Creeks ? J'ai moi-même dû prendre part au débat. Après avoir écarté les suggestions d'une gourgandine qui me voyait pas mal en Sporty Spice vu ma taille, j'ai convaincu mon auditoire que je ne pouvais qu'être Posh, vu que j'avais une trousse Chevignon et un sac Naf Naf. L'auditoire a ajouté que j'étais brune, et donc, c'était dans la poche, j'étais Posh. Ce n'est pas pour autant que je suis sortie avec le capitaine de l'équipe de foot des 3es, malheureusement pour ma réputation. En parlant de réputation, gros bond en avant 15 ans plus tard pour évoquer la collection bis de Victoria Beckham, baptisée Victoria et désormais disponible dans nos multimarques français (sinon, quelques modèles sur net-à-porter). Et là, je dois me rendre à l'évidence, il y a quand même de fort jolies robettes dans cette ligne très babydoll, colorée, et fournie en imprimés (bon, Posh a péché, elle a une saison de retard sur les chats, mais on ne lui en voudra pas). Bref, victoire, Victoria.

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Victoria by Victoria Beckham, printemps-été 2012
(Crush personnel pour la robe à chats)

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Collection automne-hiver 2012-2013

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08 août 2011

"Kiss the bride" (Christophe Willem)

Où la carpe se marie au lapin

La mariée portait des Repetto vernies rouges. Comme un petit fruit défendu, qu'elle ne dévoilait qu'à la demande, des salomés pomme d'amour pour de sa vie, le plus beau jour. C'était osé, osé et réussi, tant et si bien que j'en ai maudit, au final, ma tenue bien tradi. Camel et blanc, tout fout l'camp, moi je vous le dis. Rien pour twister l'ensemble, même pas un chignon, même pas un bracelet vert amazonie, rien. La plus plate harmonie. Risque zéro sur l'échelle du vestiaire.

Sandro, Abaco, Jonak, Repetto

Robe Sandro (2011), compensées Jonak (2011), ceinture Les Composantes (2011)

Et puis j'ai eu le temps de ruminer ma prudence, avec sous les yeux, les escarpins bleu électrique de ma copine Adeline. Le deuxième effet Keep Cool, après les Repetto rubis. Ca m'apprendra à redouter le mix de couleurs aussi fort que ma deuxième ride (la première est arrivée, merci de votre sollicitude, je vous la présenterai bientôt). De toutes façons, me dis-je en mon for intérieur, la mariée était trop belle pour que je cherche, ne serait-ce qu'une micro-ipod-nano seconde, à lui voler la vedette. Prudence est mère d'amitié, c'est bien connu. D'ailleurs, pour me remercier, la reine du jour m'a envoyé tout droit son bouquet. Au prix d'une haute lutte (mesurer 1m80, cela ne sert pas QUE dans les rayons des supermarchés, NDLR), qui a coûté la moitié des pétales de l'ensemble, j'ai remporté le trophée, rapporté fissa sous le nez de l'HDMV. Mariée dans l'année. A voir la tête de mon perdreau, c'était vraiment le bouquet final.

PS : et sinon, recevoir le sac pochette prévu pour compléter la tenue le lendemain du mariage, ça vaut combien, dans l'échelle de la loose ?

sandro,abaco,jonak,repetto


01:43 Publié dans My Life | Lien permanent | Commentaires (18) | Tags : sandro, abaco, jonak, repetto