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19 septembre 2012

"Cherry lips" (Garbage)

Où je prends mes quartiers d'automne

Allez-y, on s'extasie. On applaudit, on pousse des cris d'orfraie, on se rue sur Internet pour savoir où on peut se procurer dare-dare la merveille (je parle de la veste, l'HDMV ne m'a pas encore mise en vente avec frais de ports gratuits sur Ebay). Non, parce que vu ce que j'ai lutté pour la trouver et où j'ai dû mettre les pieds pour la débusquer en ma taille hors nomenclature, ça vaut bien ça. Ca vaut bien un commentaire extatique, un RT sur Twitter, un "j'aime" sur Instagram, un "poke" sur Facebook. D'autant plus que c'est l'effet que provoque habituellement la moindre pièce Isabel Marant portée sur la blogosphère. Je le sais, je crie aussi, je jalouse, je "like", je "hate", je "bitche". Elle est forte, la baronne de Charonne, pour provoquer ces glapissements envieux. Elle a sa recette : proposer peu de pièces, dans très peu d'endroits, histoire de créer le manque. Et le manque, ça se comble, dans la collection d'après, dans un autre modèle, dans une chaîne consumériste infinie. Je sais de quoi je parle : Monty, je m'en étais fait toute une montagne, et je suis allée l'acheter sur une île. 

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