04 mars 2010
"La petite amazone" (Lio)

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04 novembre 2009
"I believe I can fly" (R. Kelly)
Où quand on me fait un cadeau, je l'accepte toujours, par principe
Vendredi, c'est le coup d'envoi de la vente presse Isabel Marant. Je vous l'annonce parce que j'ai reçu le carton, heureusement que le service de ré-expédition du courrier marche correctement parce que sinon, j'aurais aussitôt privatisé Besancenot et Marius (mon facteur). Mais vendredi, si vous avez envie, si vous n'avez pas de carton Isabel Marant et que vous avez envisagé de vous retenir de respirer pendant dix minutes pour la peine, il y a Valentine Gauthier qui vous accueillera volontiers dans sa boutique. L'évanescente Valentine, qui va vous proposer -20% sur sa nouvelle collection. Les 5, 6, 7 novembre, rendez-vous au 58, rue Charlot (75003 Paris) et, à votre passage en caisse, vous glissez "Galliane" comme mot de passe. Normalement, votre ticket de caisse devrait s'en ressentir et, subitement, vous vous sentirez plus légère. Une plume, l'addition. Je vous l'avais dit, Valentine Gauthier, elle donne des ailes.


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23 octobre 2009
"Ice on the wing" (Nada Surf)
Où "Envole-moi", ça veut vraiment dire quelque chose (pas comme chez Jean-Jacques Goldman)
Valentine Gauthier m'a donné des ailes un samedi après-midi, comme ça. Sans le savoir, car Valentine, fille de l'air, c'est tout un art, avait mis les voiles de sa boutique le jour de sa vente privée. Alors, c'est sans elle, mais avec d'autres ailes aux épaules, que j'ai découvert sa collection automne-hiver 2009. Une collection nette, précise, sans bavure, inspirée des Vikings, belle à en porter du casque à corne et à boire dans des crânes. C'est simple, je voulais tout.
Des couleurs poudrées, des touches givrées, des coupes "Ragnar ascendant Ivanhoé" avec des épaulettes et des clous, de la laine volantée en tunique, du cuir féminin, des ceintures imposantes et souples ... Ma petite sélection parmi sa vraiment grande collection :




Un parcours sans faute, d'autant que la Marseillaise (deux "l" dans le nom, ceci explique sans doute cela) culmine quasiment à ma hauteur, et propose donc des robes courtes pour les grandes comme moi. Un vrai bonheur, qui provoquera sûrement la faillite de plusieurs créateurs de leggings, treggings, yoggings et autres guignolades :
Et puis, elle est drôle, encore ce "l", la Valentine, le mot de passe pour sa braderie c'était "Baleine". C'est bien simple, ma grande, à la prochaine vente privée, j'enbotte mes fourrées, j'entête mon casque corné et je dévalise tout. Baleine bleue, Drakkar noir, ma chère, on va bientôt se (re)voir.
Valentine Gauthier
58, rue Charlot, 75003 Paris
Ouvert du lundi au samedi
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13 mai 2009
"I touch myself" (Blondie)
Où vous allez me tirer votre chapeau bien bas
Pour ne pas attraper un coup d'soleil, voire un coup d'amour un coup d'je t'aime (Richard Cocciante, 1979), il m'était venu à l'esprit de me procurer, tantôt, un joli chapeau. L'histoire commence comme une fable, oyez oyez mesdames, et elle continue comme telle, évidemment, puisqu'elle se complique. A force de feuilleter de la presse féminine pour aérogares, j'avais cru déceler mon bonheur avec cette jolie sélection qui mixait du borsalino Maje, du Paul & Joe mais surtout, du Valentine Gauthier tout de cuir pomponné :
Il me fallait, aussi, trouver mon bonheur pour arrêter d'emprunter le modèle H&M de l'Amoureux, un sacrément gros bonnet en matière de chapeaux. Alors, en passant par ma boutique Comptoir des Cotonniers du coin, je suis tombée en pamoison devant Dhriti :


Aussitôt vu, aussitôt essayé. Enfin, essayé... Je me suis vite rendue à l'évidence : destroy et d'étroit, le Panama. Impossible de l'enfoncer sur ma tignasse brune, et que je tire à droite, et que je rabats devant, et que la vendeuse s'inquiète discrètement derrière son comptoir "Elle va me le déformer, cette gourdasse". Non sans déception, et tant pis pour l'Amoureux, j'ai dû le reposer hors de ma vue, turlututu (chapeau pointu). Alors, certaines me l'ont fait remarquer sur le dernier post, et je m'incline, telle Valérie Damidot devant un abat-jour Ikea : c'est vrai, les filles. J'ai franchement la grosse tête.
00:37 Publié dans Mustave | Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note | Tags : valentine gauthier, comptoir des cotonniers






