22 mars 2010
"Nude" (Radiohead)
Où on sera bientôt toutes nude (mais pas toutes bronzées)
Chouette, cet été, les créateurs ont pensé aux blogueuses. Parce que s'il existe une chose qu'elles savent bien faire, c'est se mettre à nu (et rédiger des billets sponsorisés. Ah ah). Alors quand il s'agit de se mettre au nude, vous pensez bien, on ne risque pas de vendre chairement notre peau. Bientôt, on sera toutes saumonées, des truites et plus des moutons. On aura l'air malades, parce qu'on ne voudra pas céder aux UV mais qu'on adoptera quand même cette blouse poudrée sur nos bras ... poudreux. Pas question de foncer, même pas les sourcils, on assumera avec panache et crème teintée cette tendance lourde du printemps-été. Pour ma part, la seule solution que j'ai trouvée pour limiter la casse est de la cantonner, un premier temps... à mes pieds. Le temps de dorer comme une pêche (blanche) sous les rayons du joli mois de mai. Et vu les modèles que je vous ai sélectionnés, il y a fort à parier que vous allez m'emboîter le pas :









03:07 Publié dans Mustave | Lien permanent | Commentaires (29) | Envoyer cette note | Tags : maloles, tatoosh, d.co copenhagen, repetto
16 février 2010
"Sandy" (John Travolta, Grease)
Où un p'tit coin d'Slovaquie, c'est comme un coin d'paradis
Il y a fort longtemps, trop longtemps, que je n'ai pas déclaré ma flamme à un jeune créateur forcément formidable, beau et original, qui adorerait mon blog et y passerait souvent. Les bonnes choses se perdent, que voulez-vous, Lindsay Lohan s'est remise aux hommes, Brad Pitt ne quitte plus Angelina Jolie, et Galliane néglige ses chroniques foudroyantes sur la jeune création autrichienne. Reprenons donc là où je vous ai laissées, pantoises et pendantes de la langue, c'est à dire à l'Est, puisque la talentée du talon dont je vais causer aujourd'hui est originaire de Slovaquie. Sandie Jancovek, un nom qui sonne juste, qui ne résonne pas encore mais sera bientôt placardé sur toutes les vitrines André de France (et de Slovaquie?). Car l'enseigne française, non contente de filer les clés de sa cellule créative à quelques blogueuses au pied long, continue ses partenariats souvent réussis avec des marques "tendance". Pour ne pas dire pointues (Jeu de mots, olé). Cet été, ce sera donc Jancovek qui aura l'honneur de vous émoustiller l'orteil avec ses tissus grand vichy, ses détails fluo, ses lanières joliment tressées. "Une collection coquette pour une fille qui ne se prend pas au sérieux", m'a confié la créatrice.








03:51 Publié dans Jeune créateur deviendra grand | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : jancovek, eple & melk, maloles
09 juin 2009
"Butterflies instead" (K's Choice)
Où on reprend les Perdus de vue, Avis de recherche, et que tourne La roue de la fortune
Comme d'autres ont fait de la charlotte aux poires ou du poke sur Facebook leurs spécialités, je me suis habituée à désirer des chaussures un an après leur sortie. Les ballerines Chloé, vous vous rappelez, un de mes plus brillants faits de gloire après mes tuniques lamées rose et argent - très Sheila "Spacer" featuring Magloire - Erotokritos. Bref. Devant cette réussite sur toute la ligne, je me devais de récidiver, diva, avec ces sandales papillon Maloles. Que je possède en grises, mais que je veux en noir, ou en beige, ou en fushia, je ne suis pas contrariante. J'ai déjà une saison de retard, je ne vais pas en plus faire ma desperate fashionista. Vous l'avez constaté, ces derniers, je papillonne.


Pour tous vos avis de recherche mode, c'est dans les commentaires que ça se passe !
11:42 Publié dans My Wishes | Lien permanent | Commentaires (21) | Envoyer cette note | Tags : maloles
18 août 2008
"Time to pretend" (MGMT)
Où il faut reprendre pied, et c'est mieux en Madame Butterfly
L'été a déjà déserté, et moi sur la pointe des pieds, je reviens vous embêter. Un été où la cigale n'a pas chanté, trop occupée à travailler, cogiter, essayer tant bien que mal de faire dorer ses poignets.
Cet été, j'ai ...
Oublié mes bloomers
Oublié ma sublime robe longue de vestale dans le placard
Oublié que Zadig & Voltaire, c'était le quatrième sous-sol (en travaux) du vêtement de qualité
Oublié de vivre (Johnny Hallyday, éponyme)
Oublié mon blog, mea culpa
Oublié Carine R.
Oublié qu'il faut arrêter d'acheter des sacs quand on ne sait plus où les pendre
Oublié de pendre mes jambes à mon cou, à défaut de pendre mes sacs
Oublié de compter les framboises sous la chantilly
Oublié de refermer la bombe de chantilly
Oublié que je n'avais pas qu'une seule paire de chaussures, mes sandalettes Maloles, dans ma penderie
Bref, vous l'avez compris, cet été, la cigale n'en a fait qu'à sa tête. Elle a vu la vie en rose framboise, et elle a survolé le 100m en papillons.
01:03 Publié dans My Life | Lien permanent | Commentaires (50) | Envoyer cette note | Tags : gat rimon, maloles
12 mars 2008
"La fin du pétrole" (Ludéal)
Où comment vous serez bientôt faites comme des petits rats
Sur la pointe des pieds, et avec mes plus plates condoléances, je viens vous annoncer céans la mort prochaine et programmée de la ballerine. La nouvelle m'est parvenue violemment, un matin de Mars, mois guerrier s'il en est, en feuilletant catalogues et autres périodiques de gent féminine. Déjà, l'été dernier, la demoiselle avait été mise à pied par sa grande rivale du plat pays, la spartiate. Une warrior, comme son nom l'indique, faut-il rappeler ici que Sparte, ou Lacédémone pour les puristes, domina outrageusement le Péloponnèse au Ve siècle. Jacqueline de Romilly vous expliquera tout cela d'alpha à oméga, tandis que moi, dont le sujet de thèse "Les sacs en cuir de grande taille ou une passion française au XXIe siècle" n'a curieusement pas été repris chez PUF, je maîtrise plus la sandale que le vandale. Chacune son domaine.
Revenons à nos petons. La ballerine est en grand danger, déjà cruellement affaiblie par la spartiate et la plus frivole tropézienne, popularisée par le désormais célèbre frère K. Jacques. Tombée en désuétude, merci le flare et autre patte d'éph, elle a vaillamment résisté, à coup de noeunoeud et autre décolleté de pied. Se relèvera t-elle, cet été, de l'ultime affront de la compensée? 5 kilos pièce, la plateforme, portée sous pantalon retroussé, se promet d'écraser son adversaire à plates coutures.


"Moi Galliane, 1m80, 59kg", parce que je suis une rebelle de la vie mais surtout, parce que je n'ai pas trop le choix avec mes cannes d'1m15, je lance un plan de sauvetage de la ballerine. Et mon arme de conservation massive, ce sera le talon. Pas trop haut, sinon l'escarpin guette, compensé ou non. La ballerine continuera d'être si elle sait prendre un peu de hauteur dans son débat. Comme ces Chie Mihara vintage, poudrées, arrachées sur Ebay pour une bouchée de pain :



Et tandis que le bien nommé Ludéal annonce de sa belle voix "volutes partent en fumée" La Fin du Pétrole, j'annonce subito Repetto que tel le bigorneau d'Etretat arrimé à son rocher, tel Nikos Aliagas à son prompteur rivé, la ballerine passera l'été à nos pieds.
Et vous ? Où sont passées vos ballerines? Sur Ebay?
03:49 Publié dans My Fucking coup de gueule | Lien permanent | Commentaires (51) | Envoyer cette note | Tags : ballerine, marc jacobs, maloles, prairies de paris, spartiate, chie mihara







