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16 juillet 2012

"I heard it through the grapevine" (Marvin Gaye)

Où l'été me botte, finalement

J'ai beau habiter dans le far west parisien, là où la Seine prend des airs de Mississipi avec ses péniches alignées, je n'ai jamais eu l'âme d'une cow-girl. Vous m'avez déjà vue avec de la santiag ? Non. Du jean à imprimé navajo en bandes ? Non. Des bimbeloteries en turquoise au cou et au poignet ? Non. Le petit blouson en jean élimé sur le dos et un morceau de paille machonnée dans la bouche ? Non plus. Les westerns, je les aime à la télévision (avec John Wayne dedans) (et une histoire qui se termine bien, ce qui exclut donc en premier chef Fort Alamo). Maintenant, comme vous le savez néanmoins, je suis une adepte de la boots plate, et cette bête ne connaît pas de saison. Et l'été, pardon """""l'été""""", mes jambes ont parfois envie de se dégourdir hors de leurs jeans, quand le passage chez Christiane l'esthéticienne n'a pas été zappé d'un coup de flemmardise légendaire (un peu celle de Jolly Jumper, sur ce coup-là). Et là, mes boots à 300 boules, j'ai bien envie de les amortir, plus que mes sandales Topshop à 20 euros. Une rationalité financière qui me pousse donc à aller contre mes schémas modeux bien établis. Car dans ma tête, une petite robette à fleurs, ça ne peut que se marier avec des sandalettes toutes mimi. Pas avec des camarguaises dégueulantes sur la cheville qui appellent de leurs voeux l'odorante botte de foin. Mais quand des filles me montrent aussi bien la voie, je veux bien perdre mon côté ragnagna.

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Evidemment, Gwyneth (issu du blog Gwyneth Patrow fashion)

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La chouette Aliya du blog Marantphiles

Donc on y va, ma grande, on sort ses boots et sa robe, et on se pince le nez en voyant la tête circonspecte de l'HDMV.

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Boots Jenny Isabel Marant (merci Valentina !), robe Sandro (old)
perfecto Maje (old), pochette Sous les Pavés (via Mia Reva),
collier Sabrina Dehoff

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En fait, cette tenue "contre-nature" est passée comme une lettre à la Poste. La pluie qui est tombée ce jour-là, un 12 juillet, la même que la veille et le lendemain d'ailleurs, m'a sans doute aidée à me faire une raison. Me voilà désormais prête à mettre mes boots avec des robes en dentelle et des micro-shorts en soie, maintenant. Et à acheter des Dickers pour cet hiver. Mais pour ma traditionnelle rationalité financière, c'est une moins bonne nouvelle.

01 juin 2012

"Vendredi, get shorty"! #66

Où le vendredi, c'est fleuri

LA BELLE BASKET

A l'image de leur motif, elles ont fleuri partout sur la blogosphère. Les baskets Nike imprimé Liberty, compensées pour les plus VIP / amatrices du genre, ont fait le printemps du web 2.0 (ou même 150 et quelques euros). Pour ma part, vous le savez, j'ai du mal à dépenser pour de la compensée, mais je reste tout de même une sacrée amatrice de baskets (après mes Veja et mes Jonak black). Alors, j'ai décidé de trouver un compromis, tout en gardant ma liberty (chérie).

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La Blazer mid, personnalisée de la manière la plus amoureuse qu'il soit par mes soins ici. Ben oui, au cas où certaines verraient cela d'un mauvais oeil, j'ai toujours eu un petit côté fleur bleue.

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10 décembre 2010

"Get shorty" # 12

Où le vendredi, c'est fast and funny ! (et concours aussi)

EXCUSEE

Pardonnez mon absence depuis lundi, j'étais partie à Marseille voir si, effectivement, plus belle la vie. Verdict : plus chaude, la vie, ajoutez 10° et enlevez votre parka en arrivant. Plus hot, plus foot, plus cool à la fois, dans ma ville le bleu est roi. Pendant ces deux jours, j'ai vécu dans le grand bleu, et je vais vous en montrer le pire et le meilleur. Comme les meilleures choses ont une fin, on va commencer par elles, avec cette jolie séance photo de Madame Figaro consacrée à la famille de Caunes. For me, formidableu, pas prise de tête et allons-y gaiement : épatée, elle m'a, l'Emma, par son naturel et son petit look denim. Emma, dis-moi, elle sort d'où ta cape ? Elle me ferait presque aimer le genre.

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Madame Figaro, décembre 2010

Le pire, je l'ai croisé, ça ne s'invente pas, rue Paradis. Avec son truc en plumes, ma cocotte d'amour m'a fait lever les yeux au ciel. L'azur marseillais, face à elle, pouvait aller se rhabiller.

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16 avril 2010

"Un jour mon Prince" (Jim Murple Memorial)

Où je promets de donner un sacré coup de collier

Promis, juré, je ne le referai plus. Promis, juré, signé, pacsé. Oui, parce que j'avais (encore) une bonne raison pour justifier cette absence : un PACS à sceller, sans tambour ni trompette (avec amour et pouet-pouet). HDMV + GFM = AESD, que j'ai gravé sur la porte du tribunal de grand instance, à l'intérieur d'un coeur presque aussi parfait que celui que je portais au cou. Un coeur cuir rouge vif Sabrina Dehoff, assorti à la tunique voletante Sandro du jour, ballerines Repetto bleu électrique aux pieds.

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Pour que ce post ne soit pas que réjouissances énamourées et félicitations bisouilleuses (ALLEZ-Y, les meufs, je suis PACSEE !), j'ai quand même une petite trouvaille à partager avec vous. Surtout si vous êtes fans, comme moi, de la créatrice allemande et de ses bijoux tout de cuir vêtus. Moins onéreux, mais presque aussi merveilleux, il y a les collections de la griffe belge The Cookie Therapy.

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Il y a du cuir et de l'idée donc forcément, moi, ça m'plaît. A vous d'aller découvrir les créations de Monika et Françoise, disponibles en France sur Monshowroom. Voilà, du coeur, des noeunoeuds, un post plein de bons sentiments qui en appelle plein d'autres derrière.  Si vous  le voulez bien ... Et PACSe je le vaux bien.

26 janvier 2010

"My obsession" (The Rolling Stones)

Où il n'y a rien de plus obsessionnel qu'une obsession

En me baladant, tralalalala, sur un joli blog, lalalalala, j'y ai vu une jolie fille, lalalalala, avec un joli gilet, lalalala (au carré). Un mail plus tard, la jolie fille du joli blog me vendait le joli gilet. Noir, long, avec des épaules en cuir parce que du cuir, je n'en ai jamais assez. Cuirassée, moi jamais, d'où mon culot, pour aller démarcher le gilet de la jolie fille. Vous suivez ?

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Gilet Asos Revive, collier Sabrina Dehoff, top Eple & Melk

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Moralité de l'histoire : n'hésitez pas à demander à la blogueuse si elle ne souhaite pas se déparer d'un de ses atours. Vous pouvez tomber à une période du mois où elle n'aime plus le noir. Où son horoscope l'invite à réaliser une BA. Où son banquier l'incite à "trouver de nouveaux modes de revenus substantiels et réguliers". En revanche, ne vous fatiguez pas, ce top plastronné Eple & Melk, pour le moindre penny jamais je ne céderai.

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Vive la blogosphère donc, ses jolies filles, ses banquiers, ses horoscopes, sa solidarité tant décriée. Non parce que franchement, je dois vous l'avouer : quand j'ai envoyé à Estelle le mail pour lui demander de me vendre son gilet, j'attendais plus tôt une veste.

21 janvier 2010

"Bunny" (Ultra Orange & Emmanuelle)

Où je continue dans le cuir, par manque de peau

Hou la vilaine, qui a posé un lapin à ses lectrices en début de semaine. Un sale coup, ce lapin, mais un joli lapin à mon cou, en ce jeudi matin. Le fameux sautoir de Sabrina Dehoff, cette exquise créatrice de bijoux allemande (personne n'est parfait), acquis depuis les soldes chez Eple & Melk. Vous avez bien compris, mesdemoiselles : pour excuser mon absence, je vous fais le coup du lapin.

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Sautoir Sabrina Dehoff, jupe Et Vous, sweat et top Vanessa Bruno

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Pour les non-Parisiennes, eyes wide shut ou bunny oui-oui, il y a quelques modèles de colliers en cuir soldés chez Creatures of Comfort (avec les soldes, et colissimo internatinal compris, vous en avez pour 89 euros le sautoir...). Pour les esthètes, pour les moi-comme, quelques images de sa nouvelle collection baptisée "Amusement" :
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Entre deux bracelets smiley, je sens déjà que je vous ai rendu le sourire. Vous voyez, ça valait vraiment la peine d'attendre, mes petits lapins.

02:16 Publié dans My Clothes | Lien permanent | Commentaires (13) | Tags : sabrina dehoff

06 janvier 2010

"Beautiful" (Pharell Williams)

Où je règle le solde de mon conte

Ai-je été subitement touchée par la sagesse céleste, divine ? Ai-je atteint la plénitude de la quarantaine sereine à 27 ans et plus toutes mes dents ? Ai-je tout simplement succombé à la mornitude (néologisme bien commode - cf. "bravitude") de Boulogne-Billancourt ? Toujours est-il qu'en ce mercredi 6 janvier, date d'ouverture parisienne des soldes, j'ai "besoin de rien" (envie de toi) (Hmmm). Ma wish-list est aussi longue que l'espérance de vie d'un éphémère. Non, rien de rien, non, je n'ai besoin de rien. J'ai tout ce qu'il faut, dans ma penderie et dans ma vie. Rien ne me manque. Le matin, je sais quoi mettre, quoi chausser, quoi enfiler au bras. Donc, ce toujours même mercredi, je ne serai pas à piétiner devant un grand magasin, à espérer que cette paire de bottes Ash soit soldée dans ma taille ou que ce gilet Paul & Joe Sister soit tout simplement encore disponible. Mercredi, je vais juste espérer qu'il fasse beau, qu'on rigole au boulot, que mes proches aillent bien, que Johnny Hallyday aille bien, que l'HDMV m'inonde de ses sourires et qu'il reste du coca-light au frigo. Ca me suffit. En philosophie antique, on appelle ça l'ataraxie. Anne-Sophie, sophia, la sagesse ... Mes fesses. Je fuis l'envie, mais je fuis aussi l'ennui. Alors, parce qu'il ne faut pas me torturer deux heures pour que je craque, si je suis obligée-forcée-la vie du docteur Mamour en dépend-, je veux bien me sacrifier et trouver deux potentiels fashion plaisirs :

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Magnifique robe Sessun (les pattes sur les épaules, raaah)

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Sautoir Sabrina Dehoff, en vente chez Eple & Melk rue Charlot

Et voici, en quelques lignes, la démonstration que les blogs (leur auteurs, leurs lectrices) suscitent bien des besoins indésirables mais irrésistibles. Alors demain, après-demain, dans uen semaine, certainement pas à l'aube ou à l'heure où blanchira la campagne, j'irai peut-être glâner cette robe, ce sautoir, et ce sera bien tout. Pas par besoin, non. Juste pour le plaisir*.

*Herbert Léonard : 1, Zénon de Citium : 0.